TOME II
CORRECTIONS ET ADDITIONS
Pour le premier volume.
Pag. lign.
6 , 28 , et celle de Diémen du Nord.. . . effacez
25 , 18, 24° 6' lisez •'
26 , 12, par le travers du canal de Mo- lisez :
sambique.
48 , 23 , toises Usez :
dernière, le morne Brabant lisez :
67 , 31 , plus d'un quart de lieue lisez :
77, 15 , Dans la planche n.° 1 (A) lisez :
70 , 4 > de coucher lisez ••
126, 27, Du 18 au 22, nous eûmes la lisez : vue de la rivière du Roi Guillaume, qui ne mérite, sous aucun rapport, l'importance qu'on seroit tenté de lui donner , d'après les anciennes cartes de cette partie de la Nouvelle- Hollande. L'ouverture en est étroite , barrée par des récifs , embarrassée par des roches; et la direction qu'elle sembleroit affecter, me porte à croire qu'elle n'est, .comme toutes les autres prétendues rivières de ce continent, qu'une espèce de canal par lequel les eaux de la mer pénètrent plus ou moins dans l'intérieur des terres. On n'observe d'ailleurs à son embouchure aucun changement de couleur dans les flots, on n'éprouve aucune espèce de courant par son travers, et le continent sur ce point offre le même
ces mots.
dans l'Est du canal de Mosambique et de Madagascar.
arpens.
le piton de la montagne de la petite rivière Noire.
d'environ un demi-mille.
sur le plan de la baie du Géographe, n.° 10, atl. 2,c part.
de couche.
Du 18 au 22, nous naviguâmes en vue de plusieurs îlots, qui se projettent à peu de distance des côtes de la Nouvelle - Hollande. On aperçut aussi quelques parties du continent, offrant dans le lointain diverses coupures qu'on ne put aller reconnoître d'assez près pour en bien observer les détails. Toutes ces terres nous ont présenté le même tableau de stérilité et de monotonie que je me trouve contraint de reproduire à chaque instant.
II en est de même du cap N. O. de la Nouvelle-Hollande.
N. B. Ceux qui voudroient conuoitre les motifs de cette correction , peuvent consulter la partie Nautique et Géographique de notre Voyage , pag. ziS et 219.
CORRECTIONS ET ADDITIONS
Pag. lien.
tableau de stérilité, de monotonie que je me trouvecontraint de reproduire à chaque instant.
II en est de même des environs du cap N. O. de la Nouvelle-Hollande.
au Nord Usez : à l'Est.
plus de trois lieues de longueur. . lisez : qu'un mille et demi de longueur.
en avant du grand cap lisez : dans le voisinage du cap.
et des îles que je viens de décrire, effacez ces mots.
et celle de Diémen du Nord. . . . effacez ces mots.
des plus petites ; mais lisez : des plus grandes , et.
Le cap Borda gît par 160 36' de effacez ces mots, la position du cap Borda étant latitude Australe, et par 120° plus que douteuse. S' de longitude à l'Est du méridien de Paris.
, elles forment une petite baie Usez : une bande de brume qui régnoit à I'hoassez profonde , qui reçut le rizon nous fit croire que la côte fornom de baie Berthoud , de l'ar- moitune petite baie dans le Sud ; mais tiste recommandable à qui la nous reconnûmes cette erreur pendant marine doit ses meilleurs chro- notre seconde campagne, nomètres. La partie la plus Orientale des terres La pointe Nord de cette baie que nous avions en vue, reçut le nom est formée par un très -grand de cap Mollien. cap , que nous nommâmes cap Mollien.
bizarre et pittoresque; l'une d'elles ljse^ : bizarre et pittoresque. Bientôt nous
se faisoit sur-tout remarquer. aperçûmes un nouvel archipel qu'on
désigna sous le nom d'îles d'Arcole ; une de ces iles se faisoit sur-tout remarquer.
«... L' errata du premier volume prescrit de substituer à ces mots ceux d'\\e Folard ; c'est une erreur. Les mots d'ile Forbin doivent être
14 , d'Ile Forbin.
conserves ici.
3 , dont nous allons parler bientôt plus en détail ; elles furent appelées îles d ' Arcole , et les plus remarquables d'entre elles reçurent les noms.
1 8 , Ile Forbin
19 , PI. vu, fig. 3 et 4 (en marge).. .
lisez-' dont nous apercevions alors l'extrémité Occidentale ; les plus remarquables de celles-ci recurent les noms.
effacez ca mcts-
lisez : PI. VU, fig. 5 et + .
46o CORRECTIONS ET ADDITIONS.
Pag. Lign.
139, 16 , lie Mollien , lie Dupleix lise^ ■' ^e Lavoisier, lie Condillac.
1 9 ' > ^4 , et qui contenoit L' errata du premier volume substitue à ces mots :
et qui ne contenoit pas ; il eût été exact de mettre : et qui nous parut contenir.
205 , 27 , de Tico Usez ■' ^e Cambi.
dernière, Tico foeç .- Cambi.
230 , 12 , la Recherche Usez : l'Espérance.
291 , 27 , l'isthme Bruny lisez ■' l'isthme Saint-Aignant sur l'île Bruny.
312, 28 , décharnés Usez : déchirés.
327 , 29 , n'a pas moins de 1 2 à 1 3 milles. . lisez •' Peut avoir 2 ou 3 milles.
31, les petites "îles Cuvier Usez •" ^petite "île Cuvier.
328 , 17, "îles Jean Bart lisez : îles Rubens.
3; 3 ' 22, la surface lisez- 'a circonférence.
358, 18, couvert de vase ajoutez '■' et de seI marin.
368, 25 , par un petit ruisseau (1) ajoutez en note : ce numéro et les suivans indiquent sur le plan de la ville de Sydney (PI. Il, atl. i.rcpart. ) les divers objets dont il s'agit.
27 , pointe Nord lisez : pointe Ouest.
370, 8, toute la partie Occidentale lisez'- toute la partie Méridionale.
380 , 12 , Vingt-cinq milles lisez : treize milles.
392, 5 , l'une d'elles Zwtfj : leur ensemble.
401 , 15 , 37,000,000 de francs lisez : 43>ooo,ooo de francs.
422 , 13, huit ou dix lisez •' à quinze.
436 , 1 , muriate de soude cristallisé natif. . lisez • soude muriatée nativg.
439, 11, «Bientôt nous rencontrâmes une lisez: «Bientôt nous rencontrâmes une petite 53 petite île basse, entièrement » île basse, située au confluent de
:» formée de galets , sur laquelle 33 deux rivières (la Grose et la Ne-
» croissent quelques arbres Ian- xpeanj ; la substance de cette île est
aï guissans. Ici , le bras droit de » exclusivement formée de galets, et
» la rivière (la Grose) n'étoit » quelques arbres Ianguissans végè-
y> plus qu'un filet d'eau ; l'autre » tent à peine à sa surface. Des deux
33 (la Nepean) étoit seul navi- » bras qui cernent l'île, celui du Sud
33 gable : » 33 étoit seul navigable : 33
440 , 23 , de plus de 100 milles Usez • ^e Pr^s ^e 5° m'"es-
443» 28, muriate de soude cristallisé natif. . lisez: soude muriatée native.
Avant de présenter la rectification des fautes qui se rapportent aux observations dynamométriques de Péron , je dois dire un mot de la manière dont je suis parvenu à les apercevoir.
M. Ransonnet ayant mesuré la force d'un grand nombre de matelots du port
CORRECTIONS ET ADDITIONS. 461
du Havre , envoya les résultats de ses expériences à M. le docteur KÉraudren. Nous fûmes étonnés, lorsque nous les comparâmes à ceux de PÉRON , de voir que la force moyenne rénale indiquée par M. Ransonnet, étoit beaucoup moindre que celle qu'avoit donnée PÉRON, pour les peuples de Timor, par exemple, qu'il représente cependant comme beaucoup plus foibles que les Européens a.
Étant moi-même une des personnes citées dans les tableaux de PÉRON , je résolus de vérifier, par une nouvelle épreuve, le degré d'exactitude de ces mêmes tableaux, du moins pour ce qui me concernoit. M. KÉraudren voulut bien, à cet effet, me procurer le dynamomètre de l'École de médecine. Je trouvai que ma force de pression, indiquée, par PÉRON, à 71 kilogrammes, étoit maintenant de 76; ma force rénale , au contraire, cotée 29, j myriagrammes , ne se trouvoit plus que de 2 1 . II n'étoit guère probable que , ma force manuelle ayant augmenté d'une manière aussi sensible ( ce que je devois évidemment à mon état de santé ), celle des reins eût diminué de près d'un tiers. C'étoit la déjà un motif de présumer que les observations rénales rapportées dans le mémoire de PÉRON, n'étoient pas exactes; mais pour que cette vérité fût entièrement démontrée , il falloit la constater par de nouveaux faits. M. Bailly m'en fournit les moyens. Cité comme moi sur les tableaux de PÉRON, il trouva, pour sa fjrce manuelle, une quantité presque égale à celle qui y est indiquée; mais, pour sa force rénale, beaucoup moins et dans un rapport à-peu-près égal à ce que j'avois déjà expérimenté pour moi-même.
II me fut donc prouvé que les expériences rénales de PÉRON étoient fautives. Mais quelle avoit été la source de cette erreur ! Ne pouvant soupçonner la bonne foi de mon ami, dont je connoissois les principes austères , j'étois réduit à croire que le dynamomètre dont i! s'étoit servi avoit été faussé à son insu , lorsqu'un heureux hasard vint me mettre sur la voie, non-seulement de reconnoître la cause de l'erreur dont il s'agit, mais encore d'en fixer la quantité.
II convient de rappeler ici que le dynamomètre de RÉGNIER porte deux cadrans concentriques: les degrés du premier, relatifs à la force de tirage, indiquent des myriagrammes; dans le second, consacré aux expériences de pression, les degrés indiquent des kilogrammes. Une seule aiguille sert d'indicateur pour l'un et pour l'autre cadran.
Je m'aperçus, après avoir fait l'expérience de ma force rénale, que l'aiguille qui indiquoit, sur l'échelle de tirage, 21 myriagrammes, marquoit, en même temps, 30,5 sur l'échelle de pression : c'étoit à-peu-près ce que PÉRON avoit indiqué, mais plus fort d'un degré seulement. Or, cette observation me prouvoit deux choses : la première, que PÉRON, en faisant ses expériences, avoit lu les résultats de la
a M. RANSONNET porte la force moyenne rénale de l'homme à 14,2 myriagrammes, tandis (pie PÉRON indique pour les habitans de Timor 16, : myriagrammes.
46i CORRECTIONS ET ADDITIONS.
force rénale, non sur le cadran du tirage, qui convenoit , mais sur celui de pression; la seconde, que ma force rénale avoit augmenté, comme ma force de pression , ainsi que je l'avois présumé.
Si j'avois eu le dynamomètre dont PÉRON s'étoit servi , il m'eût été facile de corriger, dans ses tableaux , les nombres qui se rapportent aux observations rénales , en poussant l'aiguille sur tous /es nombres indiqués, pris sur l'échelle de pression, et lisant le nombre correspondant sur le cadran de tirage. Ne l'ayant pas, et ne sachant à quel point tous les dynamomètres de M. Régnier étoient comparables , il me fallut examiner un second instrument du même genre , afin de pouvoir juger de la correspondance des résultats : M. RÉGNIER eut la complaisance de me confier, à cet effet, son dynamomètre-étalon. Je trouvai que les instrumens marchoient assez bien ensemble, quoique non tout-à-fait exactement. Ne pouvant donc fixer mon choix absolument sur l'un d'eux pour trouver les corrections convenables, je dus les employer concurremment. Ainsi, pour ce qui me concerne, le premier dynamomètre me donna, pour les 29,5 du tableau, 20,4» et le second 20,2; la moyenne 20,3 est la correction que j'ai adoptée, et dont l'exactitude , comme l'on .voit , est extrêmement probable.
A l'aide d'opérations analogues, je déterminai l'erreur de tous les nombres d'observations rénales portés dans les tableaux de l'auteur. Mais , avant de les faire connoître, nous remarquerons, avec M. KÉRAUDREN, a que « ces changemens ne » détruisent pas les rapports qui existent entre les nombres établis par PÉRON , » mais qu'ils font mieux cadrer ses expériences avec celles qui ont été faites depuis, « et qui tendroient à infirmer les vérités énoncées dans son mémoire , si ces rappro- » chemens naturels ne leur prêtoient pas , au contraire , une force nouvelle. »
Pag. Lig.
451, 22, 19° lisent i3d,o.
23, i8° lisez-- i2a,4.
26, 14,8.... lisez : 10,1.
453 , pénult, , 16 ,2 lisez : 1 1 ,3.
455' 23, 22,1 lisez: 15,2.
456> 5> 23,8 Usez: 16,8.
27, 14 58 lisez-- IO >'•