LE SECOND VILLAGEOIS
, je vous ae*arc , je n'ai vu de* {ira* pareil* : il*
pa* ici et i
• Non, je ne crois pas qu'il y ait une autre femme chargée du poids de la fie qui ait amlant de raison de pleurer que
chevalier* que l'on pot voir, et la fortune lenr est aï pesante
qu'ils nnt été bannis de la maison paternelle par lenr propre pcre , et maintenant ila vivent comme de* déserteur*. Il n'eut personne dans ce paya qni lenr donnât dit secours , et leur père désespéré est allé comme un iosernvé chercher an loin
ET POÉSIE
des aventures. Me voilà maintenant abandonnée par le père? prier le sauveur qu'A prrnue pitié de ma misère.
(Aaercevaet ses valsa* isas le» eoaaailrv].
a O Dieu , mes pauvres malbeareoz , quelles geai détenu, que je vous voie m misérables, si brèJé. par leaole.1 > Etes-vous des puyens ou des chrétiens Voui avrt sans doute besoin danmonca ? Si eooa êtes nécessite tu , dites-le avec sincérité , et je von* secourrai au no» de Dieu , afin qu il accoure anaai me* pauvre* enfan» et qu'il les sauve au moins de lenr* ennemi*. — Se peut-il , 6 mon Dieu , que von» ne me fcaate* paa encore nne foi* 1* grâce de voir , *vant de mourir, aea quatre fil* ? O ! je voudrais , mon Die» ! qu'ils Tussent U , à la place de ce* malheureux , dut-il m'en couler tout ce qne je possède au inonde.
(rWoJ prvvsat SVaaeai s* jatlr sut yraaai aW ta «.rr* rl 1 1. S» ua .lus* aaa* la rab* as la aacktis* ; celle-rl raraaaalt Ma AI. ,t . aaje. 4. lassas*, jet», «a cri, lai ssai. as cas et lai ail)
a Oh I Benod , Kenod , je vous reconnais pour mon fila. C'est voua ; voilà le petit signe qne eooa ave* près de l'onL Ah ! Benod , mon fil* , comment aves-von* pa voir m* don-
fiU , oh est allée la grâce d* voire beau visage , maintenant ai changé ? Vous élies use créature ai belle et ai vis ace , le pin* been jeune homme qui eut jamais été mia an monde par nne mère. — Mais voila anaai A me* coté* me* trois antre* fil*. Oh ! mou aang se trouble de compassion pour mes pauvre* innocen*. . . mon aang se trouble quand je le* vois U, pré* de moi, ai misérable*. Maie loué soit Dien et la vierge Msrie. . . Venei, enfan*, je veni von» embrasser l'on »prê* l'antre. (EU* I*. ea.Wr.sw ia.i). Je von* donnerai de* habita, de l'argent et de l'or, et je ,
a Je savais bien , ma mère , qne roui devin déplorer mon absence. Et août anaai non* avons eu lien de la pleurer.
bien des fatigue* et de* i
LA
a Biais qui doue • pu voua réduire dans cet état misérable ? BEItOD.
• Cest tonjoor* notre père qoi noue a perdus. Il s tué Ions nos gens sans es excepter nn seul , et il nona en aurait fait autant a'il l'avait pu. Noos avoua vécu long-tempe au milieu de* forets , ne mangeant que des racine» ameres ; enfin ponrtaut nooa nous prit la
et de