La même tragédie. Paris, 1764. In-S (Quérard, Bf
hliogr. Voltairienne, n» 121).
130. La même tragédie. Dresde, George-Conr. Walther, 1770. In-8 de 80 pp. (Bibl. de Pont-de-Veyle, 1 190 et C. V. Ben).
1 31-1^5. Mahomet, tragédie par M. de Voltaire, représentée sur le théâtre de la Comédie- Française, le
9 août 1742. Bruxelles, 1742. In-8 de 77 pp. (B'" N'*, Y. Th. 10621); — Bruxelles, 1742. In-8 de 72 pp. {Ibid, Y. Th. 10620); — Bruxelles, 1742. In-8 de i f. de titre, 71 pp. et 1 p. non chiff. pour l'errata {Ibid. Y. Th. 10622); — S. /. et s. n. 1742. (In-S de i f. de titre et 34 (lisez 90) pp. (C. V. Beuchot, 541); — S. /. et-«. n. 1742. In-8 de i f. de titre et 89 pp. (Bibl. de Pont-de- Veyle, 1 190 et C. V. Ben).
Aucune de ces cinq éditions de 1742 (et il y en eut certainement d'autres), n'otlre le texte authentique de Mahomet, quoique celles de Bruxelles aient donné à Beuchot une bonne correction pour la scène I'* du second acte.
Quérard cite une édition de Mahomet, avec une lettre d'un comédien italien sur cette pièce, Paris, Prault, 1^4.2, in-8. Il a trouvé sans doute cette indication, qu'il a d'ailleurs mal copiée, dans le Catalogue de Pompadour {Paris, Hérissant, 1765, in-8), n* 1 122.
Prault fit paraître en effet, en 1742, une « Lettre d'un corné- « dien de Lille sur la tragédie de Mahomet, etc»,., in-8 de 14 pp. Mais il n^existe pas d'édition de Mahomet avec le millésime 1742 et l'adresse de Prault.
Cependant Mahomet parut, plus tard, chez Prault, car cette pièce figure dans un a Catalogue des livres imprimés che:^ Prault petit-fils » qui est joint à un exemplaire de la tragédie de Tancrède (Bibl. Nat. Y. Th. 17,027).
1 36. Le Fanatisme ou Mahomet le prophète, tragédie, par M. de Voltaire. Amsterdan^, Et, Ledei et C* (ou J. Desbordes), 1743. In-8 de 12 fT. non chifF. et 112 pp. I figure gravée par Tanjé. Première édition (C. V. Beuchot, 297, et B'« N'% Y. Th. 6479).
Collation des feuillets préliminaires : i f. de titre; 5 ff. non chiff. pour VAvis de Véditeur,c\u\ signe : P. D. L. M. (P. de La Mare; — cet Avis est de Voltaire); 6 ff". non chiffe, pour la Lettre de Voltaire à S. M. le roi de Prusse, etc., etc., datée de Rotterdam, 20 janvier 1742 (lisez : décembre 1740).
On trouve à la suite de Mahomet (pp. 106-112) une lettre de l'auteur à M. de S*** (S'Gravesande), datée de Cirey, le i" de juin, 1 741.
il résulte d'un avis inséré dans le Mercure d'avril 1743
(p. 721) que celle édition d'Amsterdam est « le véritable owVra^tf » de Voltaire, c'est-à-dire la première édition authentique de Mahomet {Cf, : Chronique du règne de Louis Quinze, Revue Rétrospective^ PariSj 18^4, t. V, p. 09).
137. La même tragédie. Berlin, s, n. 1751. In-8 de 10 ff. pag. i-xx et 99 pp. (C. V. Beuchot, 298 et B'* N*% Y. Th. 6476).
Collation des flf. préliminaiies : Titre I-II; Lettre à S, M, le roi de Prusse^ III-XII ; — Lettre de M. de Voltaire au pape Benoit XIV, 17 août 1745 (en italien), XIII-XIV; Lettre du souverain pontife Benoit XIV à M, de Voltaire, 19 septembre 1745 (en italien), XV-XVII; Lettre detemerciement de M, de Voltaire au pape (en italien), XVIII-XIX. Noms des Acteurs, XX.
A la suite de Mahomet, est imprimé (pp. 91-gg) le morceau intitulé : De VAlcoran et de Mahomet, Les trois lettres en italien et le morceau intitulé : De VAlcoran et de Mahomet, qui a depuis été fondu dans le Dictionnaire philosophique (au mot Alcoran) avaient paru en 1748, dans le tome IV* de l'édition de Dresde,
Joué pour la première fois à Paris le 9 août 1742 (avec une permission tacite du lieutenant de police), Mahomet fut retiré par Voltaire après la troisième représentation. Il ne devait être repris que le 3o septembre ijbi, Crébillon, qui avait refusé son approbation en 1742, ne se montra pas plus accommodant en lybi, 0 II a dit, nous apprend Collé, que les mêmes raic sons qui l'avaient empêché de l'approuver en 1742 subsis- « taient aujourd'hui (septembre i73i); que d'ailleurs il ne u voyait pas qu'il fût nécessaire d'avoir son attache, puisque « cette pièce avait été jouée trois fois et qu'elle n'avait point « été défendue... M. le maréchal de Richelieu qui voulait que « Mahomet fût joué, a engagé M. d'Argenson à nommer un « autre que Crébillon pour l'examiner. D'Alembert a été « choisi, et l'a approuvé. « (Journal et Mémoires de Charles Collé, Paris, 1808, t. b', p. 349.350.
Quant au refus de Crébillon, voici comment il le motivait, dans une lettre au lieutenant de police : a Plus je relis « Mahomet, moins je suis disposé à l'approuver. 11 faut que les « partisans de cette pièce aient les yeux fascinés. Je me suis « d'abord attaché à corriger quelques vers, par exemple celuitt ci :
Et la nécessité par qui tout est permis»
c J'ai cru pouvoir Tadoucir en mettant :
Et la nécessité qui se croit tout permis,
« J^en ai usé ainsi à Tégard de plusieurs autres vers; mais f je me suis bientôt rebuté do ces petits soins, lorsque j'en « suis venu au corps de Touvrage, qui, sans vouloir faire le a procès à un auteur trop attaché à son sujet, n'est qu'un tt tissu de maximes abominables. Je vous supplie de vouloir « bien lire avec attention la scène où Mahomet remet uu poi- M gnard à Séide pour tuer Zopire; qu'aurait pu dire de plus H un précepteur de Ravaillac '. On dit que la tragédie de a Mahomet a eu les approbateurs les plus respectables ; mon « état ne me permet point de discuter ces approbations. Mais « en ma qualité de censeur français, je reprouve la pièce et je « la réprouverai toujours ». (Lettre inédite deCrébillon».)
En 1823, on voulut reprendre Mahomet au théâtre de rOdéon : les censeurs Royou et Lémontey étaient favorables à la reprise : mais malgré leurs deux rapports datés l'un du i3, l'autre du 17 mai 1828 (C V. Ben), la représentation de Mahomet fut ajournée.
138. Lk même tragédie. Bruxelles, 1752. In-8 de J48 pp. (C. V. Ben.)
On lit au bas de la page 48 : «c Cette deuxième édition a été (C revue et corrigée par l'auteur même, qui est actuellement à « Bruxelles, Celle que l'on annonce en Hollande ne peut être « que très imparfaite. »
En 1752, Voltaire n'était pas k Bruxelles : mais il y était en 1742, aux mois de septembre, d'octobre et de novembre. Celte édition de 1752 ne peut donc être qu'une ancienne édition de 1742, pour laquelle on aura fait un nouveau titre,
139. La même tragédie. Amsterdam, Et, Ledet et O^. 1753. In-8 de 12 ff. prélim. et 112 pp.(C. V. Ben).
C'est l'édition de 1743, avec un nouveau titre.
140. La même tragédie. S. /. et s. n. 1773. In-8 de 78 pp. (B'«N'%Y. Th. 6480).
2. Cette lettre, dont noui possédons une copie manuscrite, n'est pas datée.
141. La même tragédie. S. n.-iySo. In-8 de 62 pp. (Bibl. de Pont-de-VeyIe, 1190).
142. La même tragédie, Paris, les libraires-éditeurs. 1788. In-8 de 63 pp. {Ibid.)