LIVRE III. De Tint©# aux ’MariaHNES inciosivement. tp
de Vaigiou. L’homme qui la commanJoit cloit vêtu comme les chefs des eorocores de Çuébé , c’est-à-dire qu’avec une grande robe en indienne,' Il portoit un pantalon et un turban. II nous offrit des cocos , des flèches, deè chapeaux", &c. , et reçut en échange quelques-unes de nos bagatelles.
.Après une heure et demie d’entretien , la brise s’étarit élevée , on continua la toute. Le soir, vers cinq heures, la mer changea brusquement de couleur; je fis sonder aussitôt , et l’on trouva 30' brasSes d’eau, puis successivement, 10, i4» to, 8 et y brasses, sur un fond de corail. L’approche de la nuit, et le vent qui souffloit très-fort, rendoient notre position tellement critique, que je jugeai prudent de nous éloigner promptement dé terre : cette manœuvre ayant été faite sur-le-champ , le bras - ■ siage augmenta bientôt, et riou s revînmes passèr la nuit, sous petites voiles, à l’abri de Manouaran , dont nous avions reconnu que les côtes
étoient très -saines. :
Le 16, étant peu éloigné dif havre -Rawak, dont l’entrée est facile, je donnai la préférence à cette relâche sur celle de Boni , pour établir la station qui devoit avoir lieu par cette latitude. Ayant donc fait éclairer la route par une de nos embarcations, la corvette alla y jeter l’ancre le même jour, à midi. *
DécemWe.
Séjour
à Kawak.