PAR O B
Le brait effrayant dn tonnerre Ebranle U vodte de» air», La nuit enveloppe la terre, El le» vent» «ou lèvent le» mer».
Quel tpectacle a frappé ma vue 1 L'éclair embraie l'étendue»
Il agite le» élément.
Ah! «pend tout ae meut, toot.
Feu lacré , patte dxnt mon âme, Je te coaucre me» accent.
Dct flanc» de ce nnage sombre , Cent foi» plu» rapide qu'on trait.
L'éclair, toiri d'éclair» «tu.
S 'élance, lait et doperait.
Sa coune fugitive , errante ,
A l'imtant commence et finit; Cl la foudre a frappé la terre
retentit.
Tel , dan» la terreur qui l'agite , Au i m de» iottrumen» guerrier» , Le cerf bondit , »e précipite , Fuit , revient par mille «entier» ; Tel cet, plu» fugitif encore , De» rivage» où naît l'aurore A eeui où le aoleil «'enfuit , L'éclair, dan» .
LecrepcMiAbredela
Bicni
r, «»* du . ! électricité , i l'air, la terre, l'onde Le ciel cl «on immenriié !
Tout «'anime par la présence!
Ah 1 dU nou» quelle e»t ton eavence B»-tu le principe immortel Par qui lout te meut , tout retpire, Le feu qui m'anime , nTnupire, Ou le touille de l'éternel r
Homme orgueilleui , de la nature En vain tn cherche» le «ecret.
Ett-ce * toi, faible créature , De tavoir tonl ec que Dieu «ait t
Kon; c'est ca tain que la màuiie*.
Le cèsi ■ tracé le* limite* Où ta raaaoa doit eapircr.
Ce fou eoumia é la pair** ne* Ecbappe è ton iolcHigrec* ; Tu doit te taire, et l'admirer.
in» let pl.ine. 4a ride,
Voh m Km moteur , il prétido AUouKb.d«IW«f..
A.ire*. dont main poitaeute Scint cette toute éclatante.
Parle* , qui Tout I ieat lutpcadut t Ah: mdi relie force immortelle, li.MiUot «Usa la nuit éternelle , Le* nif^dei ter.icol i
Ce* Corot t qui , daee leur eourec Tralacal Icunchctcus argenté»; Lu mer qui retient « t'eunce Aur les borda qu'elle atail quitté*; O feu , tout cède à lu* empira ,
Jusqu'à Franklin <|ut I atterrit.
La aaort , bêle* ! c'ett ion abeeocc.
Retient
O Dieu , riaelaot de U î Arrire ; déjà l'éclair luit , La foudre part, elle .'claare , Roule, tombe.... et .'éraaouit.
Que toit-p! t quel aouteau prodife t Abl quelle eal la maia qui dmgc Le feu ancré de I 'étemel t Ce feu a'éteiat , la foudre «pire ; i, l'attire.
El ta , oouie.u Prom i' ,
Amélie le loancrre aua Dteut ; Tu die : Que la foudre obéira* A celle flèche protectrice!
La foudre obéit à Trottant, El , conduite tant ré.itieace , Elle tieot mourir en i Aua pied* de i'ioeeetc i
Ab 1 ae craint pM que de ta gloire I.e tempt efface quelque* triil, ; Le lempt rrtpcrtt li mémoire
El landit qu'au teiu de* ténèbre* , Il plonfe ce* brigand» célèbre* Dont le monde, tubi l.loi.
Franklin , t* puiataocc immortelle , Aiaai que la foudre étemelle , Doit $'m
Aillrurt . quel .pecteele terrible .
L'éclair caftai* de* tob.n» v La terre tremble , ua p>uffr< S'outre , el l'Etna ruoait ae* I La lare a pert
El dant le» p.itiblrt i
A roulé de* lorreaa de feu.
Tu frappe*. — L'bomnie eo t. m mur Son Ire pat pour toi a'eat qu'un jeu.
Célette ajrcat . de la | QujoJ tout ici -bat aoui m Mécaaaaltraàt ie la , De l'être in ctdè qui te II r Incoocet »Me raéléere 1 Eoa . ce a'eat pat loi que, .dore, Loia de moi cette folle erreur .
Porté aur te» ..le. de n.mme .