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Totaux partiels.
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' | des enfants des deux sexes qui les fréquentent. . 5,313
INSTRUCTION PUBLIQUE. 2q3
Ce qui doit frapper , en examinant ce tableau , c'est l’absence complète d’écoles publiques pour les jeunes filles, et de combien le nombre des garçons, suivant les écoles particulières, surpasse celui des élèves instruits dans les etablissements entretenus par les communes. Cette répugnance à y recevoir l’instruction provient-elle du mauvais choix des instituteurs? Ainsi, dans le canton deCapannori, point d’écoles communales et 34 écoles particulières contenant 663 écoliers. Dans la même localité, on voit trois institutions particulières et suivies seulement par 55 élèves. En général, le pays montrait peu d’empressement, en i835 , pour l’instruction du sexe féminin ; aussi le chiffre des filles recevant l’éducation primaire n’arrivait-il qu’à 1,1 63, tandis que celui des garçons montait à 4,1 5o.
La proportion des enfants des deux sexes fréquentant les écoles de la ville de Lucques était à sa population comme 1 est à i3 ’/* ; pour la totalité de la contrée, comme i à 29. Si on compare cette proportion avec celle de presque tous les autres pays italiens, elle est au désavantage de la principauté. Ainsi, dans le royaume lombard-vénitien, soumis à l’Autriche, elle est comme 1 esta 1 2 ; cependant l’état de l’instruction est en progrès et satisfaisant, si on recherche ce qu’il fut jadis. Avant 1802, l’enseignement primaire était restreint à la
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seule capitale 5 en cette année, il s’étendit à Borgo, Mozzano et Viareggio, et, depuis i 8o5, une ordonnance veut que chaque village ou bourg ait une école; mais, en i836, elle n'était pas entièrement exécutée.
Il y a tout lieu de croire que parmi les écoles élémentaires , intitulées particulières , on y comprend aussi celles destinées aux enfants en bas âge, qui ne sont réellement que des refuges pour la première enfance , tenus par des personnes sans aucune instruction , que l’on doit ranger dans la classe des mercenaires, et semblables à ces nourrisseurs établis en France, près des grandes villes * qui ne donnent à leurs pensionnaires que des soins matériels ou se bornent à leur apprendre à épeler. Si la similitude existe, il faudrait alors réduire le nombre des écoliers inscrits au tableau, et la proportion ci-dessus indiquée des élèves à la population totale de 1 à 2g devrait être modifiée en moins. On ne doit donc regarder comme de réelles écoles que celles autorisées ou rétribuées par le gouvernement on les communes.
En beaucoup de localités les curés reçoivent , dans ce but , une subvention et servent utilement à propager l’instruction primaire.
En i835, Lucques possédait trois écoles d’enseignement mutuel, dont une était entretenue aùx frais du trésor public.