‹ Voyage dans le FinistèreChapitre 54 sur 159 · PAR O B · texte numérisé non relu

PAR O B

Le brait effrayant dn tonnerre Ebranle U vodte de» air», La nuit enveloppe la terre, El le» vent» «ou lèvent le» mer».

Quel tpectacle a frappé ma vue 1 L'éclair embraie l'étendue»

Il agite le» élément.

Ah! «pend tout ae meut, toot.

Feu lacré , patte dxnt mon âme, Je te coaucre me» accent.

Dct flanc» de ce nnage sombre , Cent foi» plu» rapide qu'on trait.

L'éclair, toiri d'éclair» «tu.

S 'élance, lait et doperait.

Sa coune fugitive , errante ,

A l'imtant commence et finit; Cl la foudre a frappé la terre

retentit.

Tel , dan» la terreur qui l'agite , Au i m de» iottrumen» guerrier» , Le cerf bondit , »e précipite , Fuit , revient par mille «entier» ; Tel cet, plu» fugitif encore , De» rivage» où naît l'aurore A eeui où le aoleil «'enfuit , L'éclair, dan» .

LecrepcMiAbredela

Bicni

r, «»* du . ! électricité , i l'air, la terre, l'onde Le ciel cl «on immenriié !

Tout «'anime par la présence!

Ah 1 dU nou» quelle e»t ton eavence B»-tu le principe immortel Par qui lout te meut , tout retpire, Le feu qui m'anime , nTnupire, Ou le touille de l'éternel r

Homme orgueilleui , de la nature En vain tn cherche» le «ecret.

Ett-ce * toi, faible créature , De tavoir tonl ec que Dieu «ait t

Kon; c'est ca tain que la màuiie*.

Le cèsi ■ tracé le* limite* Où ta raaaoa doit eapircr.

Ce fou eoumia é la pair** ne* Ecbappe è ton iolcHigrec* ; Tu doit te taire, et l'admirer.

in» let pl.ine. 4a ride,

Voh m Km moteur , il prétido AUouKb.d«IW«f..

A.ire*. dont main poitaeute Scint cette toute éclatante.

Parle* , qui Tout I ieat lutpcadut t Ah: mdi relie force immortelle, li.MiUot «Usa la nuit éternelle , Le* nif^dei ter.icol i

Ce* Corot t qui , daee leur eourec Tralacal Icunchctcus argenté»; Lu mer qui retient « t'eunce Aur les borda qu'elle atail quitté*; O feu , tout cède à lu* empira ,

Jusqu'à Franklin <|ut I atterrit.

La aaort , bêle* ! c'ett ion abeeocc.

Retient

O Dieu , riaelaot de U î Arrire ; déjà l'éclair luit , La foudre part, elle .'claare , Roule, tombe.... et .'éraaouit.

Que toit-p! t quel aouteau prodife t Abl quelle eal la maia qui dmgc Le feu ancré de I 'étemel t Ce feu a'éteiat , la foudre «pire ; i, l'attire.

El ta , oouie.u Prom i' ,

Amélie le loancrre aua Dteut ; Tu die : Que la foudre obéira* A celle flèche protectrice!

La foudre obéit à Trottant, El , conduite tant ré.itieace , Elle tieot mourir en i Aua pied* de i'ioeeetc i

Ab 1 ae craint pM que de ta gloire I.e tempt efface quelque* triil, ; Le lempt rrtpcrtt li mémoire

El landit qu'au teiu de* ténèbre* , Il plonfe ce* brigand» célèbre* Dont le monde, tubi l.loi.

Franklin , t* puiataocc immortelle , Aiaai que la foudre étemelle , Doit $'m

Aillrurt . quel .pecteele terrible .

L'éclair caftai* de* tob.n» v La terre tremble , ua p>uffr< S'outre , el l'Etna ruoait ae* I La lare a pert

El dant le» p.itiblrt i

A roulé de* lorreaa de feu.

Tu frappe*. — L'bomnie eo t. m mur Son Ire pat pour toi a'eat qu'un jeu.

Célette ajrcat . de la | QujoJ tout ici -bat aoui m Mécaaaaltraàt ie la , De l'être in ctdè qui te II r Incoocet »Me raéléere 1 Eoa . ce a'eat pat loi que, .dore, Loia de moi cette folle erreur .

Porté aur te» ..le. de n.mme .

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