Abromotomé. Sert au même usage que la précédente
17. Œdouama (Musanga cecropioïdes ). Arbre à grandes feuilles , semblable à celles du palmier -, son spathe velu, ressemble à une peau. On le fait bouillir ; sa décoction passe pour un puissant em-
ménagogue. .
18. Yang - Kompro ( genre des Cacalia ). Les feuilles broyées s’appliquent sur les coupures et
sur les contusions. -
ïq. Semeney (probablement une espèce d’Aneilema). Les feuilles broyées s’appliquent en guise d’emplâtre pour accélérer la maturité des clous et autres aposthèmes. '
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20. Ououâh ( peut-être un Slerculin). On râpe en poussière très fine l’écorce intérieure de cet arbre on la mêle avec la maniguette , dans la colique et * les autres douleurs d’entrailles.
21. Kattacaiben ( Leea Sambucina). Les femmes enceintes boivent tous les matins une’décoction de ses feuilles, quand elles éprouvent des douleurs dans l’abdomen. On frotte les enllures chroniques avec l’écorce réduite en poudre.
32. Anafranakou. On en applique les feuilles broyées sur les furoncles et autres aposthèmes enflammés.
23. Aserumbdrou. On en'mange les feuilles bouillies, pour dissiper l’enflure du ventre.
24. Ocissirie. On se sert de l’écorce de cet arbre pour arrêter la dysenterie et la diarrhée.
•25. Gingang (P aullinia Aj ricana). L’écorce de cet arbre, mêlée avec la maniguette , sert intérieurement et extérieurement contre les douleurs de côtés.
26.. Godeyakou. Très-petite plante dont les feuilles et la tige broyées s’appliquent sur les éruptions cutanées de la tête. En y mêlant du jus de limon , on s’en sert contre le pian.
27. Aflioueh ( inconnue ) et Nouinnouirefueh;' ( espèce <X Iledysarum ). Les feuilles de ces deux plantes broyées, mêlées ensemble et avec la' maniguette , servent à frotter le corps et les membres en cas d’enflure ou de douleur. En y ajoutant le
Uonfany , espèce à'Allernanthera, on en fait une décoction qu’on boit dans les mêmes cas.
38. Ademmah ( Paullinia Africana). Une décoction de lecorce de cet arbre , réduite en poudre avec la maniguelle , prise une fois par jour , arrête le flux de sang , et guérit la dysenterie.
2g. Tointiney ( probablement un Mcnisperrnum). En le mâchant avec la maniguelle, il guérit la toux.
3o. Apassey (plante légumineuse , probablement congénère des Hobinia ). L’écorce de cet arbre, broyée avec la maniguette , s’applique contre la tête quand on y a mal.
3i« Théquamah. L’écorce, réduite en poudre et bue dans du vin de palmier avec la maniguette , calme les douleurs de la colique.
5a. Conkknoney, espèce de champignon d’un pourpre foncé , de la grosseur d'une noisette. Frotté de maniguette et de jus de citron , c’est un violent purgatif. Pour en arrêter l’effet , il faut manger du blé d’Inde bouilllavec du jus de limon.
33. Svetinney ( Brillantaisia Owariensis. Palis, de Beauvois). Une décoction de ses feuilles se prend contre la colique.
34» Souminna ( plante de la tétrandcie monogynie). Broyée et prise avec du jus de limon, elle sert à calmer la toux: • '
35. Thattha ( Scoparia dulcis. Linné). Le suc de cette plante se verse dans l’oreille pour en calmer la douleur.