DISTRICT DE QCTWPER EU
Paris, restés à l:i nulle de la célèbre ambassade d'Iroquois conduite, dans le temps de la régence, par le jésuite Charlevoix , célèbre par sa belle histoire du ( SÉMÉk
Quelques jours après ce voyage à Penmarc'b, je me rendis à Concarneau (1).
L'Ilot sur lequel est établie la ville u'a que quatre cents pas de longueur sur cent vingt de large. Il est environné de fortifications , de mure épais, d'une redoute construite , dit-on , parla reine Anne. A mer basse , on peut en approcher du coté de l'ouest; on s'y rend en traversant le chenal de l'est au moyen d'un bac souvent entraîné par les courans. On porte à quarante mille francs la dépense nécessaire pour établir un pont sur la rivière Moreau , près de Bégalano ; ce travail nécessiterait l'établissement d'une route d'un quart de lieue de Concarneau jusqu'au pont de Minaouet (2).
Les collines' voisines dominent Concarneau. Avant l'invention du canon , cette place ne pouvait être enlevée que par surprise. < >n en répara Ml lortilirations.
• Quelques parties de ces fortifications sont trèsanriennes. La citerne a vingt pieds de large. Un pilier s'évasant en forme de côue lui sert de voûte. Rien de sonore , de retentissant comme cette voûte ; on la croit du sixième siècle. Un des bastions de Concarneau est , dit-on , bâti par la reine Anne.
Me an liitrt [un- , même maçonnerie, pas la
moindre variété ; on y remarque , comme dans tout le Finistère, ce mastic inattaquable qui conserve toutes les constructions du pays. On le compose de granit pilé , mêlé de ih.inx ires-\iw et chaude, à laquelle on mêlait quelquefois des blancs d'œufs. Celte composition , aussi durable que la pouzzolane , est telle qu'au bas de l'annïeiine machine à mater de Brest , des quartiers de
( i ; < .on.-jrnr.iii lire ion nom do mol breton Cona, qui vent dire coquille. Comme il y avait en Kretagnc ilmi tille» de ee nom , on dvuna a crlle-ei le nom de Conq-Krrttr f CV» qulle -CornuuatUe J, parée qu'elle était duns l'evèebé de ■-'Ornouaillr. (an la distinguait ainsi du Co«y de I mu . qui a lim par s'appeler (e/iy«r<. Cvny-Krrnt , pal corruption , e»t devenu CoHcaritrau.
Du reste, il existe encore de» trace* de l'ancien nom de Cuncaruean, car la commune de /Irwîec, qui est voisine de celle petite ville- , s'appelle encore /<. j. ,..<'.. n j , , i K ,|l(. tatoue ssnu dr drus, «titres rVcurcc , q«i tout Beuzrc-t ap- Sitnm et Beuuc-cap-Cural.
(i) Le pool doot parlait ici Cissbrj n'a pas rte e-xécsrtc.
granit, baignés par la nier, avaient été mangés, et que le mastic qui les unissait se conservait en grands carrés indestructibles, en forme de larges ciseaux ■ (3).
Le port a cent toises de large et deux cents soixante de long; le mouillage en est bon , mais dillicile pour les navigateurs étrangers qui ne connaissent pas les roches de Penro ; elles ne sont couvcrtesqucdequalreàrinq pieds d'eau dans la pleine mer. \a plus élevée, qu'on appelle roche Plate, est la plus dangereuse; on pourrait aisément la laire sauter. Le port peut contenir trois cents barques , quelques halimcus de cinq à six cents tonneaux. Les grosses frégate» ne pourrait-ut mouiller qu'an dessus de la roche l'euro.
On. devrait terminer les quais de Concarneau. Faute de cale, les matelots sontobligésde se jeter à l'eau pour débarquer leur poisson (4).
Les frégates les plus fortes pouvaient s'y retirer, il y a trente ans. \jes sables apportés par la rivière de Moreau encombrent le bassin. On ne peut le curer qu'à l'aide de machines (5).
Vingt-quatre mille francs suffiraient aux dépenses essentielles de ce port.
Jadis une tour de la commune de Beuzec servail de remarque au x marins. Le tonnerre l'a renversée « elle n'est pas relevée ; on en désire la reconstruction.
Tous les pavés de la ville , même de l'ile , sont à rétablir. Dans les grandes marées, il y a jusqn a trois pieds d'eau dans la rue principale.
Il serait à souhaiter qu'on fit quelque plantation sur le quai de cette commune (6).
Lccomnierce de Concarneau occupe environ trois cents hàlimensà la pèche de la sardine; on en prend , année commune, de douze à quinze mille barils, ei jusqu'à trente mille dans les années abondante» , sans y comprendre sept à huit mille barils desar-
(S) Catalogue.
Il est évident qne Cambry se trompe en rapportait! ait sixième siècle la construction dr la citerne de Concarneau ; quant a la composition do ciment dont il parle , et doot ucxii n'avons vu aocun exemple , nous laissons le lecteur eu penser ce qu'il voadra.
La ville de Concarneau est encore entourée de ses ancienues fortifications, telles qu'elles existaient lorsque Du Cneaclm l'assicga. On remarque à Concarncaa les mines d'uue église gothique fort belle et dont la rose surtout était admirable.
(i) Les qusis sont terminés; il y a des cales.
(5) Le bassin est dans le même état qwe lorsqae Caanlry le vit.
(<ij Celle plantation existe.
diaes aneboHée*. Les rivasse-marées de la côte de \ anne* en enlèvent unr égal* quantité poor le* porla-à Nulles , à U Rochelle , à Bordeaui; descbevau\ ru transportent dans I intérieur des terres :
c'est une manne inappréciable dont les produits peuvent quadrupler ; elle procure une nourriture abondante , Militant iel le , agréable , au\ habitait* les plu* pauvres de la campagne I .
I>an* le printemps, on fait icilapérliedu merlu*; on lr prend la nuit , à la ligne. Cet animal . desséché , val.1 . m- ronwnr comme la morue , dont il a le goi'it et la délicatesse.
Toute espère de péchr se pratique d'ail leur* dans ces j «rages, l'in- de quatre-vingts haliniens de Conrarueau parcourent hahilurlb-mcnt la cote et le* Clénans, on |.> poison est délicieux i l dans
y bat avec moins de fureur; ses progrès dans les terre» sont man ifestes . I ne plage sur laque I le on danaait U y a quarante ana à toutes les noeea d'artisans, n'oflre à l'œil que des rochers et des brisait*. Les terrains qui dominent le rivage sont très-feeouds; ils produisent quelques cidres et peu de légumes. La baie de la Forêt (sur un Tond de sable > |Hiurrait mellre une escadre en sûreté.
U tradition rapporte qu'on allait jadis à pied se* de la pointe de Bemeil à l'He-aui-Moulons , une des Iles des Glénans , séparée présentement par une grande lieue de mer et par une profondeur de treize brasses d'eau.
Le climat de ces contrées est venteux , pluvieux et variable.
On manque de moulins dans les environs de
Ij ville est silure de manière a pouvoir s'adonner a toute espèce d+- commerce. On n'v trouve d'aulne élablissrmcn* que de* presses a sardine*.
Is pa.Vs est entouré de bols, mai» les réquisition*, les désordre* de l'administration des Lois .1 nirèls. le* commissaire* envové* par l:i rii.u iik- | nuiseul tellement a leur . in ulaUon ijiir |;, irjnnmpalité ne |>. ut rlle-méme s'en proriirer. Tous 1rs Ix-isde rnuesnanl et des , antun* t mirorinans s'embarquent dans l'anse de la Fnrèt, |>«ur(.r<>i\ , Belle-lsle, etc. t Vite liai, de 1 a Forêt est vastr et belle. On prétend que les eaux qui la forment ont noyé, de grands arbre* «! >nl l«> troncs s aperçoivent encore a marée ba**e. I.'aspevt de re l«a*- >in est inipusaul ; l'u il e*t conduit eu suivant le rivage jusqu'aux (.léuaiis , peut an hipel dél.n -luit la grande terre, qu ou aperçoit d.itis le lomUiu.
Ij lmir de la l-'nivt fournil une pr-vligoiise quantité de gibier de nier, canards. k«ru.ielirs . penru , canes royale* . judcles , <ue* sjntage^ . nucrctis.* . piégeons . goélands . lusses dr Uor. lierons, cormorans, rte.
Il y a peu de coquilles sur ces rives: on eu tn>ii>e de ru ri eu ses auv. Clénan*. 1rs rocher* sont de granit. Sur la route de K.isporden . a une dniii- Iciie de CniKarurau Iroiive une belle .légation de pierres s, },isleuses et de qiui l/. pi ,,p,rs .,
f^s roi,.* s„„t pl.ito .eu général, ti s ^..ruics
de rocher, que dans le reste du I .u.stne. U nui
riam.
Il existe un seul moulin à eau dans la de Trégunc. Les meuniers, de dix lieuesà la ronde, apportaient jadis des farines à Concanieau. Cette dernière commune ne renferme point de terres cultivées ; elle est nourrie par Trégunc , où toutes les espèces de grains réus.>ivseot ; le reste du canton ne produit que peu de froment , point de miel et point d'orge.
On sera surpris de ne trouver dans une ville de guerre , ni pompe à feu , ni sceaux pour les incendies , et , dats un port de mer qui donne quatre cents nommes à la marine actuelle , oi maître de mathématiques, ni maître d'hydrographie (S).
Le citoyen Laporlr , chirurgien , homme de mérite , désirerait qu'on lui donnai le jardin de l'hôpital pour éleier quelques plantes médicinales. (>t hôpital , petit , est en mauvais état ; il n'est garni que de sept ou huit lits. Si quelque militaire tombe malade , ou est cootraiot , au péril de sa vie , de le transporter a Ouimper (3;.
les faubourgs : oo (ail une lieue pour trouver une eau saumilre , mélangée d'eau de mer dans les grandes marées. Sous la place même , il existe des wurces a quatre pieds de profoudeur ; on n a pas encore eu ( industrie d en tirer paru , d> creuser un bassin , de le remplir au moyen d'une pompe. Les marins tnn j ent leurs barils dans ht fontaine unique de St.-Jacquca ; les écailles de poisson , le
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i tondrai biiq
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sang, langui' s'.v mélangent. Avec quelque soin et peu de dépenses , on pourrait se procurer une fontaine, un lavoir, un abreuvoir , dont il est impossible de se passer. Les chevaux périssent ici par la petite quantité, par les mauvaises qualités des eaux.
ta prison a besoin de réparation. Croirait-on qu'une ville murée soit sans casernes? Le cimetière e>t dans l'intérieur île celle petite commune (1 ). On y trouve au moins un honnête instituteur, le ciloyeu ISailleux, mais pas d'institutrice , quoiqu'on put lui fournir plus «le cent vingt élèves.
Le peuple de ces cantons est gai , ses mœurs sont douces ; il a le sang très-beau et le tempérament robuste.
Konc fut l'ancien nom de C.oncarneau. Les premiers temps de son histoire sont ignorés. En 1373, le connétable Du Gueselin s'en empara, ta garnison fut passée au fil de l'épéc.
En 1 189 , le vicomte de Rohan assiégea celte ville; elle ne tarda pas à capituler. Elle fut donnée au duc de Mercœur en 1585. Elle avait été surprise le 17 janvier 1576, par trente gentilshommes du pays, qui professaient la religion réformée, ligués avec les protestons de la Rochelle. Deux heures après, elle fut investie par huit mille hommes; on eut eu peine à les forcer , sans Charles-le-Clois , marchand deQuimper, qui poignarda dans son Ml le vie n r de Kermahouel , saisit les clefs qu'il avait autour des bras , et fut ouv rir les portes de la ville. Les calvinistes furent tous égorgés.
On a prétendu qu'autrefois , le jour de la Fête- Dieu, pendant la procession du saint-sacremeul, autour de Concarneau , la mer se retirait pour lui faire place, s'il arrivait qu'elle fut pleine au moment où cet acte pieux s'exécutait. Ce fait est imprimé dans la géographie de l'hilippe-le-Briel , t. 1. 11 cite un procès-verbal fait à l'occasion de ce miracle, par un évéquede Quimper.
Le citoyen ta Beau , résidant à Concarneau , a fait des recherches sur l'histoire de Bretagne. Il place dans le deuxième siècle des pietés sur les rochers sauvages de la ville qu'il habite. Il serait curieux délire ses observations, de connaître surtout 1rs «mirées dans lesquelles il a puisé re fait parliculier , original. Sans doute , à toutes les époques, les marins des côtes de Bretagne , du monde entier ,
■ i t: j a BMiotciMnt Ut» cueroci ; le cimetière eti hor*
ville.
IPER E* 1794.
ont marqué leurs peaux de quelques caractères. J'ai vu sur le poignet et sur le sein de quelques gens de mer, des triangles, lepeutalpha. les images du soleil et ;de la lune, l'étoile du malin , la croix , etc., etc.; mais des pietés semblables à ceux de l'Ile de Bretagne , venus de ce pays , établis à Concarneau , ou naturels du pays à cette époque, c'est un point d'histoire aussi curieux qu'inconnu aux plus paliens scrutateurs des faitsdu moyen âge. J'invile le citoyen ta Beau à donuer les notes qu'il m'a promises sur ce lait, à la réalité duquel mes lecteurs auront peut-être la témérité de ne pas croire avant d'avoir examiné ses preuves.
tas Iles des Glénatis sont à trois lieues et demie de la pointe deTrevignon , à quatre lieu, set demie du fond de la rade de la Forêt et de la pointe de Penmarc'h : elles sont an nombre de neuf; les autres ne sont que des rochers.
ta plus voisine de Concarneau , à quatre lieues de cette ville , s'appelle Penfret. Sa circonférence est de trois quarts de lieue, sa longueur d'un quart de lieue , sa plus grande largeur de quatre à nm| cents pas. Au milieu de celle lie est un puits d'eau douce. On y compte quatre anse»; la meilleure est celle de Poruiqueul , dont le mouillage est bon sur un fond d'herbe et de vase. — Les bateaux y sont en siireté dans les beaux temps , mais elle est dangereuse dans les coups de vents; elle est située dans le nord-ouest.
L'Ile Guyotec est à quatre cents pas de Penfret ; on peut y mettre des bestiaux. Elle n'a point d'anses où les bateaux puissent être à l'abri des orages.
L'Ile Guinenek a cent cinquante pas de circonférence ; elle est à douze cents pas de Guyotec , et n'est d'aucun rapport.
L'Ile du Lock est une des plus grandes des Glénans; elle contient un étang de deux cents pas de long sur cent cinquante de large , dont les eaux sont saumitres. Sa circonférence est d'une demilieue ; elle est située dans l'esl-sud-ouest de CUe de Penfret.
L'Ile Drenec a tout au plus quatre cents pas de long.
L'Ile Saint-Nicolas n'est séparée de la précédente que par un espace de deux cent cinquante pas. Sa circonférence est d'une demi-lieue ; elle a quatre cents pas dans sa plus grande largeur. On y trouve encore quelques vestiges d'habitations, entreautres un puits d'eau douce assez bonne. Cette Ile sert de mouillage et de lieu de repos à tous les pêcheurs
numicT ut
de» Gfénan*. Elle peut être cultivée; ses terres porteraient de beaux grains et d'excellens légumes, rendant la dernière pierre , de» corsaires, espèces de forbans, s'y réfugièrent.
L'Ile de la Cigogne sépare les Glénans en deux parties égales; elle les domine : on l'appelle la Chambre, ou le Havre. Le lieu du mouillage peut avoir huit cents pas de long sur quatre cents de large. Le fort construit sur cette Ile bal toutes les entrée* de la passe du nord, qu'on nomme Minangnwie; celle de l'est , appelée Pennamine; la passe de l'ouest, dite Reguellerh ; toutes relies enfin qui prrêitrttraient a des corsaires d'ahorler cet arrhipel et de s'en emparer. Il est défendu par cinquante hommes de garnison.
Toutes ces Iles sont environnée* de rochers dan. preux ; elles ne peuvent être pratiquées que par
llcfc pilota (lll pd\$....
Le citoyen K (1), propriétaire des Glénans,
pourrait en temps de paii en tirer un grand parti. Il se contente d'y élever quelques bestiaux et d'y foire taire de la soude. De grands troupeaux s'y nourriraient. On pourrait établir des pn*sse*el des magasins , saler , sécher une prodigieuse quantité de poissons, récolter les plus beaux froinens, cultiver les meilleurs légumes; l'asperge y croit {.pontanémcnt. I ne multitude de lapins vivaient sur ces Iles, il n'y a pas trente ans; on en trouve, mais en moins grande quantité, ta cane royale, le plu bel oiseau de l'Europe, parait naturelle à ces Iles.
Dles furent habitées jadis. Des marins attestent avoir vu, a une demi-lieue dans l'ouest de l'Ile-auxun mur, une grande voûte faite de main f, a 26 pieds de profondeur sous l'eau ; on
ae les
Dans l'étang de l'Ile du Lock, ils ont va des pierres druidiques. A quelle antiquité incommensurable ces mon u mens de la Bretagne ne transportent-ils pas notre imagination? Ils précèdent les plus grandes révolutions du globe. On se souvient des déluges de Deucalion, d'Ogygès, de l'époque où l'Océan communiquait par l'isthme de Sue* a la Méditerranée , de celle où leseaux de la mer Noire, de la mer Caspienne réunies noyaient toute la Tartarie, et l'époque des immenses révolutions de nos rivages disparaît dans la nuit des temps ; elles sont la comme témoins de l'éternelle durée de notre globe; et quand, par des calculs aussi certains que ceux du chanoine Récupero, sur les irruptions du Vésuve, nous essayons de les Axer, une série de chiffres incalculables nous fàitabandooner la plume. C'est compter les grains de sable du rivage et les goutte» d'eau de l'Océan.
Une grande route, en bon état, mais montueuse, conduit de Concarneau à Qu imper. Je quitte cette dernière commune avec regret ; j'en aime le séjour, j'en aime les babilans. J'ai des preuves irréfutables de la bonté , de la douceur , du caractère de ce bon peuple. Quand les malheureux fugitifs du 31 mai se répandirent dans les départemens , poursuivis , rebutés, trahis, ils ne trouvèrent de retraite que dans le Finistère , qu'à Quimper ; on les reçut , on les logea , on les servit avec délicatesse. J'ai vu le trou de Louvet , à Peohars; j'ai vu la maison qu'habitait Barbaroux ; il y fut attaqué de la petite vérole; pour comble d'infortune et de danger, le feu prit à cette maison ! Sans le courage, l'activité et le lèle de quelques braves , il devenait la proie des
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ii.iifiiur» nu m <> iMiurrraiix o,ni le cru n liaient. >o> infortunés députés trouvèrent la des amis assex courageux pour leur offrir un bâtiment pour le* porter au sein de leur patrie ingrate ; ils y périrent en regrrUaot et les généreux babilans de Quiaper, et
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