‹ Voyage dans le FinistèreChapitre 96 sur 159 · U » IM · texte numérisé non relu

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Le nombre de» médecins établis dans le Fini* 1ère est peu considérable et hors de proportion avec les besoins de la population. Nos pay sans ont peu de foi dans l'art de guérir, et s'en le plus souvent à la volonté de Dieu. ( la principale cause de leur répugnance à Caire ap- |>rlrr des médecins rsi leur pauvreté. On avait parlé d'établir des médecins cantonnauv, payé» par 1rs département , et chargés de soigner gratuite ment le» pauvre»; cette institution serait un bienfait immrnsr dans no» campagne» : elle détruirait l'influence de» rebottleur» et de» charlatan» qui exploitent la crédulité des paysan, qu'ils eatropieot ou qu'ils toent , < litable a la civilisation.

I.iiiIin l«s nllf. un peu importante) du Fi t.rr ont dr» ho-.pi.. s. On ru compte wn^l dans tout le département ; mais U plup.nl m.iiI loin de Caire face aut besoins de» localités, et ceux qui» reçoivent dr» malade» ue peuveut en admettre un . nombre suffisant. Il règne d'aillrurs .bus tous ce» établissemens unr tradition de dure parcimouie qui leur ôle beaucoup de leor utilité. On y reçoit le moin» de malades possible , et c'est toujours a contre rrrur et comme y étant forcé qu'on oûvrr les portes à la tarière du moribond. Nous ne pourrions dire si les autre» hopitaui de la France mentent aussi ouvertement a l'esprit de leur fondation ; mais sjsttat a cens du Finistère , il» méritent a

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Voici le tableau des secours accordés hiKpicrs civil» dr chaque arrondi a la population de ces

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