‹ Voyage dans l'Italie méridionaleChapitre 16 sur 80 · RECETTES DE · texte numérisé non relu

RECETTES DE

Impôt foncier ; . . . . 1,842,120 fr.

Impôt personnel 128,520

Patentes 188,200

Impositions communales 058,028

Imposition sur les cours d’eau et irrigations. . 250,000

Impositions indirectes tenues à fermage (produit net) 2,770,000

Décime sur les précédentes impositions. . . . 188,000

Domaines de l'État 1,160,000

Produits divers... 290,000

Quote-part sur les octrois de Parme et de Plaisance 260,000

Total s 6,895,640 fr.

Le décime ajouté à presque toutes les contributions fut établi par la même raison qui le fit naitre che7, nous, la nécessité, en des temps malheureux, de pourvoir aux dépenses extraordi-

(1) Le fermage mixte est celui dont les bénéfices se partagent, dans une certaine proportion , entre l’Etat et le fermier.

FINANCES

lia ires; mais la différence, c’est qu’à Parme il est aboli depuis i835, et qu’en France il subsiste encore nominativement pour plusieurs impôts, tels que les douanes, par exemple, et que, pour d’autres, on l’a confondu avec le capital; en sorte qu’il est toujours payé sous une forme ou sous une autre. Il est vrai qu’il a perdu son titre d’imposition de guerre et qu’il est devenu un supplément aux recettes de la paix.

En i834, la généralité des impôts répartis sur la population présentait, en moyenne, une charge de i5 francs par tète; ce qui était beaucoup pour un pays peu industriel, presque entièrement agricole, où les douanes et les autres contributions indirectes ne comptaient à peu près que pour la moitié dans les perceptions, et où l’autre retombait sur la propriété, le personnel, les patentes et les taxes communales au profit du trésor.

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