Rois, II, h
î. Ant. Jud.,iv, m,8.
ET AUTOUR DE LA MER MORTE. 443 vaste solitude; que Jéricho, après avoir été le siège de l'un des cinq synodes, ou conventions juridiques, établis par Gabinius ', devint une des onze to pardi i es de la Judée a, et que cette ville avait un hippodrome 3. Que Jéricho est située dans une plaine, que domine une montagne nue et stérile qui se relie, au nord , aux champs scythopolitains (c'est-à-dire à la campagne de Beysan), et, au sud, à la Sodoraitide et au lac Àsphaltite 4. Que la plaine de Jéricho est si admirablement fertile, et arrosée par une source si abondante, quelle peut, à bon droit, recevoir le nom de contrée divine, bûïw ycupwv 5, Enfin, que Jéricho est à cent cinquante stades de Jérusalem, et que tout l'intervalle qui sépare ces deux villes est désert et rocailleux, tandis que tout le pays qui sépare Jéricho du Jourdain et du lac Asphaltite est à peu près plat, mais néanmoins stérile6.
Strabon (lib. xvi) fait mention de deux forteresses qui étaient placées dans les défilés qui conduisent à l'entrée de Jéricho, nommées Threx et Taurus, et que Pompée détruisit. Josèphe parle également de forteresses qui auraient été assises autour de la ville; ainsi, il cite une citadelle, nommée A«y6v, placée au-dessus de Jéricho 7. Le livre des Maccabées (i, xvi, 15) parle d'une petite forteresse dépendante de Jéricho, qui s'appelait Aùx ou Awxo;. Or, il existe au nord de Jéricho et de l'Àynes-Soulthan , une autre source qu'avoisinent des ruines visitées par le docteur Robinson. Comme cette source se nomme Ayn- Douk, Robinson a conclu que les mines auprès desquelles elle se trouve, sont celles de la forteresse où Simon Maccabée
I. Bell. Jud., i, vu, S, et Ant. Jnd , XIV, 3, 4. i. Bell. Jud., m, m, 5.