‹ Voyage archéologique dans la régence de TunisChapitre 220 sur 268 · CHAPITRE TRENTE-HUITIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TRENTE-HUITIÈME

5' Une autre enceinte, délimitée également par des blocs énormes et dont je ne puis indiquer nettement la destination. Près de là je copie, sur un bloc brisé gisant à terre, le fragment d'inscription que voici :

DENTIMEMA AE- LEGXV AN NON . . .

NO 0 B ALVMNO

(Estampage.)

6* Une église chrétienne renversée.

Au moment où j'allais abandonner les ruines de cette ville, un vieillard de la localité m'apprend qu'il a vu, dans son enfance, une grande pierre revêtue d'une longue inscription et qui depuis a été enfouie.

Le prenant aussitôt pour guide, je me dirige vers l'endroit où il me conduit, et la nuit me surprend au milieu des fouilles que je fais exécuter sur ce point.

Je demande un asile dans le douar voisin.

2G avril.

Les indications du vieil Arabe sont parfaitement vraies, car, étant revenu vers six heures du matin au point où j'avais commencé à faire fouiller la veille, je découvre un long bloc à peu près intact, sauf quelques brisures, et revêtu sur l'une de ses faces de l'inscription latine que voici :

SPLENDIDISSIMVS ET FELICISSIMVS ORDO COL- SVFETANAE P • MAGNIO AMAN..0

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