Epitre au roi de Prusse
Non, il n*est point ingrat ^ c'est moi qui suis injuste, ..
Imprimée, avec la date du 9 avril 174 1, dans l'édition de Kehl, t. XIU, p. 116.
On avait fait courir le bruit que Voltaire était brouillé avec Frédéric (voy. Voltaire à d'Argental, 7 avril 1741), et c'est probablement pour démentir cette nouvelle que le poète écrivit de BruxelleK l'épître du 9 avril. Quant à Tépître de Frédéric à laquelle il est fait allusion dans ces vers :
« De sa main triomphante il me trace une épitre, « Une épitre oit son cœur a paru tout entier.,.
elle nous est inconnue : Frédéric adressa à Voltaire, en 1741 , des vers datés du camp de Mollwitz, mais ces vers sont du 2 mai 1741 (voy. Véd, Preuss, t. XXII, p. 66).