Epitre a m. le chevalier de Boufflers
Croye:^ qu'un vieillard cacochyme.,.
Cette épître est imprimée comme la précédente, au tomelll* des Nouveaux Mélanges, etc.,. S, l. (Genève), 1765, p. 422, sous le titre suivant : Réponse à M. le ch, de B,,,
Beuchot a daté cette épître de 1766; elle est de 1765, les Mémoires secrets en citent les derniers vers dés le 20 février 1765.
VEpitre de Voltaire à Boufflers et les vers de Boufflers auxquels répond cette épître, se trouvent dans VAlmanach des Muses de 1766, pp. 5 à 8. — C'est à tort que les Mé' moires secrets intitulent les vers de Boufflers ; Réponse de M, le chevalier de Boufflers : c'est r épître de Voltaire qui est une réponse aux vers que Boufflers lui avait adressés (Voy. Lettres de M, le chevalier de Boufflers pendant son voyage en Suisse à madame sa mère. S, L, 1771, p. 3o).