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L* UcrtuNarieia* Je ce l«urJ abomknt auv M cria une*. "I'^r^Arîi«ui<Ti.* 160. *
Le eapluin* Cnrin f m cet nuecte au« Minannra, ci le *s." fo-orlaifon Ju vofj y Je Maruxv
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Noua avon* va 4 Ceatri Jeutl(«pfota Je pet-t* Iras ni a qui A-m M>nl inriicanriit dar^. teita pm»t 1 liomioe : l une cvl rcnétrijualilr pat ‘*1 jolle'cuu leur Jaaurj l’autre en grlaiire, e«\ric curPutve «n omrait. Otl le» volt louvem courir mr k* tnun de» tnalfona-
L» piouehc Jo«»eitiquuee vncobrrtNn* prtlr nomlee a ( iaam
^rolopcndr*.
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REMARQUES
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Mwtaitixa par 1^ netirca eurowni j «Uni ce caa , il i v
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«t vcniiurutr. mua être icriaaRlcnvn i danfereuae. Une vaHeit, nommée* dam Iq, pa)U *râ/.^a« uù-fj ( KQ)»peuJre J orcillt ] . ew plu.-hw.x„e ci ,Jut nalnco que l'autre, et jurait ( hoafMb^ue d»m l'obscuriir. Il n e.t* paf rare Je la voir entra# Jant l'cye^lU de* peraonnri endonniea ; acculent gravo cqntt* kqetl an ne xeuttiii fr«p ec ptécautiouner, '
Atafji ne, n.» Ijg.
>»r: Seflj»o, n « 177. ^ ' *
Eepte# Je noathr lafovte qiai , foulant a Jtpotet ta larve Jana l'ep* J u rit aiane qu’il aeii mtirmheni formé, le Vari avuMer. Loreqt» eet ajiime! ailé «ta v eue une maiann , Il y répand' une odeur fltiptatie.
La tortue Je terre. 'que ko Eapagnol» appellent jeLpaye, n'eaiate point au Ma- limier, mata on y irovivt I* tonue Je mrv a «caiUe.qui^MNumfo^mt/Ou^j par Irt habita»*, e«i aujourd'hui Son rare 1 IS.io.cyc ^onoe S mart{rr y est au contraare commune* et U nedunte
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Iles Maria rmes,
Diversité des races.
vjé. •- VOYAGE AUTOUR DU MONDE.
De Hiomme considéré comme individu.
Nous jie chercherons pas à déterminer ici quoi est ié pays^d’où Ja population des Mariannes a tire sa première origine; cette question, qui n'est jms' indigne de devenir l'objet d'un examen sérieux , -a besoin encore d'être plus amplement approfondie. Il importe, avant, tout, de constater si, comme certains écrivains- l’ont avancé (1), il existe dans les traits' de la figure, la couleur de la.peau ef ie langage même des Mariannais , ûne analogie reibartjüahlè avec ce- qu’on voit chez le* T»g<des et Ips Blsayas, peuples des Philippines ;,,s’il est probable qu’à un* époque -reculée, les Japonnais aient fréquenté- les Mariannes, et si la ressemblance cfu’on dit avoir observée entre la noblesse des deux pays,,, égale-' ment fière et hautaine, çst due a ces communications passagères; Notre tâche doit se borner à réunir des faits exacts qui puissent four.nir à i’anthropographie des. matériaux utiles. , ...
Il ne paroît pa% que- la population . mariannaise se soit elle-même jaïqais désignée sous un nom cpllectifi Celui de Chamarre, de Chamorr'm ou de CJuInkrrrij, qu’on donne quelquefois aux. habitant d'e cet archipel, n'a jamais exblé dans- leur.Iangyè. Voici, commènt D. Luis de Torrès m’en a expliqué l’originé. ' ‘ •••
Lorsque MageHan s’approcha ponr la première fois de ces îles, quanlf*é de pirogues se dirigèrent vers -son -vaisseau; les chefs , à l’instant d’aborder, s’écrièrent, Teha,-mo afin J c’est-à-dire. Ne te sers, plus' du gouvernail, phrase .relative à la manoeuvre de leurs barques. Ces mois, réunis, par Ja prononciation, et articulas (hamalin , tchfinmrin ( a), furent pris pour, le nom de leur, nation ; et une formule de commandement , mal entendue, peut-être aussi mal écrite, devièt, par corruption, d’abord
( l) Le Gobien, Hist. des i les Aîarlannes.; Murillo Vêla r de , Hist. de la provincia de 'F)ti~ pinas, &t, . • ^ \4 . .
(2) Veye^ plus haut les remarques que j’ai faiies sur o et a, l et r, page 260 de ce volume. .