PIRÈNE AIGUILLE
Prrena acus, Less.
Peut-être les coquilles que nous décrivons sous le nom d'acus, et dont nous possédons un bon nombre, ne sont-elles que le jeune âge de la Pirena terebralis. On peut cependant raisonnablement en douter en les comparant dans toutes leurs parties.
La pirène aiguille, à dernier tour grand et arrondi, très-caréné, puis déprimé en dessous, s’'amincit ensuite graduellement et finit en très-longue pointe aiguë. Ses tours, au nombre de treize, sont très-lisses et tout droits, et même déprimés, au lieu d'être convexes, comme ceux de la terebralis. La ligne qui les sépare est régulière et peu marquée. Leur surface est inerme ; seulement la portion déprimée sous la carène du grand tour est striée. La bouche est plus longue que large, à lèvre simple. La columelle ne décrit point, comme dans la terebralis , un croissant entier d'une gouttière à l'autre. Dans l'espèce qui nous occupe, la columelle est presque droite, un peu arquée.
Cette pirène, longue de 18 à 22 lignes sur 6 lignes de diamètre, est également très-commune à la Nouvelle-Irlande.
ZOOLOGITE. 301