‹ Voyage dans le FinistèreChapitre 134 sur 159 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Agriculture , Manufactures, Commerce, etc.

Première #crrion.~ AGRICULTURE.

U Finistère est non -seulement on département éminemment agricole, mai* c'est encore uo département type a cet égard. Il représente nue école d'agriculture, si )e puis m'etprimer ainsi, de même qu'il représente nne autre civilisation. Nous

avons donc era pouvoir donner queliju importance à ortie partie de noire travail , et aitaqner à cette occasion quelques quotiwts graves. Ce qve nous allons dire ici du Finistère convient également aux trois déparlemens breton», à de très-légères et-

N.iiis examinerons »nrces.snrineiit If» <|ue»ti<m* des défrichement de lande* , de lais de mer et de marais ; nous traiterons des mœurs agricoles de notre département , de ses coutumes et de ses institutions , de ses pratiques ; enfin nous parlerons des animaux domestiques. Tous ce» sujets , traités séparément, formeront autant de para-

S'il y a quelque chose d'élevé , d'utile et de bon dans tout ce qui va suivre . nous en renvoyons le mérite à M. tlousseau , dont les notes précieuses

nous dans ce travail. Cependant nous ne présentons Vi" In »|'iriK>n> Minantes seulement connut: les

Mut ce <|oe l'on va lire est l'es pression des généralement répandus panni tous les agriculteurs instruits de notre département. Nous avons du , dans l'intérêt de la vérité , prendre de nombreux renv i^nemens , puiser à différenir* sources, et nous d'Vl.iron» que les niées qui sut-

tropes. Nous citerons principalement M. Félit de tannuguy , l'un des praticiens les pins entendu» , des économistes les plussagaces et les plus médités

r-n notre pos«evsion contiennent t •!<• <\i>»r près les opinions qui vont être émises sur notre agriculture. Nous citons d'autant plus volontiers cette autorité , que c'est sans doute une rbose remarquable quede voir deuv. nomme* commet. Rousseau et M. Félii, aussi dinVrens de caractère, d'habitude* «Témotions ; deui homme* dont I un doute et analyse.

et croit , tomber d'accord sur un même su (et et I envisager eiarteinent de la même numere. Otle concordance du fait et de I idée est, a ce qu il noua semble, le plus fort cachet de vérité qu'une opinion

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