‹ Voyage autour de ma chambreChapitre 23 sur 30 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

DUNOIS, COQUILLARD, hoi-s de vue.

iiuNois. Qui est là?

coQuii.LAitu. C'est moi... Coquillard.

DUNOIS. Lui !

coQuiLL.vuD. On a reconnu mon innocence. DUNOIS. Ton innocence, brigand !

COQUILLARD. Avcz-vous reli'ouvé lu clef de votre secrétaire ?

DL'NOIS, avec humeur. Non !

coQuiLLARD. Mon épouse n'a pas trouvé de serrurier; c'est aujourd'hui dimanche. Mais j'apporte quelque chose de pointu!.. Je vais vous faire votre alfaire.

DUBOIS, effrayé. De poiutu!

COQUILLARD De très-pointu I DLNOis, à lui-même. Ah I le scélérat ! il vient perpétrer son crime.

COQUILLARD. OuvrCz!

DUNOis. Si je le perforais de ma baïonnette?.. Non, j'aime mieux me barricader, c'est moins

dangereux. (U prend la table de gauche et la met devant la porte du carré.)

coQLiLLARD. Vous ne m'avez donc pas entendu? J'ai quelque chose de pointu!., je vais vous faire votre affaire!

DUNOIS, mettant des fauteuils sur la table devant sa porte.

Quel gueux!.. Rien ne peut donc le toucher!

COQUILLARD. Vous allcz VOUS couchcr?.. Bonne nuit. Monsieur, (ii s'éioiçne.)

DUNOIS, mettant divers objets sur la table. Commc ça, je n'ai plus rien à craindre. (Bruit de vitre brisée à la fenêtre ; une main passe par le carreau et ouvre l'espagnolette.)

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