Stances a Frédéric, roi de Prusse, pour en obtenir
LA GRACE d'un FRANÇAIS DÉTENU DEPUIS LONGTEMPS DANS LES PRISONS DE SPANDAU.
Imprimées dans Tédition de Kehl, t. XIII, p. 3o3.
Voyez une autre version de cette pièce dans les Mémoires pour servir à la vie de M. de Voltaire écrits par lui-même.
Le prisonnier de Spandau s'appelait Courtils (voyez Desnoiresterres. Voltaire à Cirey, p. 4o3).