‹ Voyage dans le FinistèreChapitre 21 sur 159 · DISTRICT DE LAXDERNF.AC EN · texte numérisé non relu

DISTRICT DE LAXDERNF.AC EN

On désirerait un pont sur l'Orne ; il faciliterait lescomiaVutcalions nécessaires entre la ville, PIoudiry , Loc-Éguiner, et les pays voisins «les montagnes d'Arès. — On ne peut se dispenser de relever If pont de I rosmeur (1).

On m'a dit dans cette commune qu'il existait des pierres de kcrsantnn sur la côte voisine, sans qu'on ail pu m'en indiquer le* carrières. J'ai consulté des hommes instruits ; ils m'assurent que les pierres se trouvent principalement à Plouarzel , et s'embarquent dans l'anse de La m pou I , quand on veut les conduire à Brest. On pourrait en tirer des blocs de vingt, trente ou quarante pieds; elles se travaillent facilement dans la carrière, s'endurcissent à l'air. Elles rendent un son quand on les Trappe, commères pierres de la Chine dont on voyait des échantillons a Paris, dans les cabinets du duc de Chauluesetde M. Berlin.

C'est à Plouarzel que se trouve la carrière de granits à gros grains dont on a fait le bagne et les édifices du port de Brest.

On emploie aussi pour lesbàlimens particuliers, dans cette dernière ville, la pierre de Logonna, espèce de pierre seffisteusc d'une couleur jaunâtre.

I n des plus riches points de vue du département est relui dont ou jouit de la terre de Kerloree, à quelques portées de fusil de Landerneau; une longue allée de chèurs et d'ormeaux, tracée dans un bois aligné, vons conduit insensiblement sur une niontngne élevée; de loin», elle se dessine dans l'atmosphère sans qu'on puisse soupçonner le paysage immense qui se découvre spontanément à l'œil quand on arrive à son sommet.

Toutes les sinuosités de l'hïorn, ses rivages rians, linisés4 sauvages, dépouillés, sont sous vos yeux. Vous distinguez une multitude de. kitimens américain», neutres, de cabotage, à l'ancre, à la hauteur de l'anse de Kerhuon; la rade de lu-est. l'escadre, quelques gros vaisseaux à la voile prenant la route du goulet ou se perdant à l'horizon. Les côtes de Crezon , de Saint- Mathieu , et l'Océan , terminent ce grand paysage.

I.e bois taillis qui couvre la montagne de Kerloree, la vue des quais, des L'rsulines , de la ville de Landerneau , le château de la Jo.veuse-Garde, la forêt qui jadis s. n ait d'asile a laul d'ermite», ou,

(i) l'a pont, que jt pexue iapprier Kronl-Mcur. rl non Frot-Mcur , facilita actuellement la commtjnicauoa de Lamli- »huu avec Lor-Eguiner , I'IoimIiit , U Vfjrljn , «te, , et e»t

ru li; cUt.

sans doute, Pélias, Méliadus, Tristan le Léonnais , éprouvèrent tant d'aventures, séjour d'amour et de merveilles: Saint -Marc, quelques maisons éparses sur la rive, conduisent votre œil jusqu'à Brest.

Sur la gauche , la cote de Plougastel , si sèche au nord-ouest , si délicieuse an midi ; le village de Botquenal , environné de houx , que j'ai vu trancher «l'une manière si pittoresque, si singulière, au milieu des neiges de 94 ; l'Ile Ronde, l'Ile Longue, le cap des Espagnols , sont les points principaux qui marquent sur la terre, dans l'air, ou sur la vaste mer.

Je connais dans la Suisse et dans l'Italie mille aspects moins grands, moins variés, moins sublime», pour lesquels on entreprend de longues conrs grands frais : le propre de l'homme est de dédaigner ce qu'il se procure avec facilité. C'est ainsi qu'on a préféré les porcelaines de la Chine à la porcelaine de Sève, les draps secs de l'Angleterre aux draps de nos manufactures , les caricatures de Londres à l'élégance de Paris.

Je vais parcourir ces rivages , et les décrire avec quelques détails. I ne des rives de l'Elorn conduit à Brest.'La côte est boisée, escarpée*, jusqu'à Saint- Jean ; elle s'abaisse de Saint-Jean à Brest, se soutient à peu près à la même hauteur jusqu'à Saint- Mathieu, rocher battu par les tempêtes , et dont la tner triomphera dans peu d'années.

A deux lieues el ilemie de I -inderneau . vous trouvez l'anse de kerhuon, dépôt «le mature et de bois de construction , toujours baigné par les eaux de la mer. C'est la que < hoquel-Liiidu lit construire, eu 1785, une jetée qui perd ses eaux. I.es deux pile» «pii forment l'entrée du bissin. sur lesquelles ■■»! un pont à bascule, se sont maintenues; avec des soins et linéiques dépenses, on en ferait un superbe bassin (2).

Le château de la Joyeuse-Garde se présente sous l'aspect de pans de mursépars, au milieu desquels est un tertre circulaire couvert d'un joli gazon '3) :

(») La ; i <■ de Krrhuon rtt m pleine réparation, (3) Le* débria du cbttran dp Joyeute-Garde consiitrnt «enkmeut rn un portail couronne de lierre et «n «oaterrjin olxiiuc. M. Mioreec de Krrdanrt pense que celte coD»tructioo était romain* , et la fait remonter à une epoqne antérieure «a quilnt ne ».rde M. de l'reaiinvillc irml, ju contraire, que l.i ruine eucorc distante appartient a un château qui uc doit paa être antérieur ju doufiénie tiért* , et qui es remplaça un plut anrien. La) «untrrrain pourtant lui aeinble appartenir an

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dr la I ou .aperçoit I fch*u , la forêt « le» rocher* s*jUm» . brisés, »u»i»rudus -ur I 'abîme de la < "te de riougasH. i:^ rocher» k»iiI.I<>s<Iiin|. > unies •]• grands liloosde qiurli ; il» *oul enveloppés d'une épaisse bn.yèrr ur le» partir» opposées au rivtgg. Cet aspect < -i méUucolique ; uue laultiltuU- «le corla aux d'une très-graudc espèce, la t m mille a tek ..risf. îles ép.r Mers, desbuso, \ (oui en i..ul I. m| |

Qaoiqail m m»i. Ira <l,DBiqaat noua apinuinH «crlt, Ira .l.Boit ••lilH troua ratarar . aa yraad ii ■mi l' dr pnHH • rtairul m.in , . r* Wuia 1/ ..ipeaua «l leur, i'aattiat, . au iluliiu d»<ot Bout busa orrapataaa. , flqw i appelajt al,,,, /r Chilram dn /Vfari «Mu il , l-tatrl-Gourl ,.u-#i.«r.l Mail Sa.ul- 1 rat tu a

» (MM pUfl, Mtiil que La MMiurlIr <1< U fultcfCBM l'Nfu , |t«f uik ijiapiraliua de I)ku ■ I It Hfnktf dt l>uu f tu oat! aataVI #«'a*/ir a/ri émréarrj. loato U |*nuaoa Mtvuuiul 4 et cri . rt , luurtiet n'a »riur ■I , rLU M sut a poaaart de. H«n an d« joàt ; r» an I iiuk i a>Muil.lt « fUn* la f • ■ ■ • » , au i ru» n uni

do chiltaa mrmrttt a joa a rai rr /fmmjd . c ral-a-atrr : ,7, «a»f aat» ta la gard*. Dt U fc-tUtna fol aotvar L I > u . ... uu Albert, a* Mocuii , lu à tordrr te M*l à aotrt kntaa famr

II I' a fctV «aatMBf, lr<anjH>l<i.' /t C JU/AU. «V /a

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tai (Oilaau «W Soitau-Gard* rat ritiaT dana lr, lomau. daUTaUtM.oJr I UIM Ira i.rr.onriarea dr ce. it>uuDa . It.atan W ! , . ur.a . , la hetlt Tarull , U toi A Mua , Laoratat, I hal..- •rrraL Les roottat it U TarVe roade furrol ru i-nirmr* r r i ila ta lailii lailna , ataal d« l'tora «a Un^ua roaaaat ; r* M fat aa» •«•» U do aura» tarrU qu ua Ira traduaMi. («a faila «aaat (0— y pat- Ooffroy dt Meatnoalh ItraJaM, .roducitai da roavaa da Brut. Il rai duar lut») roaaUal qaa U tfca»

• ' lu prit u ». c r u r t n , g U( . et J l t .Ma de loul k>d rclal ,

«f ta» arraiiart poeaica rbesalerraqur. farta* ilaSt» — Uafaa .riiaraa. Le» aaoaua>roa , lc§ Iraditaoaa , hatjoaaa , Ira uaaliii>n da* plat frttt talillii a'a« or datai pour faira dt b

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aprr* l arrrarT dt Vaiot- 1 <nruao ta étaW»»» 6a»A. ItatwrWttiiatrtBj I ttaiataw; aaaaMjtt aaïui kaaar prtrialU parole at tara da kaat d mat daa laior», cl Ita Manam t U rrlafioa cblitlttall

U llil , IfCtt It ptatt dtttl. . U ttjaaU da MoOt/oM t'ittaaj pçàttalr da-iaal J.iaruaa-Ttrdr , Cad dr G 04 , qui ru idaat ira. 1.1 la pLa.r. L amur aui'at*te. I* tàllra«

leur^iuur. l^crisaigm rt plaiulife .le* naine», le» j;.., l.tniU <|iii planent au^lc»susdttM«l , l'âprele du climat . le \,m , un ciel d orage habituel, augiueiit.nl la ln»le>s»Mle ce séjour, qni comieudr.ui i eiTlames dis|>u»itioiiN île Lune : mi n'y plairait, dan« le* |S.'auï jours, au cuuclierdii soleil, <|uand !• -i lence rt le calme du loir ne pourraient èlrr interrompus que par les chants de quelques matelots , que par le sillage de hatAux à la toile qu'assis sur un rocher, appuyé contre lin arltrt, ou terrait £ll*4er sons ses pU-d*.

A h point.- de l'Iougasti I , en face, de Ilrest . synt le» forts de l'Arnorique et du Corbeau, d'où ' Toit l'Ile hm^ue, la pointe Kspagnole . le furt lvMielern, la rade dans toute son étendue ; un aperçoit . au midi , le» montagnes da M. nes-Hiim , que la tradition du pays atteste atoir été jadi* nue demeure des druides. Klle fut foutrrte deiorêtoa qnoiqu'a pri M iit elle soit tellement dépouillée qu'on tk'\ trouve pas un l>ui*>on. !>■• < ette pointe la (oteciMirt es4 rt oueâl; elle est protégée eoutre les fureurs de |a mer par la presqu Ile de t ro/on; IrMhV le plus lin borde se» rives, sert de base, aux eaux calmes rt transpareuU-s qui les arrosent ; une multitude d aBaSes.ét petits ^oMe». j« nelreut dans les terres, mi règne un étei nel printemps. \ ousn ete> plus dans la Bretagne: les Iuim-v, la framlxiUe, la rose, la jonquille , la ùol.-u.- . rt l'églantier, eousmii In rhâinps < barges d'arbres fruitiers; le cerisier, k prunier . le pommier, descendent |us4|u'au ritage ; leurs bran, lies élanrée»j sur'l onde. eàtUgée» de fruits, s,. n( s<iu»ent agil.is par elle, et |n.seirt qwel- Mir îles lits de iiarrine» dont les feuilles, et longues su m ut en ondulant le mouseuieut léger que les eaux leur imprime

Ou fait dans ce raiitou une liqueur qu on gounin Viudel'IongastH (\).

Les melons \ »ieuiieut en plein « lump, l'- ur

ra. rt-»m a% i

< laallra d. fl.,uj , ( Bat prit é> avoaaraa par . «r b eoatplr dt MoMibil.

La 1 J- 1 . intrao. GtlOt o«,n« ara fMarfa* i Raa^ttrlan Loi p*làliaTI atataM prit Oatrlaaa* po.ao, aa dr pau aaoa flMll , oa 4mm» Wt ca<uuaa 4t UuubW . ImmmtmTm

Ca 1 lasrkiiata éWi aotn tvoaa daa» >u» aouar Fa laft, 4 ruk a 1

I] m* resta plua aojoordfcai , I U BMitnal dt

u UIWaatarift.au dr Uoa . qat la. atiaaj aa ^mtf'iardr .

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fl JCWU UqsaratJaTO oa Boatata aJaajaa/.aaear afn Qmai~ftajaa. Tarn aa a-t Cakats A daaa IVtaat BtKrdeat rai

DISTRICT DE LATOGRITEAU El 1794

prescrter desgelées blanches, on les coutrede petits »''i i «'s qui , brillant au soleil , offrent îles lignes il»' diaauns dont l'éclat fatigue la vue.

I •> petits pois s'élèvent à l'abri de jeunes plants de genêts rainés en haies, de dix à-flou/..- pouces d< liauteur, qui les défendent du vent du nord.

Tous |, s légumes t , missent avec abondance, et devancent de si\ semaines l'époque qui les voit naître ailleurs: l'hiver existe encore partout, même à deux lieues 'île ce canton, et déjà le printemps l'a couvert de ffenr», de nids d'oiseaux et de feuillages.

I ps femmes y sont plus jolies, les hommes plus grands que dans le reste- de la Bretagne. I..'» Dons de ce pays sont les plus harmonieux: Logonna . Dafiulas, Ptotigastcl, llo;ermeur, sont agréables à l'oreille. |j superstition et l'ignorance désen chantent ce paradis ou je tondrais passer mes jours atec. le peu d'amis que je pourrais retrouver en ce monde.

I>es anses dont je viens de parler se prolongent jiiMiii juidisIrictdeChateaulin; elles forment I. 'p< m port de Launay , baignent les murs de Lindetenoec, s étendent jusqu'iuiraou. I ne multitude de bateaux de poch

, ■ - .if sont en action sur ces bassins, sur ces lacs poissonneux; ils nom rissent la tille de Brest* les soixante mille matelots de la rade.

De la pointe de Saint-Claude, on aperçoit la côte aride de jUroion: le Complet, pays ,|,-s tempêtes; ou n'y toit ni Heurs, ni légumes; les hommes y sont de couleur olivâtre. U Bretagne peut seule offrir tant de contrastes.

k Plougaslel est un puits célèbre par une singularité : il baisse quand la mer s'élève, il s'élève, quand la mer baisse. La mer probablement détourne, absorbe les sources en montant ; elles ont un libre cours quand elle descend.

U quartier-général des troupes destinées au Finistère est j Lamlerneau.

Sur l'une et l'autre rites de l'Elorn, on trouve d'assez beaux ri istaux de roche. L'Ile Bonde, la pointe fin Corbeau, sont des rochers de marbre noir veiné de blanc. " •

Un ne trouve de pierre calcaire que dans les entrons de IMougastel. — l'oint de coquilles sur les montagnes, rien qui puisse y démontrer le séjour des eaux de la mer.

I>u reste, voici les observations que j'ai pu faire a cet égard , sur le Finistère, dans un hiter affreux où la terre était « ouverte de leige et déglaçons.

J'ai acquis la certitude que la presque totalité du Finistère est d'un granit à gros grains, mêlé de quartz, de feld-spath et de mica ; qu'on y troute une grande quantité d-'autres granits d'un grain très-lin . propres .1 la sculpture, à l'architecture, ce que démontrent les façades des tieilles églis, . , t Ips oruemens qui les décorent : que la pierre la plus communémeut employée parles sculpteurs, et qu'on nomme kersanton en Bretagne , est un fort beau granitelle noir, à grains très-fins, composé de quartz de hornblende semblable au granit noir statuaire des égyptiens. Dansquclqucs tariclés de cette pierre le mica remplace le hornblende. I e temps n'altère point les roses, les fleurons, les plus légers oruemens dp kersanton, quand, a ses cotés, les granits les plus durs , placés à la même époque , sont friables et décomposés. Cette pierre coup»1 le verre comme le diamant : elle rend un son clair quand on la frappe atec du fer; quelques parties de sa composition fout une légère effervescence avec les acides.

Ce qui n'est pas granitique est schisteux dans tout le Finistère ; ou y trouve de riches mines d'ardoises.

On voit beaucoup de grés quartzeirx dans les environs de Li Feuillée et sur la sommité des montagnes d'Arès.

Dans les em irons de l-esneven et de Scaèr. les terres sont remplies de diverses espèces de quartz cristallisés avec prismes et pyramides, avec pyramides sans prismes. Les quartz sont souvent mêlés de sehorls et de tourmaline dont les stries sont tn-sprouoncées.

La mine de Poullaonen produit de beaux morceaux de sehorls.

Ou trouve à Coray une innombrable quantité de pierres de croix très-grosses.

Le quartz améthysté se recueille dans tout le Finistère. ♦

Mon voyage dans le pays m'a fourni une assez riche collection t

De roches schisteuses micacées; lie pt rites cristallisées . > uivreuses p4 cubiques : De silevgris ;

De schiste noir argileux, feuilleté; De spath pesant , atec schiste et pyrite ; De lelil-spalli cristallisé comme ceux de Bateur ; De grés analogues a celui de Fontainebleau, mais ilns fins; *

msrnirr PC laSDEMeac en lîftt.

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De pierres meulière* vmMables a cette» des environ.* de Paris ;

Du far rrwUllUé, chatoyant, coloré, comme celui de Hle d'FJbf , etc. , etc. (1)

J'ai donné, mr le district «le landei-neau , les prinripanx détail» de mœurs ; le* autres se Irou-

f* ) "Suu» nr Bon» tatinoê poiol ici mt et* Irgrrtt donne»

(tolagi)|OM «l miaéralogiajiiM toarnim par Caafcrr , e< qm

ttr*rirroa* ctth qartlion «n détail <i*iu U droxn.ro» partie 4» f oot rtg«. Ea gcMfal , bou» pnom la lrctrar dr oc

veront ailleurs, l'a grlnd nombre de coutumes

et je w pois

repemlaitt encore ici une note :

Dans quelques canloos, quand un homme grave prend la parole, le* femmes tirent le pied de leur quenouille de la ceinture , et cessent tout travail ; cet acte dit : Je ne m'occupe que de vous.

nurre partie d« Foavrtg »; r'ert 1« >\r9f

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