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. Je publie, en ce moment, un travail spécial sur ces fossiles.
NS
. Ces échantillons sont déposés au Muséum. Ils consistent en Ancyloceras ou Hamites, etc. . Voyez p. 47 ce que j'ai dit de ces roches.
. Narrative, p. 405.
. Colecion de Documentos, à 1, p. 77.
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(77 ) J'ai décrite; ainsi, à l’est et au nord, toutes les grandes dislocations auraient Géologie précédé le dépôt tertiaire.
Si pourtant je cherche au sein de ce vaste dépôt, quels dérangemens il a pu éprouver, j'en trouverai un grand nombre de preuves; mais ces dérangemens ont eu lieu à plusieurs époques différentes; et ces époques semblent d'autant plus multipliées et plus rapprochées de nous, qu’on s’avance davantage vers les régions méridionales. Pour mieux faire comprendre la manière dont je n’explique tous les faits géologiques relatifs aux Pampas, je vais suivre, selon l’ordre chronologique que je crois pouvoir leur assigner, les âges des dépôts et les dérangemens qu'ils ont dû successivement éprouver.
En se reportant à l’époque du tertiaire guaranien, on le voit, après les grandes dislocations du nord et de lest, se déposer en couches horizontales, qui paraissent avoir nivelé les accidens du sol. N'ayant jamais rencontré de corps organisés dans les roches de cette époque, il m'est impossible de pousser plus loin mes recherches à leur sujet. Je n’y verrai donc qu’un dépôt de transition d'époque qui, dans le système tertiaire, antérieur à Parrivée des animaux marins, se serait composé des débris des couches plus anciennes, disséminées à la surface du bassin.
Bientôt la mer tertiaire, plus tranquille, s’est peuplée de mollusques peu
variés en espèces, mais très-multipliés en individus”. En quelques endroits, ces mollusques ont habité les lieux qui les recèlent encore; d’autres fois, ils semblent avoir été le jouet des courans.
. [l'est certain qu'a cette époque il existait des continens au pourtour de cette mer tertiaire. Les troncs silicifiés de conifères et Les ossemens de grands mammiferes de la côte de Feliciano sur le bord du Parana”, ainsi que les ossemens de megamys et les coquilles d’eau douce des falaises de la Patagonie”, en sont la preuve irrécusable. S'il m'était permis de pousser plus loin mes suppositions, d’après les faits que j'ai observés, je dirais que ces continens occupaient des points peu éloignés des lieux où j'ai trouvé ces fossiles, et qu'ils étaient distincts. Voici, du reste, les argumens sur lesquels j’appuyerais mon hypothèse.
En comparant sous le rapport de leur composition les grès patagoniens
1. Ceux que j'ai trouvés à la partie inférieure du tertiaire patagonien, au pied des falaises d'Entre-Rios (voyez p. 37), et que j'ai recueillis en Patagonie ( Voyez p. 57).
2. Voyez p. 36, le Toxodon paranensis. M. Darwin à rencontré les mêmes troncs d'arbres près de Mendoza, sur des couches fortement soulevées des contre-forts orientaux de la Cordillère du Chili.