EN 1818 ET
Après avoir offert le récit d’un voyageur qui est allé au Canada pour s’y fixer, et qui, après cinq ans de séjour dans ce pays, a publié le récit de ses observations, nous avons pensé qu’il serait intéressant de présenter la relation d’un Écossais qui n’a, comme tant d’autres, traversé l’Océan et porté ses pas dans le Nouveau-Monde, que pour y faire des remarques sur l’aspect des contrées qu’il renferme, et sur le caractère et les mœurs des habitans. M. Talbot, dont on vient de lire le récit, a principalement décrit le Haut-Canada ; M. Duncan, au contraire, a sur-