CHAPITRE XI
des Muses. Près de là, sont les ruines du monastère de Saint-Nicolas, où des moines, peu soucieux des choses d’autrefois , vécurent longtemps oisifs et paisibles. D’énormes rochers aux chaudes couleurs terminent la montagne ; ils abritent de leur forte et gigantesque muraille les vestiges de cette antique et splendide époque, et ils garantissent ces lieux du souffle des orages, de peur que, la nuit, quelque raffale impétueuse n’emporte au loin les gracieux et légers fantômes des déesses de la poésie.