‹ VoltaireChapitre 74 sur 308 · Ode SUR le passé et le présent · texte numérisé non relu

Ode SUR le passé et le présent

Imprimée dans le tome XIII de l'édition encadrée, avec la date de juin lyyb (p. 410). Tous les exemplaires du t. XIH de rédition encadrée n'ont pas VOde sur le passé et le présent (voy. Œuvres complètes, éd. de 1775).

M. Ed. Fournier, dans son Introduction au Théâtre complet de Voltaire (Paris, 1874, p. vi), signale, parmi les poésies de Voltaire qu'on ne trouve dans aucune édition des Œuvres, une Ode sur le repentir*, et un Cantique : Notre bonheur n* est

I. Cette ode est i'npriméi dan^ la Correspondance Je Grimm, éd. Garuier, t. IV, p. 44-46. Elle y cit intitulée : Voltaire pénitent. Elle n'e^t pas de Vollaiic.

qu*en Dieu. {Cf. V Intermédiaire des chercheurs et curieux 1864, pp. 210, 254, 3oo.)

Une Ode sur les conquêtes du roi, par M, de Voltaire (sic), a paru en 1744 (La Haye, Pierre Paupie, in-4» de 7 pp.). C'est sans doute à cette ode que Voltaire fait allusion, dans sa lettre à d'Argental, d'août 1744 : « S'il est bien vrai que le roi « ait dit de lui-même que l'ode de M"« Bienvenu était trop u mauvaise pour être de moi, nous sommes trop heureux. « Nous avons un roi qui a du goût» {Œuvres de Voltaire, éd. Garnier. Correspondance, t. IV, p. 3 17).

Voyez aussi, à la Bibliothèque nationale (Z 2284, Zd. 2546, 26) une Ode en réponse à celle de M, Vavocat *♦♦ sur les mêmes rimes. Une note nous apprend que VOde de M. Vavo* cat **♦ est composée sur les mêmes rimes que celle attribuée à M. de Voltaire, et qu'elle en est une parodie critique. Il s'agit de l'ode parue, en 1744, sous le nom de Voltaire \

En 176 1, \q Journal encyclopédique du i^'août attribua «à un illustre auteur » une Ode sur la guerre. Cette ode est de Borde (voyez Voltaire à Pierre Rousseau, 16 septembre 1761).

VOde sur la guerre a été aussi attribuée à Frédéric II (voy. Elite de poésies fugitives, Londres {Paris), 1764, t. I, p. 243) .

Une Strophe d'une Ode est imprimée, parmi les Pièces fugitives de M, de V*»*, dans le Portefeuille trouvé, t. I, p. 3i ; et l'on trouve un Fragment d'une ode dans la 7roisième suite des Mélanges de poésie, etc.,,, S, L, 1761, p. 427.

Ce fragment appartient à Tode sur la Félicité des temps (voy. le n« 549).

Dans le volume intitulé : Etrennes aux belles données par Voltaire quin:i;e jours avant sa mort, Paris, veuve Guillaume, 1783, p. 43, est imprimée une Ode dont voici les premiers vers :

Jupiter, prête-moi ta foudre, S'écria Licoris un jour;

Celte ode est de Bernard (voy. Elite de poésies fugitives. Londres (Paris), 1764, t. H, p. 195).

I. Cette ode a été admise dans la Collection complète des Œuvres de M. de Voltaire. Amsterdam [Rouen), 1764,1. V, p. 374.

i5o VOLTAIRE

^ IV

STANGKS

5^7. Stances sur les poètes épiques.

Les cinq premières stances sont imprimées dans le Mercure d'aoU 1731, pp. 'y77-'979. Beuchot croit que la sixième est de 1733.

On trouve les six Stances sur les poètes épiqueSf dès T738, dans le tome IV des Œuvres de M, de Voltaire {Amsterdam, Ledet, pp. 139-140). Elles sont aussi imprimées dans le Recueil de pièces fugitives en prose et en vers. S, /., 1740(1739), pp. 179-180.

Elles n'y sont pas dédiées à M"» du Châtelet.

5^8. StancesaM.de Forcalquier*.

Imprimées dans le tome V des Nouveaux Mélanges, etc. (17O8), p. 3i8-3i9, avec cet intitulé : A M. de F,„ (Çf, Mer^ cure de juillet !7'>9, t. 1', p. 33, et Correspondance secrète, i. II, p. 2o3).

La première édition des Œuvres qui contienne ces Stances est l'édition in-4% t. XVIII (de 1771), p. 482.

<)<,(). Stances au même, au nom de madame la marquise

DU ChATELET, a qui il avait envoyé une pagode CHI- NOISE.

Imprimées dans VAhnanach des Muses de 1780, p. 28. — Cf. Correspondance secrète, t. IX, p. 122, et éd. de Kehl, t. XUI, p. 297.

I. Louis de Brancas, duc de Forcalquicr, mort le :< f^ivrier 1753. — Les vers de Voltaire n'ayant été publiés qu'en 1768, on peut se demander si c'est bien à M. de Forcalqaier qu'ils ont été adressés.

BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES i5i

^60 Stances a Mgr le Prince de Conti pour un neveu DU P. Sanadon jésuite.

Imprimées dans Tédition de Kchl, t. XIII, pp. 298-209. — Cf. Almanach des Muses de 1787, p. i23.

^61 . Stances au président Hénault, en lui envoyant le manuscrit de mérope.

I^s éditeurs de Kehl ont cru que ces vers avaient été adressés au roi de Prusse (voy. leur édition, t. XIII, p. 3oo>). — Les stances à Hénault, datées par les éditeurs de Kehl et par BeUchot de Juin 1 740, ont été envoyées à Hénault le 2 mars 1 740 (voy. la Correspondance, à cette date).

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