DEUTSCHES REICH
Où l’on voit que Londres est proche de Dresde. — Peu de rires, point de sourires. — Il grandira, car il est allemand. — M. de Bismarck, cet homme considérable... — M. Lenbach et ses portraits. — M. Leibl et ses « Paysans ». — M. Charles Gussow. — Au diable le jargon technique. — Antre portraitiste, M. Kaulbach. — Un élève de Méphisto et le bout de son nez. — MM. Petersen et Schraudolph. — Et cette peinture d’histoire? — * La mort de Wallenstein, » et son auteur, M. Piloty.- -Voici revenir la * Chasse à la fortune ». — MM. Henneberg et Spangenberg. — Pour une idylle de mer, ça, c’est une idylle de mer! — La patronne des teinturiers. — M. Max, et la « Fille de Jaïriis ». — 0 transcendentalisme 1 ô Schopenhauer 1 — M. Charles Hoir, et le < Baptême de l’orphelin ». — Toujours cette tension du regard 1 — M. Pilz, et sa « Leçon de gymnastique». — N. B., cela s’appelle du progrès. — « La Volksbank, » de M. Bokelmann. — M. Frédéric Werner là-has, et ici M. Firmin Girard. — « Une heure d’angoisse » de M. Hüdebranl, et € Plus d’espoir » de M. Fagerlin. — M. Meyerheim, et les « Zoulou-Cafres ». — « Les Cosaques » de M. Joseph Brandt. — Dirait-on point deux manières jumelles? — Saluons au passage M. Knaus. — Et approuvons M. Menzel. — Dieu ou cuvette, grand homme ou canon Krupp ? — M. Gebhardt, et ses tours de force archaïques. — Les paysagistes allemands — < La Solitude » de M. de Schennis. — Là on aime, ou l’on travaille? — Au pays du grand défroqué Luther. — Monseigneur en rit, et la trouve bien bonne. — Et la sculpture allemande? — Celui-là aussi est un art national
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