Ibidem, p
3. Le forage d’un puits fait à Buenos-Ayres même démontre qu'il existe, en ce lieu, audessous de l'argile (voyez pl. IT, fig. 6).
4. M. Darwin (Proceedings de la Société géologique de Londres, séance du 3 Mai 1837) dit que ces coquilles ont de lanalogie avec les coquilles vivantes. Les comparaisons ont prouvé le contraire.
Géologie.
4." On voit ensuite, au nord, des alternances de grès rougeâtre et d’argile remplie de gypse; au sud, des grès azurés d’une grande puissance, le tout sans aucune trace de corps organisés.
6.” Au nord et au sud, une alternance d'argile et de grès, composée de grains quartzeux, réunis par du calcaire. Je trouve, dans ces couches, aux deux extrémités des Pampas, absolument les mêmes fossiles marins en trèsgrand nombre et dans leur position naturelle. Cest d’abord lPOstrea patagonica, formant des bancs immenses composés de coquilles avec leurs deux valves, et, au-dessus, les espèces marines suivantes, toutes inconnues à l’état vivant, sur les côtes voisines, et évidemment perdues : Ostrea Alvarezit, Ostrea Ferrarisi, Venus Munsteru, Arca Bonplandiana, Cardium platense, Pecten paranensis, Pecten Darwinianus. Sur cette couche on rencontre encore des alternances de grès ou d'argile, contenant beaucoup de gypse.
Toutes ces couches, composant un ensemble bien complet et appartenant évidemment à une même époque, sont, pour ainsi dire, horizontales et parallèles entr’elles. Je les crois d’un âge postérieur aux tertiaires guaraniens, et bien antérieur aux argiles pampéennes. *