A MADAME LULLIN, EN LUI ENVOYANT UN BOU- QUET, ETC
Nos grands^pères vous virent belle...
Ces vers, imprimés dans VAlmanach des Muses de 1768, p. 82, sont compris dans les Mélanges de poésies qui font partie de l'édition publiée sous la rubrique de Neu/chdtcl (1773, t. Il, p. 338). Ils sont au t. XIV de Téd. de Kehl, p. 35i .
loôo. Épigramme sur Gresset.
Certain cafard, jadis iésuite...
Imprimée au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 3o5, parmi les Poésies de Tannée 1735, et avec cet intitulé : Epigramme. Il est probable que ces vers, attribués par Voltaire à Piron, furent écrits en 1739 : Gresset venait de publier sa Lettre sur la Comédie, où il regrettait «de ne pouvoir effacer le scandale « qu*il avait pu donner à la religion par ce genre d'ouvrages <c (les ouvrages dramatiques) et de n'être point à portée de « réparer le mal .qu'il avait pu causer sans le vouloir » (voy. Voltaire à d'Argental, 29 juin 1759, et Desnoiresterrcs, Ko/taire aux délices, p. 467 et sq.).
1061. Épigramme.
Saveiç-vous pourquoi Jérémie. . .
Sur cette épigramme, rapportée dans les Mémoires secrets (22 octobre 1763) et imprimée dans V Histoire littéraire de M. de Voltaire, par le marquis de Luchet (1781), t. H, p. 83, et dans le t. XIV de l'édition de Kehl, p. 332, voyez la note de Beuchot, Œuvres de Voltaire, éd. Garnier, t. X, p. 56o. — Le texte des Mémoires secrets porte : Pompignan, au quatrième vers.
1062-1068. Les pour. — Les que. — Les qui. — Les QUOI. — Les oui. — Les non. — Les Fréron (n®* 218- 224 de rédition Garnier).
Ces sept pièces furent imprimées dans le recueil des Facéties
3o« VOLTAIRE
parisiennes pour les six premiers mois de l'an rj6o, S.L (Genève^ Cramer), pp. 46-32 et p. 278; les six premières sous ce titre : L'Assemblée des monosyllabes. Les Pour, les Que^etc..,; la septième avec cet intitulé : LesFr,»,
Les Pour, les Que, les Qjii et les Quoi sont au t. XL VI de rédition de Kehl, pp. 123-126.
Les Oui et les Non sont^ depuis 1825, dans les Œuvres de Voltaire (t. XIV de l'édition Lequien, pp. 469-470), et les Fréron depuis 1828 (t. XVIH de l'édition Delangle, p. 180).
1069. A M. LE COMTE DE SaINT-ÉtIENNB QUI AVAIT ADRESSÉ A l'auteur une ÉPiTRE SUR LA COMÉDIE DE l' ÉCOSSAISE.
Vous m'ave\ attendri, votre épitre est charmante,,.
Sur ce quatrain, voyez la note de Beuchot (Œuvres de Vol^ taire, éd. Garnier, t. X, p. 566).
1070. Vers pour une estampe de Pierre-le-Grand.
Ses lois et ses travaux ont instruit les mortels,,.
Ces vers font partie de la lettre de Voltaire au comte Schouwalow, du 10 janvier 1761. C/. Voltaire au méme> 3o mars
1071. Au PÈRE Bettinelli.
Compatriote de Virgile.,,
Ce quatrain se trouve dans une lettre de Bettinelli à la comtesse Grismondi (Lesbia Cidonia. — Voy. Opère édite ed ine^ dite in prosa ed in versi aell* abate Saverio Bettinelli, Vene^ia^ 180 1, t. XXI, p. ao. — Il n'a été admis dans les Œuvres de Voltaire qu'en i833 (t. XIV de Tédition Lefévre et Didoi, p. 438).
1072. A M. LE COMTE DE**% AU SUJET DE L'ImPÉRATRICE-
Reine.
MarC'Aurèle, autrefois des princes le modèle,..
Ces vers imprimés dans VHistoire littéraire de M, de Vol^ taire, par le marquis de Luchet (1781), t. V, p. 314, avec cet intitulé : A Vlmpératrice^Reine, sont au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 358.
bibliographie de ses œuvres 3o3
1073. Chanson en l'honneur de maître Lefranc de Pom-
PIGNAN, etc.
MoJse, Aaron,,, Imprimée au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 352.
1074. Impromptu sur l'aventure tragique d'un jeune HOMME DE Lyon, qui se jeta dans le Rhône, en 1762, POUR une infidèle qui n'en valait pas la peine.
Églé, je jure à vos genoux...
Imprimé dans V Histoire littéraire de M. de Voltaire, par le marquis de Luchet (1781), t. V, p. 3i2, cet impromptu est au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 356.
1 075 . ÉPIGRAMME IMITÉE DE l' ANTHOLOGIE.
L'autre jour, au fond d'un vallon,..
Cette épigramme, rapportée avec quelques variantes dans les Mémoires secrets (16 janvier 1763), est au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 349.
1076. Impromptu a madame la princesse de Virtemberg, qui avait appelé le vieillard papa, dans un souper.
O le beau titre que voilà!...
Imprimé au t. XIV de l'édition de Kehl,' p. 359, avec cette note : « Les trois sœurs, la princesse de Virtemberg, la land- « grave de Hesse-Cassel et la princesse de Prusse, épouse du € prince Auguste-Ferdinand, étaient trois des plus belles « femmes de TEurope. » — Si cette note est exacte, Timpromptu de Voltaire n'a pas été fait, comme l'a supposé M. Miger {Œuvres de Voltaire, éd. Le/èvre et Didot ; Table alphabétique, etc.. , t. 11, p. 440), pour la duchesse de Wurtemberg, fille de Frédérique-Sophie-Wilhelmine, margrave de Baireulh, mais pour la duchesse de Wurtemberg-Montbelliard, femme de Frédéric-Eugène, duc de Wurtemberg- Montbelliard. La ducîîesse de Wurtemberg, la landgrave de Hesse-Cassel, et la princesse Louise, femme du prince Auguste- Ferdinand, frère de Frédéric II, étaient les filles du margrave Frédéric-Guillaume de Brandebourg-Schwedt et de Sophie-
3o4 VOLTAIRE
Dorothée-Marie, quatrième fille de Frédéric-Guillaume !•% et sœur de Frédéric II. La prtncesse Sophie-Dorothée-Marie avait épousé le margrave de Brandebourg-Schwedt le lo novembre
La duchesse de Wurtemberg, fille de la margrave de Baireuth, n'avait pas de sœurs. Née le 3o août 1732, elle épousa en 1748 le duc Charles de Wurtemberg; en 1773, elle alla à Ferney (voy. Voltaire à Frédéric, 22 septembre 1773). Beuchot n^a pas reproduit la note des éditeurs de Kehl sur Pimpromptu de Voltaire ; peut-être pensait- il ^~ et la chose n'a rien d'invraisemblable, — que cet impromptu avait été fait pour la duchesse de Wurtemberg, fille de la margrave de Baireuth. — Mais, dans ce cas, nous croyons qu'il doit être placé parmi les Poésies de Tannée 1773.
1077. Hymne chanté au village de Pompignan. S. /. n, d. In-i6de j pp. (Bibl. N'« ...).
Nous avons vu ce beau village...
Cet hymne fut envoyé à d'Alembert a\ec Fair noté, le 2t février 1763. (1 est imprimé deux fois dans l'édition de Kehl (t. XLVI. p. 140, et t. LXVIII, p. i5o).
1078. À madame la marquise de Saint-âubin, auteur du LIVRE intitulé : Le Dangfr des liaisons.
•/'ai lu votre charmant ouvrage...
Sur ce quatrain, voyez la note de M. Clogenson {Œuvres de
Voltaireféd. Garnier, t. X, p. 571). Les vers à M"«deSaint-
' Aubin sont au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 36o. — Le Dan-^
ger des liaisons parut en 1763. Genève {Paris), 3 vol. in-i-:.
Réimprimé en 1808.
1079. ^ ^^ SIGNORA JULIA UrSINA, DE VeNISE, QUI AVAIT ADRESSÉ ETC..,
Etes-vous la déesse Isis. . .
Ces vers sont au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 36i.
1080. Impromptu a une dame de Genève qui prêchait l'auteur sur la Trinité.
Ouiffen conviens ^ chej moi la TYinité,,. Imprimé au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 36 1*
BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES 3o5
1081. Inscription pour la statue de Louis XV a Reims.
Peuple fidèle et juste, et digne d'un tel maître.,.
Ce distique fait partie de la lettre de Voltaire à Figalle, du 10 auguste 1763. Cette lettre manque à l'édition de Kehl ; elle est au t. XXXV de l'édition Lefevre et Déterville, p. 61 '. C/. Voltaire à Damilaville (lisez Thieriot), 10 auguste 1763. Jbid.f p. 61,
On trouvera deux autres inscriptions pour la même statue, dans les lettres à Damilaville (3 et 21 septembre) et à d'Argental (18 septembre 1763).
L'inscription qui débute par ce vers :
Esclaves prosternés sous un roi conquérant,.,
est rapportée dans les Mémoires secrets du 12 octobre 1763. Elle a été imprimée dans les Opuscules poétiques, Paris y Desnos (1773), p. 40, et comprise dans les Mélanges de poésies qui font partie de l'édition publiée sous la rubrique de Neu/chdtel (1773, t. II, p. 286).
1082. A l'impératrice de Russie, Catherine II, qui
INVITAIT l'auteur A FAIRE UN VOYAGE DANS SES ÉtaTS.
Dieu qui m'ôte^ les yeux et les oreilles...
Ces vers ont paru dans le Mei cure de janvier 1764, t. I, p. 3o. Ils ont été réimprimes dans VAlmanJc/i des Muses de 1763, p. 40. Cf. Grimm, Cort espondance littéraire^ éd. Garnier y t. V, p. 4(8; — Mémoires secrets ^ t. I, p. 292; — Nouveaux Mélanges, etc .., t. X, p. 387 et le t. XVIII de l'édition in-4'', p. 473. Voyez aussi dans le recueil intitulé : Elite .ic poésies fugitiveSy t. 111 (de I7^Î4). p. 3 10, des l'ers adressés à M, de Voltaire, à l'occasion de la réponse qu'il a fi te à S. M. rimpératrice de toutes les Russies qui l'invitait à aller la voir,
1083. A M. LE CHEVALIER DE LA TrEMBLAYE SUR LA RELA- TION EN PROSE ET EN VERS DE SON VOYAGE d'ItaLIE.
Ce Chapelle, ce Bachaumont...
Ces vers, imprimés dans V Histoire littéraire de M. de Vol'
I. î^ lettre de Pigalle à Voltaire, du 23 juillet 176% et la réponse de Voilai: e se trouvent dans la Correspondance de Grimm^ éd Garnier, l. V, pp 357-36<i.
3o6 VOLTAIRE
taire f par le marquis de Luchet, t. V, p. 324.. avec cet intitulé : A M, le chevalier de la Tremblay e sur son voyage manuscrit de Grèce et d'Italie, sont au t. XIV de Tédition de Kehl, p. 353. Le chevalier de la Tremblaye passa par Ferney en 1764 (Voltaire au marquis de Chauvelin, 28 auguste 1764). Son ouvrage intitulé : Sur quelques contrées de l'Europe y ou lettres du chevalier de ♦♦♦ à madame la comtesse de •**, parut en 1788. Londres, 2 vol. in-8.
1084. Au MÊME.
Ce beau lac de Genève, oit vous êtes venu.,.
Ces vers ont été imprimes en 1768, dans le t. V des Nouveaux Mélanges, etc..,, p. 309, avec cet intitulé '.Au chevalier D, Us furent réimprimés dans VAlmanach des Af uses de 1769, p. 69, avec rintitulé suivant : A M. le chevalier de la Tremblaie, Ils sont au t. XVIII de l'édition in-4«, p. 433, et au t. XIII de l'édition encadrée, p. 83, avec l'adresse du chevalier de Boufflers, Les éditeurs de Kehl les ont réimprimés (t. XIV, p. 354) avec leur véritable adresse.
1085. A MADAME DU BOCCAGE, APRÈS SON VOYAGE d'ItALIE.
Sur ces bords fameux dans l'histoire..,
M*» du Boccage fit son voyage d'Italie en 1757. Ses Lettres sur Vltalie parurent en 1762 dans le t. III du Recueil des Œuvres de madame du Boccage. Lyon, frères Périsse, 3 vol. in-8. Ce Recueil, réimprimé en 1764, fut envoyé par M** du Boccage à Voltaire, qui lui répondit le 19 septembre 1764.
Les vers à M*« du Boccage sont au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 357.
1086. Couplets a M. de la Marche, premier président AU Parlement de Bourgogne, etc.
Plus d'un amant sur sa lyre a formé.*. Ces couplets sont au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 376.
1087. Épigramme.
Aliboron, de la goutte attaqué...
Imprimée au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 36o. - Cf. Voltaire à Marmontel, 17 mars 1765.
1088. A M. DE La Harpe, qui avait prononcé un compliment EN vers sur le théâtre DE FeRNEY, ETC.
Des plaisirs et des arts vous honore:^ Vasile.,.
Ces vers, imprimés dans VAlmanach des Muses dt 1766, p. 104, réimprimés dans le t. X des Nouveaux Mélanges^ etc.. (de 1770), p. 333, ont é\é coïn\>v\s d^T\s\t% Mélanges de poésies qui font partie de l'édition publiée sous la rubrique de New/"- • chdtel (1773, t. H, p. 335). Voyez dans le recueil intitulé : Elite de poésies fugitives, t. IV (de 1770) le compliment en vers de La Harpe (p. 143). •
1089. Couplets d'un jeune homme, chantés a Ferney, le 11 auguste 1765, veille de Sainte-Claire, a mademoiselle Clairon.
Dans la grand' ville de Paris...
Ces vers, rapportés par Grimm dans s^ Correspondance {éd. Garnier, t. VI, p. 339), furent imprimés d'après les Mémoires secrets du 7 septembre 1765, à la suite d'une édition de la Lettre de M. le marquis d^Argence (du 20 juillet 1765. — Voyez Correspondance, 24 auguste 1765). Ils ont été réimprimés dans le t. X des Nouveaux Mélanges (de 1770), p. 'ibg, avec cet intitulé : Couplets chantés à Ferney, etc.. par deux jeunes enfants.
Sur ces couplets, voyez les notes de MM. Moland et Avcnel, Œuvres de Voltaire, éd. Garnier, t. X, p. 676 ; — les iV/émoires secrets du 7 septembre 1766 ; — la Correspondance de La Harpe {Paris, Verdière, 1820, t. II, p. ^b) ; — les Mémoires d'un jeune espagnol (par Florïan), Paris, Renouard, 1820, in-i8, pp. 20-22; — Voltaire et Rousseau, par M. Desnoiresterres, pp. 296*297.
1090. Vers a mesdames D. L. C. et G., présentés par un enfant de dix ans en 1765 (n' 246 de Tédition Garnier).
Les deux premiers quatrains sont imprimés dans les Nou^ veaux Mélanges, t. X, p. 391, et dans le t. XVI II de l'édition in-4% p. 489. Le troisième quatrain, rapporté par Grimm en 1759 {Correspondance, etc., éd. Garnier, t. IV, p. i55),a été ajouté aux deux premiers par les éditeurs de Kehl (t. XIV, p. 364).
3o8 VOLTAIRE
1091. A M. LÉ COMTE DE SCHOUWALOW, QUI AVAIT ADRESSÉ UNE ÉPITRE A l'aUTEUR.
Puisqu'il faut croire qusique chose...
Ces vers, imprimés dans VAlmanach des Afuses de 1767, p. 6, S)ni au t. X des Nouveaux Mélant^es^ etc., (de 1770), p. 35o. Us ont été compris dans les Mélanges de poésies qui font partie de l'édition publiée sous la rubrique de Neuf' , chdtel (1773, t. II, p. 328). Cf. éd. in-4% t. XIX (de 1774), p. 5 16.
1092. Couplets a madame Cramer sur M. le chevalier