IX. CONFESSIO FUCATA
Quand des enfants élevés dans une école catholique s'éloignent de la foi et des pratiques de leur baptême aussitôt que, devenus hommes, ils sont livrés à eux-mêmes, une question se pose, — une question qui n'aura de réponse qu'au jugement dernier, — à savoir s'ils n'ont pas fait systématiquement durant leur enfance de mauvaises confessions et, par conséquent, de mauvaises communions.
Une mauvaise confession est un péché volontaire, délibéré et inexcusable, un péché qui se voit clairement, qui vous regarde en face, et crie contre vous par la voix de votre conscience. Et il est si facile de faire une bonne confession!
Une intention droite suffit pour cela. S'il en était de même pour les autres examens, qui ne les passerait avec succès!^
Ce que Dieu demande, c'est une sérieuse résolution d'éviter pour toujours le péché, de ne plus taire le mal, de résistera la tentation, de ne plus lire de mauvais livres, de ne plus tenir de conversations immorales et de ne plus prêter l'oreille à celles que tiennent les autres; par-dessus tout, de prier dans la tentation, de recourir à la Sainte Vierge; de penser à la Passion de Notre-Seigneur, à notre dernière communion ; d'entendre la sainte Messe, de prier pour vaincre le péché, en un mot, d'user des moyens de salut que nous avons entre les mains, et sans lesquels notre nature humaine
ne peut toujours résister à cette ten dance vers « le péché qui nous entoure^ j et nous domine si facilement.