‹ Voyage dans le FinistèreChapitre 95 sur 159 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Hygiène, Statistique Médicale, etc.

\jc Finistère, considéré d'une manière absolue, est monttieut plutôt que montagneux ; nous donnerons dan* If chapitre Minant des détails >ur sa constitution géologique. Quaol à sa climatologie, toutes ses qualités , bonne» ou mauvaises , c'est à la mer que le Finistère en esl redevable. C'est elle qui contribue, avec les nombreuse» anfractuotités

parlement toutes ses variations ; elle qui , maigre cette violence et ces vicissitudes , maintient dans l'atmosphère un caractère généralement tempéré. Si c'est aui vapeurs abandonnées par ta mer que la Basse- Bretagne doit ce ciel gris et nébuleux auquel les étrangers adressent tant de reproches , c'est à leur humide fraîcheur qu'elle doit l'abondant de ses eaux , la riche verdure de ses bois. < l est la mer qui répand si souvent autour de noire pays cotte atmosphère brumeuse dont elle corrige eo mrme temps l'action a tonique et trop relâchante,

émanations électriques , cet eicès d'oxigèoe que les vents, l'évaporalion , une décomposition continue , font à chaque instant jaillir de son sein.

breton» doit le trait le plus saillant de sa physionomie , trait sé»ère , mais sublime , qui n'est pas sa moindre beauté, et qui peut-être o établi! pas la moins frappante analogie dans les rapports physiologiques du tempérament de la contrée avec la

Pour juger combien sa position géographique et sa structure influent sur la météorologie du Finistère, il suffit de jeter un coup d'oril, à l'est, sur le climat si doux , si uniforme de l'Autriche; a l'ouest, sur le climat si rude et si froid de Terre- Neuve , en prenant les parties de ces contrées situées tous U même latitude que essentiellement continentale, est

ceinture de montagnes contre l'inclémence des vents ; Terre-Neuve est au contraire exposée de tous cotés à leur action , et le plus fréquemment vmu du Dord £t I ou mi ijut t triverAtot l'Amérique septentrionale, poussent incessamment devant eux , vers ks allérages de l'Ile , les glaces de l'Ldson et du Saint-Laurent , les brouillards

trois du nord a l'ouest battent sur dm cotes, c'est chargés des molécules aqueuses soustraites à l'Océan , dont ils ont traversé une étendue cousi-

II en

tôt que des froids piquants

it de

de tous les vents 1

Ml pris

entre la partie de I ouest et celle du sud -ouest tes derniers , ainsi que ceux du nord-ouest , sont les plus pénétrés d'humidité et les plu fioles» ; ils souflent sur nos cotes les trois quarts do l'année. Cctii compris entre k N.-E- et k $,-$.-»£. sont les plus secs 00 ks plus chauds ; Us ne se font guère sentir avec quelque oontiouilé que dans ks

UrC.IÎAC, STATISTIQUE MfcflICALE, ETC

mois <le janvier et de février , le N.-E. souffle plusieurs jours de suite , et ce n'est qu'à ces conditions que l'intensité du froid est poussée , en dehors des points culminans du sol , jusqu'à la persistance de la glace.

La température ne descend guère dans le Finistère plus bas que 0 — 4° , et dans les plus fortes chaleurs de juillet et d'août ne dépasse que bien rarement 0 -f- 22°. Le minimum et le maximum ordinaires sont six degrés au-dessous , et dix-huit degrés au-dessus de zéro. Cependant, depuis quelques années, des altérations assez sensibles dans les anciennes conditions climatologiques se sont fait remarquer : les hivers , sans être plus froids , ont été moins humides ; les chaleurs ont commencé plus tôt et se sont montrées de plus en plus continues. D'abord elles ont été interrompues , en mai et dans les premiers jours de juin , par des pluies fines et des brouillards. En 1S33 et en 1834 , celte variation s'est à peine aperçue; mais en 1836 , sans dépasser le maximum signalé , les chaleurs se sont prolongées au-delà de l'époque accoutumée , et le manque d'eau dans les sources superficielles s'est fait sentir presque sur tous les points du département.

Du reste , ces modifications dans la température ne sont point chose nouvelle en Bretagne. M. Habasque, dans ses curieuses recherches sur le département des Côtes-du-Nord , a trouvé des document qui prouvaient que, jusqu'à 1490, la culture de la vigne sé faisait en grand sur les plateaux de ce département. Dans cette même année une épidémie qui fit mourir tous les vi- »; les ceps furent brûlés, cl l'on abandonna celte culture. Essayée depuis , elle n'a pu réussir, et tout prouve que le climat ne permettrait plus de récolter du vin sur les coteaux des Côtes-du-Nord. Parmi les causes qui ont pu influer sur notre température, il faut surtout citer le déboisement de la Bretagne. Le Finistère était autrefois couvert

de foréis, comme le prouvent les légendes du temps, et les montagnes d'Arbès spécialement, aujourd'hui stériles , étaient couronnées de bois séculaires. On n'a point assez pensé jusqu'à ce moment aux résultats atmosphériques et hygiéniques du déboisement, La destruction des forêts n'est point seulement une question d'économie politique, c'est une question sociale et politique. Demandons-nous, en présence de ces terres de l'Arhès desséchées et rendues stériles depuis qu'elles ont

été dépouillées ; en présence de celte population dégénérée qui semble s'être amaigrie comme le sol sur lequel elle vil; demandons-nous, au souvenir de ces changemens atmosphériques que nous avons vus se manifester dans le Finistère, et de l'épidémie terrible dont l'invasion a coïncidé avec ces altérations , si les défrichemens quels qu'ils soient sont toujours utiles, et s'il n'est point temps d'avoir égard à la constitution de la contrée ; demandonsnous enfin si, pour notre département, ce n'est pas une nécessité que de respecter le peu d'arbres naturels qui la protègent encore.

Le caractère le plus remarquable de la végétation qui reconvre ce sol consiste plutôt dans l'abondance de chacune des essences qui y dominent que dans la belle qualité et la variété de ces essences : ce qui dépend sans doute de ce que la constitution naturellement vigoureuse et fertile de ce sol n'a été que peu secondée jusqu'à présent par les soins d'une intelligente agriculture. Ce reproche peut s'adresser surtout à notre économie forestière, où l'intervention de l'homme a plus fait pour détériorer que pour améliorer. Là est en effet la lenteur des dégâts, les longs délais nécessaires pour dénoncer les conséquences d'une pratique imprévoyante ou d'une négligence tout aussi aveugle.

La population du Finistère se compose de trois populations bien distinctes : celle des campagnes, celle des faubourgs , celle des villes ; le paysan , le bas-peuple , le bourgeois. Dans aucun autre département peut-être la ligne de démarcation qui sépare la vie agricole de la vie urbaine n'est aussi tranchée. Nous en trouverons la cause dans la disposition même de la localité et des centres de civilisation qui s'y sont formés. Le bas-peuple et le bourgeois n'ont rien qui les distingue ; la population des campagnes a seule conservé un caractère spécial et vraiment breton : c'est par conséquent d'elle que nous nous occuperons. Nous empruntons en grande partie ce qui va suivre à de précieuses notes qu'a bien voulu nous communiquer M. Gestin , médecin à Quimper.

L'énergie que le breton déploie dans tous les actes de sa vie organique se révèle en lui dès la berceau. L'époque de l'allaitement passée, l'enfant de nos campagnes est abandonné à lui-même. C'est sur la terre humide et pierreuse d'une chaumière mal close qu'il exerce ses premières forces ; au milieu d'une fumée épaisse qui, faute d'issue cbnve-

HtClfcXC, STsTWTVOtt NfcMCAU , ETC.

iiahle, remplit la maisoa, «t|

putrides que laissent échapper 1rs fumiers qui pourrissent a ta porte , où le* excitai» les |>l us énergiques alternent avec le* miasme» formés par la malpropreté inhérente à un pareil encombrement , qull essaie ses premiers pas , ses premières m mpalbies , aussitôt que l'année dormeuse de sa première enfance , celle année où il trouvait au

nu refuge eoulre tant de principes hostiles à sa jeune organisation , a fait place à celle seconde |»éinide ou la vie de relation s éveille, ou toutes les fouctions entrent en exercice , on toute» le* facultés et

peut avoir sur tous les phénomènes subséquent I alimenUtion ordinaire du paysan bas-breton. C'est à cette époqoe en effet que le tempérament mixte , bilieux , sanguin et musculaire commence a se dessiner chez lui ; tempérament qui presque toujours témoigne d'une énergie profonde dans la

>llé.

Ajoutez a ces conditions déjà si fâcheuses, la nourriture grossière sur laquelle les organes digestifs de Tentant sont appelés a s'exercer pour ainsi dire sans transition : bouillies épaisses de sarrasin , soupe au porc frais ou fumé , lait aigre , fruit tombé , etc. . etc. Si l'on compare celte alimentation même a celle des emans d'ouvrier* dans nos villes , on concevra quelle puissance d'organisation physique il faut a nos jeunes paysans pour résister a une pareille hygiène; aussi doiton dire qu'il en meurt un grand nombre. Malbenr a l'enfant qui entre dans cette période critique avec une complet ion moins vivace , avec un développement plus tardif! l'insoucieuse imprévoyance de ses pareus fera pour lui presque infailliblement ce que la barbare prévoyance de Sparte faisait pour les nouveaux nés trop débiles. Cependant le plus grand nombre échappe à cette cris*. Alors ils se développent avec rapidité, el jusqu'à l ige de 7 à 10 ans la fraîcheur et la santé brillent sur leurs v i sages.

N cei âge , de nouvelles épreuves leur sont réservée*. Leur embonpoint *e perd , leur» joues se creusent; les saillies musculaires, quoique en réalité moins proéminentes , se devinent davantage ; une teinte d'inquiète tristesse se répand sur leur physionomie; l'agilité el ladres* de» mouvement font place à uue lenteur, à une gaucherie toute particulière ; et c est sans doute à l'ignorance des habitudes vicieuses qu'a déjà contractées a cel ige l'adolesceul des cités, non moins qu'aux travaux de force auxquels le jeune paysan commence alors a se livrer, qu'il doit le dévrlop- I» ment ultérieur de sa v igueur corporelle.

C'est ici que nous devons étudier l'influence que

vitalité : c'est alors que ses organes, doué» de facultés assimilatrices extrêmement puissantes, demandent pour arriver à leurs dimensions intégrales une nourriture en rap|K>rt arec l'activité qu'ont prise toutes les fonctions, et principalement le» fonctions digeslives. Voy ons donc d'abord de quoi se compose cette alimentation.

U nourriture de nos pay sans se compose de seigle eu petite quantité , d'orge et de sarrasin surtout pour les grains , el pour les légumes secs farineux , de haricots , de fèves et de pommes de terre, mais principalement de pommes de terre. Ce qui va suivre nous expliquera ce qu'on appelle trop légèrement peut-être leur opiniâtre entêtement , leur routine à ne vouloir point substituer a ces espèces si pauvres en gluten celle qui de tontes les productions végétales contient le plus de cette matière aiotée.

Les alimens adoptés par le paysan breton demandent plus que tous les autres un long séjour dans l'estomac et dans les intestins, pour céder à la puissance absorbante et assimilatrice de tons le» principes alibiles qu'il* contiennent. C'est donc un moy en économique de satisfaire leur faim, auquel ils tiennent et auquel ils auront raison de tenir , tant que leurs antres conditions d'existence resteront les mêmes. Us sont en cela parfaitement d'accord avec la science qui dit de faire taire au meilleur marché possible l'organe qui i'e*t rhargi tir /wrter la ftarole pour tous let autres. Mais bien qu'ils soient parvenus, sans danger pour leur robuste constitution , a obtenir ce résultat au moyen d'un pain grossier, mal cuit , à peine levé, de galettes pesantes , «le piles épaisses , etc. . toujours parall-il évident que la langueur de tous les phénomènes qui se révèle chef l'enfant vers 10 ans lient a celte nutrition que l'on ne peut adopter impunément qu'après une longue habitude.

C'est que celle alimentation est presque exclusivement féculente le htruf et le porc frais on salé n'y entrant qu'en faible proportion el dans de» jours rares et l'on sait que celle alimentation est la moins propre à faire résister l'homme a d excessifs travaux , a le soutenir contre l'a» ti-»«

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débilitante des températures basses et humides ; l'on sait que son usage prolongé a pour effet de diminuer l'activité de toutes les tondions , de celles du cerveau comme des autres organes; qu'il les calme, les ralentit, les engourdit toutes également. Ainsi, on le voit , les organes commencent par recevoir chez l'enfant breton une nourriture forte qui éveille de bonne heure son énergie native; puis quand vient l'âge où cette énergie demande à se développer en raison de ce qu'elle est déjà, où les fonctions tendent à s'activer proportionnémeut , les élëmens que continue à fournir à l'organisme l'alimentation restent les mêmes , et ne sont plus en rapport avec le surcroît de vitalité qui est survenu : les organes reçoivent alors moins qu'ils ne demandent ; ce sont les excitans nutritifs qui leur manquent.

La taille du Qnistérien est moyeune : nous verrons les différences qu'elle présente du centre à divers points du littoral. Nous savons l'influence du climat rude , à vicissitudes nombreuses , mais peu débilitantes sur l'énergie de sa vitalité. Les travaux pénibles auxquels il est continuellement exposé, travaux de bras et de corps, dirigent cette énergie principalement sur les organes locomoteurs et sur tout le système de la vie organique. .Vus avons mentionné l'activité et la puissance de ses facultés digestives. Ses fonctions respiratoires ne se remplissent pas avec moius de facilité. Sa poitrine est large et fortement construite. Sa respiration est grande et peu précipitée. Le cou est court, la voix forte ; les épaules, amplement effacée», présentent par leur charpente robuste des points d'appui solides à l'action des membres supérieurs , plus développés proporlionuémenl que I et inférieurs. Peu d'embonpoint ; les muscles font partout sailie, et présentent dans leurs contractions une rigidité de libre extraordinaire. L'aptitude aux exercices de force et de gymnastique est extrêmement remarquable, ("est dans les caractères delà circulation que l'on reconnaît surtout, chez le tinisterien , la prédominance de la vie organique Mtf la vie de relation. Les contractions du cœur sont brusques, énergiques , mais lentes, et il faut une émotion bien profoude pour donner plus de vitesse aux batlemens du pouls. Son système nerveux est étouffé par ls puissance musculaire. Du reste, il n'est pas étonnant que la sensibilité externe, émoussée par la violence même des excitans atmosphériques dout elle subit incessamment

i MEDICALE , ETd.

l'action , par le contact des vêtemens les plus gUBSsiers, par l'habitude continue des mêmes sensations , réagisse peu sur la sensibilité interne ou de perception.

Les dimensions de la tête sont assez considérables : celle-ci est bien saillie, et les rapports de la face au crâne sont tels qu'on les trouve chez toutes les races au point de développement le plus avancé. Le crâne est parcouru par plusieurs saillie> qm contribuent avec la proéminence des pommettes a donner à cette partie du tronc une forme anguleuse et carrée, qui devient très-remarquable si on la compare à la tête ronde du normand. U plus forte et la plus constante de ces saillies, celle qui donne à la physionomie du type un caractère tout particulier, s'observe à la réunion du sommet du frontal avec la partie extérieure de la voûte symipilale. C'est un trait qu'ont bien saisi nos artistes du moy en âge ou de la renaissance, dans les ébauches naïves qu'ils nous ont laissées de ces saints de pierres dont ils ont chargé les croix et les calvaires de l'Armoriquc, à une époque de vie et d'effusion qui aujourd'hui est déjà bien loin de nous.

Les mains et les pieds sont rendus calleux par des exercices contiuuels, par l'absence de chaussures sur un sol rocailleux , humide et boueux , ou par l'usage de grossiers sabots en contact immédiat avec la peau nue , et sont peu sensibles au sentiment du toucher.

L'éducation du sens du goût est entièrement a faire chez le paysan du Finistère. La nature de sou alimentation indique assez que l'état d'hébétude où il se trouve tient au défaut et non à l'excès de stimulation. Les résultats sont les mêmes; et son palais engourdi , insensible aux nuances, sans intelligence pour tout ce qui s'écarte du petit nombre de substances qui ont excité ses premières sensations, et auxquelles une longue habitude a borné ses perceptions , ne s'éveille qu'à l'appel des excitans les plus énergiques. Ceci explique son penchant pour les spiritueux , pour les vins les plus forts, les plus chargés en saveur et en couleur, ainsi que l'abus qu il fait du tabac à fumer ; le plus grossier lui suffit à peine, et ce bon sens instinctif qui se trouve chez lui toutes les fois qu'un besoin ressenti a mis en mouvement ses facultés , lui a fait chercher et trouver un suppléant dans les dimensions Ires-courtes qu'il donne au tuyau de sa pipe. L'impression de la chaleur ajoute ainsi à l'action du principe irritant du tabac. Mais cette

» I . STSTISTiqC F. SUOICALC , ETC.

pratique, gn !!• •■ sur une habitude vicieuse, a pro- | écrire une thèse médicale «fuît unr nouvelle misère : c'est a elle qu'il faut que» considéra lion* générales.

qui s of>MTirni riiiiT w I de l'homme et celle de la femme de» campagne». Chez celle-ci , le» dents te conservent eo général blanche» et bien rangée» , tandis que rhe/ Ir» premiers elles sont vile jaunir» et cariées. C'est cette habitude encore qui ocrasione celle e»péce de caraminr des lèvres , ces engorgemens squirrru\ de» glandr» salivaires, ce ptyalLsme épuisant qui affecte .si fréquemment no» campagnards d'un ige avancé Vest-ce pas a la même cause , i re lieviin d'cieitalion du goût , qu'il faut attribuer cette autrr habitude, également fâcheuse pour le» dents , de manger lou» leur» met* a une trm-

une mrmhranr plus délicate .' (Juaul .. nous, nous penson» que chez cet bouses , réduit» a de* proportions si minimes du nécessaire, il y a trop peu de place à la »uperfluité pour ne pas regarder tout phénomène qui s'y ré»ele comme une réponse a l'appel d'un besoin , non pas factice , de fantaisie ou d'imagination , mais d'un besoin matériel et

\a saleté engendre fréquemment la gale chez no» paysan» bretons ; cependant cette maladie est moins commune dan» no» campagne» depuis quel-

Nou* pourrion» ajouter aux notion» que nou» tenon* de donner la nomenclature de» maladie» connue» dans le Finistère , mais cette nomenclature serait celle du dictionnaire de médecine. Ce que nou» avons dit du climat et de» habitudes Miffit pour faire comprendre quelles sont les inflrmilés qui se représentent le plus sou* col dan» notre dé- Mous oaions point voulu d'ailleurs

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