CHAPITRE IV
Police à Vienne. — Bals publics et i>Miceru. — M. le priocr àe
I Metternicb. — La yérité sur les Massacres de la Gallirie. —
I Gomment Topinion publique en France a été ftussée à ee uêjH
par les journaux. — Mission proTidentieJIe de l'Eaperevr de
Russie. — Proclamation de la Constitution prussienne.
Je fis à Vienne un plus long séjour que dans les autres villes, parce que le paquebot sur lequel je devais m'einbarquer à Triesle ne partait pas pendant rhiver, et aussi parce que j^avais apporté des recommandations pour plusieurs personnes et y avais rencontré d'anciennes connaissances. M. de Lagrené m'avait remis une lettre pour le baron de Heckeren, ministre de Hollande , et M. Garcin de Tassy in*eii avait donné unfi autre pour le savant baron de Hammer. Un de mes anciens compagnons de voyage dans le Levant, le général baron Prokesch, aujourd'hui ministre d'Autriche à Berlin, arrivait de Grèce ; une autre personne que j'avais vainement attendue dans rinde, et n'était pas descendue de l'Hymalaya quand