Voyage dans le Levant... 18171818
édifice modeste n'a pa^ t^esoift de péristyle ; une narratipa simple *t vraie pourrait se pi^sser d'avantpropos. J^n jqie conformant à Tusage , j'essaierai d'en profiter pour fappeler que toutes les ressources Mirent été ei^yëes presque à*Ia-fois, tan^s que j'avai» compte sur le secours de deux persoimes baMies^ pour offirip au publie un ouvrage d'ua intérêt m^oiiis incertain*
Ceci n'est donc que ie i^vre de CFoquis 4'ttii Toyagefur. On ne deil com^dëreF le texte qu^ cobuva
f ii]4ica^oji des^ dessins, Ces 4es'^ns mêmes eussent été bien peu de chose sans le talent des artistes qui ont bien voulu me consacrer leur temps et leurs soins avec un zèle et un intérêt qui sont d^jà un succès réel pour moi» et dont ie souvenir me sera toiyours cher.
' J'ai aussi de grandes obiig^ations aux lumières de MM. Silvestre de Sacy, Barbie du Bocage, Gay- Lussac et de Ciarac. J'ai trouvé chez eux la bienveillance simple et zélée, apanage ordinaire du véritable savoir.
L'épisode raconté par un Arabe servira peut-être à donner une idée du double fléau qui pèse sur les habitahs de la Syrie. Jé né considère en quelque sorte cette
petite histoire que comme une gravure de plus.
Quand ce livre a été termine, décourage par tout ce qui n'était que de moi, mais encouragé par Texécution brillante des dessins , yauraisefiacé et reeammencë^pour peu que je me fmse senti capable de £dre mieux»
Si ia vérité avait un charme aussi puissant quW ie suppose.
J'offrirais avec plus de sécurité ia eootre- épreuve fidèle de mes im^ pi essioms. Des sensation» vives » ajdh mées, m'ont fait oublier que tout était d4|à dit» écrit , dessiné. Surpris cependant par Tefiet inattendu des objets mêmes, il m'a semblé que des efforts réunis et multipliés pouvaient à peine donner
Oigjtized
une idée satisfaisante de f Orient.
On a étudie les mœurs des babitans, décrit les usages , consulté les ruines, mesuré ies obélisques, et pourtant cet ensemble frappe chaque voyageur d'une manière différente. Chacun d'eux approfondit une partie , et traite froidement et légèrement tout ie reste. Le mmiidre tribut n'est donc pas inutile.
Je paie timid^nent mon obole» et je devrai sans doute à cette , bonne intention Tinduig^nce de quelques lecteurs et la force de M^porter la sévérité des autres.