‹ Voyage au lac Long dans le canton de Preston [microforme]Chapitre 14 sur 27 · N:ALE PAYS À VOL D'OISEAU · texte numérisé non relu

N:ALE PAYS À VOL D'OISEAU

Une . excursion.—L’ascension.—La , descente —Nein,

rod.—Un air saturé de parfums..—Un observatoire. — La valléé ‘dé la Nation. —Le pes circôn-voikin, bé pamplet de’la colonisation.=—Addimegton.—Lab:1le2#, 4

Minerve.—Loranger.—lLe plateau de la Kiamika Le ver.

tige,—Réflexions.—Rèémarques d'un patriote:

ei \ de AE ENT VIA RL Au lac Long, jeudi 11 mai :8°2"

Hier matin nous résolûmes de monter sur le sommet le plus élevé des environs, pour avoir. au loin et a4 large, la vue du pays. La mati née était brillante, l'air était frais; les bran ches audessus de nos têtes interceptaient les rayous du soleil qui moutait à l’horizon ; les broussailles ne sont pas encore poussées ; Le sol dans les bois francs est recouvert d’un lit moelleux de feuilles d'automne; c’est un temps fait exprèspour une excursion à travers la forêt.

par un pays Jde plaiue, j'entends.

Mais pour arriver au but fixé d'avance, nous avons à sauter deux collines. Nous moutons, nous descendons, nous montons encore, nous descendons encore. Ah! pauvres pantalons !

pauvre souiane ! que vous laissez de lambeaux aux ronces du chemin. Il nous faut passer pardessus des amas d'arbres renversés. nus glisser en rampant soûs de véritables fourches caudines. noës hisser à force de bras sur des roches hautes de douze et quinze pieds à laide de branches complaisantes qui nous tendent la main, traverser des précipices profonds à donner le vertige sur des ponts faits de corps morts que le vent à

«jetés en travers. Enfin, comme des chèvres

me

sauvages, nous grimpons par ©. lieux sans sentiers, per invia Has Pour descendre, la pente est souverit pl us ra.

pide que mous ne le voudrions. Dégringolant de

ic en‘pic. à bride abattue, -nous::sautons des outs de chemins, nous én passons d'autres. Le pied manque à M. Thérien, il tembe, il roule sur vue grôsse.pierre, à là profondeur de dix preds: Grand Dieu! s'est-il lcassé um bras ?

s'est-1l démis une côte ? Heureusement:là pierre

Laxt'reconverte de mousse! ‘:Il se relève prompte-

ment: Or ça, vous autres, ne descendez pas

‘aussi: roide.”” Au fond des ravins'somibres, à

lombre:des épais “sapins, sous une couche de nvige tardive, entendez vous. à travers les glacons et les, caiflouxs le glouglon d’un, ruisseau ; nous désaltérons nos gosiers desséchés d’un bon Coup d’eau . à la glace ; QAULE monte, et monte toujours.

M. Olaüs, comme un vrai Nemxod, marchait

. :.bravement l'arme sur l’épaule., Ce nest pas Se ab LE M dangpr pour nous de faire! la rencontre de , quelque dues, blanc:

mais, dit. le proverbe, si vis pacem, para bellum, si vous voulez vivre, jeu, paix, préparez-vous à la guerre. Nous. avous hign ren “ontré la souche d'un arbre qui avail sr PO par les castors, ce qui pouvait in dique lans le voisinage la présence de ces quadrupèdes/féroces,

mais il y à au moins quaire ans que.ce travail à été exécuté. Nous avons bien. fait lever quel-

ques perdrix; Nemrod les x 1ièes, mais ce n'était

ue pour les eftraver., lise, serait. bien, gardé, isait-il, de les esse, ; Car, ‘à. A épggre de l'année, la loi pronite la.chssse à Ka perdrix

Enfin haletants, haïrassés, la jambe morte, uous atteignons le sommet le plus élevé, et [à,

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