LANG0B
Avis »n bioi ancien ; Mn pion * vo ardi b* bra* Da atsga Rriiilloo ar c'iiat f EvidoD-mèn a m boa at cTiii bcus an armo , cm yaounncqir , Ha cou*goudc ne grcdan qct Ober ar pet a lèverai.
Ma c'hate oeute en • fier.
An aliamhlu a gomaocst Pcp liini d'en cm c»cuii :
D'c ataga n'en dajo liini.
Evcl-sc int diaparaiet Ilcp resolution ebet.
A lies avnalc'h e qever Conteillcrien var eun aflVr; Gant neubeutocli c»it netra A dctjfo a bco a bcp Ira , D'an imporlaota sfiero, Principalamanl p'ho devo Ho cbofftroèl da cun doll vad Uac en qieben an tau ho sroad.
« Un joor lea rat» étaient assemblé* poor délibérer par quel moyen il* pourraient arriver à *e délivrer des chaU.
Mais enfin an vénérable rat a* leva de desana son aiége et avec une éloquence polie et préparée : Mesi , compagnons qoe je porte dans mon cœur , j'ai enfin • le secret de nous préserver du ebat , notre cruel enoemi. Je l'ai trouvé ce secret, après de longues recherches et je veux vous le Taire connaître. Il faut attacher nne clochette an cou du chat : nons l'entendrons ainsi venir et nous pourrons noua sauver. L'avis fut trouvé excellent. Cependant nn rat plna difficile imposa silence. Messieurs , ditil . j'avoue que , dans lea s/Taire* qui concernent l étal, tout avis donné avee sagesse intéresse ceux qui gouvernent ; mais avant de reeneillir lea voix, voyet d'abord si celui qu'on Je rends tonte justice à ce conseil vieillard qui a parlé; mais qui sera aasrt hardi, asses grand poor attacher la clochette au cou du t bat ? Pour moi , qoi cependant ai eu l'habitude des armes daua ma jeunesse , j'avooe pourtant que je ne voudrais point •u exposer dans une telle entreprise.
•■ Ayant ainsi parlé , il a'asait. Alors dans 1'sssemblée clia-
grelot. Ainsi il* ae séparèrent sans «voir rieu décidé.
MOMALITé.
• On trouve aasex souvent de» ge n» prri» à nous conaeiller dana une affaire ; avec moioaque rien il» viennent à bout de tout. Ils trouvent le nœud de» a/taire* le» plu» difficile* ! — Surtout quand il» ont le rentre tourné trr» une bonne table, ci le* pieds bien étales au feu '. •■
ET POESIE
Ne semble-t-il pas que Ricou ait écooté à la
porte da conseil municipal de sa commune? Cette solennité pédanlcsquc des orateurs, celle emphase aboutissant à un moyen impossible d 'exécution! n'est-ce point là l 'histoire de toutes nos délibérations, depuis la chambre des députes jusqu'à l'assemblée des membres de la fabrique? Et ce rat opposant qui a eu l'habitude des armes dans sa jeunesse, et qui pourtant ne voudrait
point s'exposer dans une tètte entreprise
ne croyez-vous pas assister au conseil des grecs , et entendre parler le sa^e Nestor? Rien de tout cela n'est dans Esope; tout cela appartient au paysan Ricou. Je ne parle pas de la moralité si amèrement railleuse qu'elle a l'air d'un souvenir.
Nous avons donné plus haut le titre de plusieurs tragédies bretonnes, parmi lesquelles se trouve les Quatre fils Emon. Ce drame, qui a été recueilli par M. Lédan de Morlaix, contient 406 pages in-12 ; il a sept actes ; mais le dernier, qui est en prose et en récit , a été ajouté par l'édileor. Chaque acte est précédé d'un prologue à la manière des grecs, dans lequel on raconte ce qui va se passer. On n'y a observé aucune des trois unités. Cette pièce se Joue encore tous les ans à Lara ion , on champ, et devant des milliers de i qui se succèdent ; elle dure trois {ours. L'auteur a suiw assez servilement la chronique des Quatre fils Emon, mais dans quelques parties les développemens qu'il donne sont pleins de charme et de poésie.
On sait que Renod , l'un des fils Emon , tue le neveu de Charlemagne, et que lui et ses frères sont maudits et chassés par leur père. Après de grands combats et de grandes souffrances , ils reviennent vers le foyer natal. Brisés par la fatigue, épuisés par ta faim , couverts de baillons horribles , ils s'arrêtent tous quatre à l'aspect du château de leur père. Voici cette scène. Ceux qui ne pourront la lire dans l'original , logeront de son mérite d'après la traduction imparfaite que nous en don-
RtM)l> , E VRKVOEIR HA MOCIS.
DEltOD.
Cetu ni a'em reutet bremfi toat <h Dordon . Ne dalfe qct e nac'h , glac'har 10 cm c'balon , Pa dcuào da aonjal er peoc'h bac cr repos 0 dcui tud ar vro mi bac en de bac en no» , lia ni to bugalc legitim d'un Autrou, Hac a renq babila brima cr foreatou '.
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