‹ Voltaire's Zaïre and Épîtres;Chapitre 14 sur 54 · Scène VII · texte numérisé non relu

Scène VII

OBOSHANE, COBASHIK.

okoSHANE.

Je demeure immobile, et ma langue glacée >'^ ^ ' sts

Se refuse aux transports de mon âme offensée.

Est-ce à moi que Ton parle? ai- je bien entendu?

Est-ce moi qu'elle fuit? ô ciel! et qu'ai- je vu?

Gorasmin, quel est donc ce changement extrême?

Je la laisse échapper! je m'ignore moi-même. sso

COBA8MI2S^.

Vous seul causez son trouble» et vous vous en plaignez I Vous accusez, seigneur, un cœur où vous régnez!

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