VOYAGE AU LAG L )NG
tête est d’une grosseur énorme, ei dont tout le « corps exténué ét privé ‘dé Afburriture n’a au- «cung proportion avec la tête. es le nombre “du peuple'el l'abondance des aliments Qui fait la « drüie force et la vraïe richesse d’un royaume.» ‘ «Quand il s’ api de belies paroles pour la colonisation, il est facilé de lés trouver dans notre amour pour la patrie et la fëligion Toutetois là ne doivent pouit se borner tous nos efforts. Il faut que des nobles Bintimbfits sé produisent en œuvres solides et durables. C'est ici que commencent les grandes difficultés. Que faire pour réussir? Comment :ntéresser tout le monde à cette, œuvre. nationale ‘au point d'obtenir lé concouts de chacun, mème de une légère obôle. : Dire et faire, ce n'est pas la même chose. Unir la prnaue à la théorie, voilA le nœud gordien de la question.‘ ROUE 0 ‘« Néauithoïns, rien de plus facile que de prouver notre sincérité à cette grände cause én nous mettant tous Courageusement à l'œuvre. Le pus difficile est fait dâns cette partie de [à province. Le mouvement colonisetiur ‘sé déjà’ créé. fl grandit à chaque instant ; il enfanite‘ des pr di- 4 ; tous ceux qui en sont les témoins ne peu- Vent s'en titré : “il ne faut pins qué l’ébtretenir et le seconder pâr de légers ‘sac ‘ifices qui ne se roht lourus pour pérsonné et, dans quélques années, le résultat : LA AE gl cd le commerce et la prospérité de Montréal, la paix et le bonheur d'unè multitude de F&nfles " « Ce ser ee y EE dé porter rémède ‘à ce chanère de l'émigfätion qui nolis dévore en “éparpillant, dans les pays étrangers, les forces vives de la nation. Élever un enfant, én faire un homme dahs la force du mat ét’ perdre de de À bénéfice de son intellig nee et de son