CONCLUSION
Nous louchoos enfin an terme d'un travail doot nous avons été détourné bien des fois, et dont noire 'lé|iart de Bretagne a retardé la publication contrairement à notre volonté. Nous ne finirons pas cet ouvrage sans adresser à ceux qui nous ont aidé
de M. de Fréminville, de M. Kerdanet, à la collection du Lycée Armoricain, à la Statistique de M. Docbatellier , mais surtout à de curieuses notes manuscrites que M. Broosmicbe, de Brest, a eu la bonté de nous communiquer. Nous devons beaucoup, pour les chapitres spéciaux, à MM. Maingon, chirurgien de la marine, Bourassin de Quimper, j l'ogam de Brest, Dudresnay, Le Borgne de Kermonan, Hesle, Rousseau, Kerzéan, médecin vétérinaire à Underneau , etàpl nous ont fourni des
Depuis le commencement de notre publication , M. le chevalier de Fréminville a fait paraître aussi une édition du voyage de Cambry , annotée par lui. Nous ne voulons point apprécier ce travail qui ne semble avoir eu d'autre but que celui de nous injurier nous et nos amis ; nous pensions que le
temps des crochet eu rs littéraires mis en scène par Molière était passé, M. le capitaine des frégates du roi s'est chargé de nous détromper. Nous ne le suivrons pas sur un pareil terrain; M. de Fréminville a étudié avec trop d'amour les lois de la chevalerie pour ne point savoir que , d'après ce» lois , les adversaires devaient combattre à armes égales ; or,noi" ■ " '
,. ni l'insulte ni le paradoxe , et nous lui laissons ces armes qui lui sont familières. I* public comprendra d'ailleurs qu'il y a des attaques dont on ne peut éprouver de ressentiment, et qui vous portent seulement à plaindre celui qui les bazarde.
Nous avons liché de jeter dans le cours de notre ouvrage des pensées et des conseils utiles. Là où ious serons trompé, nous l'aurons fait de foi et sans légèreté. Nous croyons ferqu'il résulte de notre élude sur le Finistère quatre vérités fondamentales qui méritent une sérieuse attention :
1» Que le Finistère est un département à part , qui demande à être administré et éclairé par des