TES
que les Rayds et les Naïres, castes militaires des Indiens, habitent le nord
de cette contrée.
EXPLICATION DES PLANCHES
Pianos 1. Ruines du théâtre de marbre blanc de Mito, l'ancienne Melos, par M. Hippolyte Lecomte.
Ce monument a porté malheur aux artistes qui sen sont occupés. Le
baron Haller, mort dernièrement dans la Morée, avait fait faire des fouille
dans ce lieu , où il projetait d'en exécuter de plus considérables. M. Huy avait mesuré ce théâtre, dont les proportions et les détails rappellent les
plus beaux temps de l'architecture grecque PLANCHE 2. Ruines du temple de Jupiter Olympien à Athènes , par M. D.
eynes.
Cette vue est prise des bords de l'Hissus. M. Fauvel conteste l'origine
de ce temple. Il croit trouver celui de Jupiter Olympien dans les restes
magnifiques d'architecture cor b d'Adrien ,
Thésée; c'
polis et du Parthénon
thienne qui se trouvent encore au milieu du dans l'intérieur de la ville moderne. On aperçoit dans le fond la porte
sur laquelle se lit cette inscription : Ceci n'est plus la ville de
t la ville d'Adrien. On distingue aussi une partie de l'Acro-
PLANCHE 3
Entrée du bazar à Athènes, par M. Hippolyte Lecomte.
C'est dans ce lieu, le plus fréquenté de l'Athènes mod
ne, que les
Tures, les Albanais, viennent fumer autour d'une petite fontaine. La coupole
que l'on aperçoit, appartient à la mosquée la plus considérable de Ia ville
PLANCHE 4. Place de l'Atmeïdan à Constantinople, dessinée par M. Castellan, lithographiée par M. Bourgeois
Cette vue est prise dans le sens de la largeur de la place. Le spectater ila &
tourne le dos à la mosquée de Sultan Achme
ate-Sophie sur sa
droite, et devant lui les écuries du Grand-Seïgneur. Cette place est décrite
avec beaucoup de soin et d'agrément dans l'ouvrage de M. Castellan, 2: partie, page 38.
PLANCHE 5. /ntérieur d'un jardin à Constantinople , dessiné par M. Castellan, lithographié par M. Bourgeois
La toilette d'une jeune et riche dame g appeler, qu'on le voit, les u
que de Constantinople peut
es de
tiquité.
PLANCHE 6. Porte de la Pe
cution à Éphèse, par M. Bourgeois.
monument & été entièrement détruit par le dernier tremblement de
Il avait été construi
terre du temps des empereurs romains. On avait
m ement les admirables m:
me placé avee assez peu d'ordre et de d struction.
riaux dont on s'était servi pour sa co
PLANCHE 7. Femme de l'ile de Santorin, par M." Bouteiller.
Non-seulement ce costume est exact, mais la tête même est fessemblante. La noblesse des traits de l'original rappelait les modèles qui inspirèrent les
Phidias et les Protogènes.
PLANCHE 8. Rerparts de Saint-Jean-d'Acre, par M. Deseynes.
Ce sont encore les vieux murs de cette ville ; les nouveaux travaux que
l'on achève, sont assez éloignés de ce point, et fortifient celui qui fut
attaqué par les Franc:
1) Eeclésiatique français, aumônie
PLANCHE 9. Vue de Saint-Jean-d'Acre, prise de la batterie des Français, par M. Hippolyte Leconte.
Il reste bi mée fran dans ce lieu
a peu de traces des travaux de Î
mémorable; mais l'imagination des habitans de Saint-Jean-d'Acre ajoute
ans cesse des faits plus merveilleux au récit de ce grand événement, On aperçoit dans le fond la baie de Caïfa et le mont Carmel. Le dôme principal est
celui de la grande mosquée construite par Gezzar Pacha.
PLANCHE 10. Entrée de la rue du bazar à Saint-Jean-d'Acre, par M. Carle Vernet.
Ce dessin charmant donne une idée assez juste de la foule qui remplit
les rues de cette ville.
PLANCHE 11. /ntérieur du bazar de Saint-Jean-d'Acre, par M. Fragonard.
Ce monument date de 1400. On voit à gauche un café , où quelques
Tures importans se reposent ; des esclaves Le
pc croupi sur une natte , est un sydy,
ent le pilau et le café, L'homme entièrement nu qui est
espèce de
nt mahométan , qui marmotte des pu
ges du Coran et reçoit de nombreuses aumônes.
PLANCHE 12. Ruines du port de Césarée en Syrie, par M. Thiénon.
bien re
retté de ne pouvoir m er plus long-temps au milieu de ces ruines intéressantes, On ferait dix vues de Césarée , toutes pittoresques, toutes imposantes : mais jy étais presque seul, et mon drogman éprouvait une terreur
as de la
nvincible des Arabes, qui se cachent souvent dans les souterra
ande église et du château.
PrANCHE 13. Wue de Jafa, par M. Legros
Elle
quelques heures avec délices. Les Français forcèrent Jafa de ce côté, On
st prise d'un C'est un bois d'orangers, où je passai
montre encore la brèche par laquelle ils pénétrèrent dans la ville
PLaNCuE 14. Porte de Damas à Jérusalem, par M. Isabey.
Ce monument très-ancien date de la m arabe; il est pris du côté intérieur de Ia ville,
leure époque de l'architecture
PLANCHE 15. Porte d'
hraim à Jérusalem , par M. Thiënon
Cette vue est prise hors de la ville, La construction de cette porte est de la même époque que celle de In porte de Damas. La tourelle élevée que
it, appartient au custel Pisano, ou château de David. Cette porte est la plus fréquentée de Jérusalem, ét conduit à Bethléem , dont on lui ui d'eeKhalyl, où du Bie
l'on aper
donne aussi le nom, ainsi q
mé.
PLANCHE 16. /ntérieur de la piscine de Siloë à Jérusalem, par M. Bouton
Cette source , rév
M. l'abbé Desmuzures
e par les chrétiens et les musulmans , leur sert aussi
de lavoir 1) s'est e
gag
dernièrement , au péril de
sa vie, dans le conduit souterrain de cette f t de l'eau jusqu prirent un peu d'humeur de cette recherche, dont les nr
importans.
. 11 marcha long-temps, rabes de Siloan ultats furent peu
au cou, dans cette source glacée. Les
de M. le marquis de Rivière. a parcouru toute Ia Palestine, mesurant soigneusement tout ce qui présentait Le plus et le moins d'intérêt