RULE BRITANNIA
Un tour du monde en deux cents pages. — Le bazar de la R. F. — Notre Institut sans vergogne. — Voici venir Walker. — Soyez consciencieux; tout est là ! — Moins protestant, moins puritains, plus
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artistes. — Le deuxième a nom Piuwel. — John qui rit et John qui pleure. — Preneur de rats et preneur d’enfants. — MM. Houghton et North. — M. Gregory et son ■■ Aurore >. — Mylord et mylady, rentrez au logis. — M. Herkomer et sa a Dernière Assemblée >. — Le rouge britannique est unique.— M. Millais et le « Passage du Nord-Ouest».
— On demande un peu plus de jamhes. — Et lui, se préoccupait-il de la France? — Au hasard de nos notes de voyage. — MM. Morgan, Halloway, Watson, Macbeth, Mason. — On sé ressemble de plus loin.
— M. Boughton et ses « Porteurs du fardeau >. — Où donc serait l’humour anglais? — Et les marines? — Où l’on voit l’arrière-garde du préraphaélisme. — Saluez un Merlin de l’art. — MM. Burne,
S. Jones et Sandy. — Motte ici, Poynter Ik-bas. — Ici Villiers, là-bas St-John’s Wood. Faust ou capitaine en retraite? — L’histoire, cette création moderne. — Mironton, mirontaine. — Oui, c’était une odieuse et vilaine bête. — MM. Barnard et Fildes. — Oh, ce dimanche anglais!
— Pour Dieu ni diable, ils n’oublient le rosbeef. — Au tour de M. Sant.
— Une protectrice vaut mieux qu’un protecteur. — Où hésite notre galanterie française. — M. Leslie. — L’art a ses jeux innocents. —
M. Orchardson et la « Reine des épées M. Watts et ses portraits.
— Celui-ci n’est qu’un poète. — Il y a des viols héroïques. —
M. Leighton et les généraux de l’art français. — Connaissiez-vous Landseer? — Un « pater familias » dénaturé. — M. Alma-Tadéma,
vous êtes un de nos Vagabonds 1 — Une conclusion, soit ! 103