‹ VoltaireChapitre 259 sur 308 · A M. LE COMTE DE FÉKÉTÉ · texte numérisé non relu

A M. LE COMTE DE FÉKÉTÉ

Un descendant des Huns veut voir mon drame scyihe...

Ces vers, joints à un exemplaire de la tragédie des Scythes, furent adressés par Voltaire au comte de Fékété, le 23 octobre 1767 (voyez la Correspondance k cette date). La leitre de Voltaire au comte de Fékété n'est pas dans l'édition de Kehl; elle a été imprimée en 1818 dans l'édition Lefevre et Uéteryill^y t. XXXVI, p. 443. Les vers au comte de Fékété sont imprimés à la fin de cette lettre (Ibid., p. 446).

1103. Vers pour le portrait de M. de la Borde.

Avec tous les talents le Destin Va fait naître...

Ces vers font partie de la lettre de Voltaire à M. Bourct, fermier général, du i3 auguste 1768. Cette lettre a été publiée par les éditeurs de Kehl (t XV, p. 3o8) avec la date du 3i auguste.

1104-1106. Le huitain bigarré. Au sieur de La Blet-

I . Cf, Chabanon, Tableau de quelques circonstances de ma pie^ Pari», 1795, in-8*, p. 142.

BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES 3.i

TERiE, ETC. — Remerciement d'un janséniste au SAINT diacre François de Paris. — La charité mal REÇUE (no» 260-262 de Fédition Garnier),

La Bletterie, dans une noie de l'ouvrage intitulé : Tibère, ou les six premiers livres des Annales de Tacite, etc .. Paris, de Vimpr, royale, 1768, 3 vol. in-12, avec fig., avait fait un portrait satirique de Voltaire, sous le nom d'un poète latin (voy. Giimm, Correspondance littéraire, éd. Garnier, t. VIII, p. 177). Voltaire • fit sévère justice de cette insolence *, tt décocha à La Bletterie plusieurs épigrammeSi dont les unes se trouvent dans la Correspondance (à d'Alëmbert, 27 avril 1768; — à Saurin, t*' juillet; — à Marin 19 auguste); et les autres parmi les Poésies mêlées.

Le Huitain bigarré est au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 368; le Remerciement d'un janséniste et la Charité mal reçue, que Grimm rapporte dans sa Correspondance [éd. Garnier^ t. VIII, p. 178), ne font partie des Œuvres de Voltaire que depuis 1828 (éd. Delangle, t. XVIII, pp. 359-36o).

1107. A UNE JEUNE DAME DE GeNÈVE QUI AVAIT CHANTÉ DANS UN REPAS.

Que y ai goûté le plaisir de V entendre.

Sur ces vers, voyez la note de Beuchot {Œuvres de Voltaire, éd. Garnier, t. X, p. 383). — La Harpe, dans sa Correspondance littéraire (CEuvres de La Harpe, Paris, Verdière, 1820, t. I, pp. 229-230), dit que cette pièce était inédite en 1775. Or, elle avait paru dans le Mercure de décembre 1768, dans le recueil intitulé : Elite de poésies fugitives, t. V (de 1770), p. 232, etc. Ces vers ont été réimprimés dans V Evangile du jour (t. XIV, p. 173). Cf. le t. XIV de l'édition de Kehl, p. 372.

1108. A MADAME DU BoCCAGE QUI AVAIT ADRESSÉ A L'aU- TEUR UN COMPLIMENT EN VERS A l'OCCASION DE SA FÊTE.

Qui parle ainsi de Saint-François?,,»

Ces vers, rapportés dans les Mémoires secrets (28 octobre 1768), sont au tome XIV de l'édition de Kehl, p. 36î?.

1 109. Portrait de madame de Saint-Julien.

L'esprit, l'imagination,,.

Ces vers sont compris dans les Mélanges de poésies qui font

3ia VOLTAIRE

partie de l'édition de NeufchdUl (ly^Sf t. II, p. 332). — Cf. éd'iu encadrée (ij-jb), t. XIII, p. 322, et édii, de Kehl, t. XIV, p. 369.

iiio. Epitaphe DU PAPE Clément XIII.

Ci'gU des vrais croyants le mufti téméraire,,. Cette epitaphe est au t. XIV de Fédiiion de Kehl. p. 370.

nu. A MADAME LA COMTESSE DE B*** (Br'ONNE>)

A quoi peut-on servir sur la fin i? sa vie ?,,,

Ces vers, imprimés dans le Calendrier de Paphos, etc. Parisj DesnoSy 1778, in-32, p. 44, sont au t. XIV de Pédition de Kehl, p. 370.

Beau rossignol de la belle Italie.,.

Cette pièce est au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 371.

1 1 1 3. Sur un reliquaire.

A mi, la superstition.. ,

Ce quatrain, imprimé en 1768 dans le t, Y des Nouveaux Mélanges, p. 3o8, est au t. XVIII de Tédition in-4«, p. 479.

11 14. A MONSIEUR ***. Sur l'impératrice de Russie.

Tu cherches sur la terre un vrai héros, un sage...

Sur ces vers, qui sont au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 373, voyez la note de M. Clogenson {Œuvres de Voltaire, éd. Gar^ nier y t. X, p. 587).

1 1 I «> . A MADAME DE *** QUI AVAIT FAIT PRÉSENT D*UN ROSIER A L* AUTEUR.

Vous embellisse^ la retraite...

Ces vers, imprimés sous le nom de M. de Varennes dans le Trésor du Parnasse, t. V (de 1770), p. 25o, et réimprimés, avec le nom de Voltaire, dans VAlmanach des Muses de 1770, p. i56, et dans les Opuscules poétiques, Paris, Desnos (l'jy'i).

BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒLVRES 3i3

p. 45, sont compris dans les Mélanges de poésies qui font partie de Tédiiion de Neufchdtel (1773, t. II, p. 33o). Cf, édition de Kchl, t. XIV, p. 373.

1 1 16. Sur Catherine II.

Ses bontés font ma gloire, et causent mou regret... Ces vfirs sont au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 374.

I 1 17. A MONSIEUR LE CHANCELIER DE MaUPEOU.

Je veux bien croire à ces prodiges...

Ces vers, rapportés avec la parodie qu'on en fît, dans la Correspondance secrète^ t. I, pp. 175-177, et dans les Mémoires secrets^ t. VI, pp. 101-102, sont au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 38o.

II 18. Sur madame la marquise de Montferrat, etc.

Les malins qu* Ignace engendra.,.

Ces vers sont au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 376.

II 19. A M. LE PRÉSIDENT DE FlEURIEU QUI REPROCHAIT A

l'auteur, etc.

Egalement à tous je m'intéresse...

Ces vers sont au t. XIV de Tédition de Kehl, p. 878. Grimm les rapporte dans sa Correspondance y et dit qu'ils, furent adressés par Voltaire à M"« de Fleurieu, qui se plaignait de la préférence qu'il donnait à son mari sur elle (voy. éd, Garnier^ t. III, p. II).

II20. Au LANDGRAVE DE HeSSE AU NOM D*UNE DAME, ETC.

J'ai baisé ce portrait charmant...

Cette pièce, imprimée en 1770 dans le t. X des Nouveaux Mélanges, p. 389, avec la date de septembre 1766, est au t. XVIII de r^ition in.4% p. 488. Dans l'édition de Kehl (t. XIV, p. 378) ces vers sont sans date.

3i4 VOLTAIRE

II2I. A MONSIEUR DE ***", OFFICIER RUSSE QUI AVAIT SERVI CONTRE LES TURCS, ETC.

Reçois de cette amaj^one,, .

Ce quatrain est au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 38 1.

1122. Impromptu fait devant un rigoriste qui parlait

DE vertu avec un PEU DE PÉDANTERIE.

Le dieu des dieux asse:^ mal raisonna.,.

Ces vers sont au t. XIIl de l'édition encadrée (lyjS), p. 38o, et au tome XXVI de l'édition in-4o (ce tome est de 1777),

1123. A MADEMOISELLE Clairon.

Les talents, V esprit ^ le génie,,.

Sur cette pièce, voyez la note des éditeurs de Kehl (t. XIV, p. 375). Les vers de Voltaire à M"« Clairon, rapportés dans tes Mémoires secrets (t. VI, p. 208) et imprimés dans le Mercure d'octobre 1772, p. 166, furent réimprimés dans VAlmanach des Muses de 1773, p. 116; dans les Nouveaux délassements de M. de Voltaire, Lausanne^ '773, in-8*, p. 4, etc,„ Ils sont compris dans les Mélanges de poésies qui font partie de l'édition de Neu/chdtel (1773, t. Il, p. 3 14). — La cérémonie de rinauguration du buste de Voltaire chez M"« Clairon a été tournée en ridicule dans des vers publiés sous le noai de l'abbé Lilas (Dorât?) Voy. Mémoires secrets, t. VI, pp. 233 et 274-373.

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