‹ Voyage au lac Long dans le canton de Preston [microforme]Chapitre 13 sur 27 · thantant, joyeux se reudent, à leur exploitation · texte numérisé non relu

thantant, joyeux se reudent, à leur exploitation

rs déjà ils gnt fait dans la forêt de Jarges trouées. . Le nouvel arrivé, le jeune Rodri ua, a tiré les ligues de sa Lerre à coté de, celles e, ses convi fr reg. TE ERP LL “anti W hé VT out «Be Sol est une terre jaune, sans, mélange de :0ù sable, ayant le grain fin co ..me le sef de £nisine, conservant longteinps son humidité, cousistante up sans la, main, s attachant à La béche qui, la traà 11 waille, et,ne durcissant aurunemani sous les ar- 14enrad, splsil d'etê,; Je ne, suis ;pas Connaisseur en fait de terrain, mais On, (assuré que la richesse, de, celui-ci ne saurait être Slrpassée, . Jai souveutentendu dire À nn apôtre.dé la colo. nisation que.nos Laurentides, eh général, res- # semblaient fort aux montagnes de, la Te Ye Pro: mise, où, d'après l'écnipure, ex SR gqUl r pour les enfants d'Israë le lait e lé miel, Dans tous «4 lescas, voici.ce que je lis, dans;un Pamphiet sur «da Colonisation par le Rév. A. Labelle, préire, curé de St-Jérôme : ; «Ge, terrain /8St, sien gileux calcaire et par sa. nature il Apit &ire Mr eertile. L'expérience le prouve chaqne année, el.g’est un proverbe dans le, Nord que de désigner les onues terres par Ces mots: 1 £'est de bonne terre, car c’est de, la terre de montagne.” De sQn coté Sir, William Logan s'exprime en, ces |ermes : . : Les calcaires du terrain La rentien sont très . importants, soit par leur éténdne, soit à éause de la fertilité que, présente la région, Laureütienne où ils se trouvent”. Ce géologne dsunguié, parlant en particuber des terres qui s'étendent au sud du lac Long, Les qualifie, non-seulement de bonnes terres, mais encore dé Lès , bonnes, terres pour la culture. : ,,, Hi Si vous descendez là rivière un mille et demi, votre canot se trouvera arrêté par une écluse

qu'a ter se édifié est ni uve plus ( pour1 scie e glise.

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qu'a bâtis la compaÿfifé dés cfañtiers’ pour arrè ter ses billots., C'est là, ou à peu près, que sera édifiée l’église de la f ne 0e trait = est un peu plus élevé, le‘Sité ést' HäbnifiquA!" à Se uue petile distance se précipité u'la Hatiténr eur plus de yingreiq pieds uné ChHtél défit leseanx | pourront Fournir la forte motrice /atx'ôhlifis à *! ? scie et aux moulins à farine dé’ Pendroit. * L'église. dit M. Ié curé Labelle. ést'flxée à 1* chute aux Epin:ttes Rouges, près d’un d'$ plis beaux pouvoirs d’eau que formé 14’ Nätion. ‘ Elle ést: située à mi chemin enfre den .grands lacs, les lacs Long et, Barrière, Un ‘bou chemin dé chantier, Très Linda D unit ces deux lacs. ar os Nation traversé ce canton dans toute $a lont- ‘7

ueur. ” Ainsi, dé tous les points de la ‘paroisse, “11: es colons pourront se réndre à, l'église par 44? "1" voie d’eau, ce qui n’est pas un petit avantage !"dans les établissements nouveaux. "7" "ur

Dans le canton de Preston il ÿ a dé lespäte” pour é*ablir sûr de bonnes terr $ 75 à 80 familles, soulemnen lé, il CAE Rs Nate

u lag, sans compter les ‘oncessions que Por, =" peut monsse gt lértet PEA dBcireites laead 0

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couverls. utiles sucreries qui fournitont à Ta -°/11 ma 09 douceurs £t des profits, ‘ainsi qie ‘dés “'''? terres 4 bois pour, le chauffage, produit si nécés”.:!!5 saire QOH£ FLE TAP à os longs hivers. Lana! O1 p ture de; lieux forcera l'habitant à modifier son ‘9 re et à donner plus d'importance $ estiaux, ce qui sera un grand

rebelles à, la,

à l'élevage, des bo pas pour , l'ayangement de, l’agriculture ; &usË

elle emapêchera de us jans ces cantons lé mäl. ‘”

heur du déboisemient en masse, imprévoyance

mode 4 +

qui s’est répétée en trop d’enñdroits dans la vallée du St-Laurrut. Enflu, je n’en doute pas, avant longtemps nous verrons sur les rives du lac Long une paroisse populeuse et florissante, Cet après midi j gr pui, sur le flane abrupt jusqu'à la grotte de la Butte-au-nez, et là, à l'entrée, je m'’assis sur un banc de pierre, je me trouvais à la tête des arbres. Devant moi se déroulait un vaste panorama parsémé de verdure, d'eau, de vallées et de sommets ; daus le loin. tain s’éteudaient les lignes bizarres d’un horizon avcidenté ; plus près à travers les branches entrelarer* je Yoyais scintiller les eaux argentines du lac miroitant sous les rayons du soleil ; une cojonue de fumée andessus du toit de la mai: son s'élevait droit dans les airs; les petits oiseaux chantaient autour dé ina tête, ét à mes pieds, un joyeux colon, pair un mouvement régu lier et monotonne, relevait et rabattait sa pioche, en fredonnaut un air canadien : Par derrière chez ma tante, il y a un pommier doux, tout doux. O beau pays! me disais-je ; heureux cultivateurs !...Jeunes canadiens qui allez vous étioler dans les manufactures de la Nouvelle-Angle-

terre, rurner vos forces dans les mines du Colorado, dites, dans votre exil volontaire, retrouvez.

vous Ce soleil de la patrie, cette liberté du grand

air, la vie douce et paisible de n°8 foyers ? Pour-

quoi passer, daus le monde ecmue dés étrangers, ennuyeux à vous mêmes, i:v1les à vos voncitoyens? Pourquoi plutôi. pendant que vous êtes encore à la fleur de votre âge, ne pas venir dans ces forèts vierges vous préparer des chez vous, où plus tard vous jouiriez dé l’aisance, du repos et de la considération ? T/habitant canadien est un roi sur sa terre. Vivant également éloigné de l’opulence et de la pauvreté, il pos-

VOYAGE AU LAC l'ONG 35

‘VE ède Paurea medioritas a’Horac:, Le juste milieu.

nt ! Il cultive son intelligence par’ i« considération

ae de la nature, l'affection de son cœur en répan dant sa tendresse sur une famille chérie, sa force

1pt physique par le travail et l'exercice. Il a la san.

en- té, il a la gaité, sa vie est honorable.—Je m'’ar-

he ‘ rête, vous faisant grâce de mes méditations ; je

dé- les résumerai toutes par ce vers du poète :

re, O Fortunatos nimium sua si bona norint

ne Agricolas !

es O trop heureux cultivateur, \ en- Si tu connaissais ton bonheur !

SE

RER eme

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