CHAPITRE TRENTE-TROISIÈME
•mètres sur chaque côté. A la hauteur de quatre mètres, il est bordé d'une corniche.
Le second étage est légèrement en retraite sur le précédent. Chacune de ses faces est ornée de quatre pilastres corinthiens. Ceux du milieu, dans la face principale, sont plus espacés l'un de l'autre que des pilastres des angles, afin de laisser plus de place pour l'inscription qu'on a gravée dans l'intervalle qu'ils délimitent. Ailleurs, sur les trois autres faces, les pilastres sont à égale distance les uns des autres.
Au-dessus de ce second étage règne une corniche semblable à celle du premier.
Le troisième étage est formé par une niche carrée extérieurement, cintrée intérieurement, qui renfermait jadis une statue et qui est elle-même en retraite sur le second étage. C'est au-dessus de cette niche, sur la petite plate-forme qui la couronne, qu'on voyait autrefois le coq dont il est question dans la grande inscription en vers que je vais reproduire tout à l'heure.
Deux portes basses et étroites donnaient entrée dans la chambre sépulcrale; l'une sur la façade principale ou celle du sud-ouest, l'autre sur celle du nord-ouest. La première a quatre-vingt-neuf centimètres de hauteur sur soixante-six de largeur. Quelques moulures consistant en de simples filets régnent à l'entour. La seconde a également quatre-vingtneuf centimètres de hauteur sur soixante-trois seulement de largeur; elle est sans moulures. Une dalle de pierre fermait probablement ces ouvertures rectangulaires; elle se levait ou se baissait ù volonté, engagée dans des rainures verticales qu'on avait pratiquées dans l'épaisseur de la baie.
Voici les inscriptions qu'on lit encore sur ce beau monument :
Sur la façade principale, immédiatement au-dessous de la niche qui renfermait la statue, entre les deux pilastres du milieu :
T- FLAVIVS SE CVNDVS FILIVS FECIT
Au-dessous de l'inscription précédente, mais toujours entre les deux pilastres du milieu :