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H* Jacques Polonais tk^i
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Oriens Christiaous.
(a) Muchla. MoûxXi*, pnssessiontts Malax. in Hist. Patriarch. , p. 16^ , Gloss. Graec. Barb.
(3) Chalcondyl. Hist, lib. IX, ad ana. i^S?, c. iv.
(4) Measin; Geoffroy eat clepais an fife i|ui prit le nom de seigneur de Cantèae (€hroinc|., p. 1)9, trsd. de BudM»). Qnant à Hugnes de Brienne et do Lkhes, il époosa Hélène de Yîtte-Hardoîn duchesse d'Albènes, né« de Geoffroî et d'Agnès,, fille de Pierre de Courtenai I du nom, comte de Neiters et em-
Roche, à GeofFroy de Gicon, et aux Paléologues, est
devenu de nos jours le titre d'un des cantons les plus importants de la Morée. Caritène est le chef-lieu de oette région la plus montueuse des lieux ou l'Alphée coule maintenant sous un nom barbare, ainsi que les rivières poétiques au hord desquelles les Arcadiens, toujours enclins 'aux charmes de la musique , redisent des idylles qui font encore Tamusement et les délices de leurs loisirs. Pan était le dieu de cette contrée; on le voyait partout. Tantôt uni aux chœurs des dryades dansant sur le Lycée, tantôt suivi des fauiies, lorsqu'il parcourait le Ménale, les crédules Tlellèues l'associaient à leurs illusions et à leurs fêtes. 11 était sans cesse présent à leur imagination ; on le voyait à la tête des troupeaux dans les bois, retiré dans les auUes, et lorsque la chaleur du jour invite les bergers au soin meil, croyant qu'il reposait à Tomhre des téréhinthes, les pasteurs cessaient leurs chants et leurs concerts dans la crainte de réveiller. On lui attribuait l'invention de la iiùte; c était le plus beau des dieux, et ses pieds de bouc étaient une hypostase de la nature qu'il n'était pas permis d'expliquer.
Les souvenirs mythologiques ont disparu de ces lieux, dominés et dévastés successivement par les Ro-
perem- de Gonstantinople. Guy de la Roche qui fut seigneur de Caritèue était fils de Ponce neveu d'Otton de la Roche P*^, duc d'Athènes et de Rhodes devenu héiider de ces duchés par la cession de son oncle. Il est nommé en cette qualité dans une charte de l'abbaye de Bel vaux de Tan laSg. Voy, pour ces origines : Innocent III , cpist. i lo ; lib. XIV, p. 557, ©t le nouveau supplément au dictionnaire de Moreri, Pai ib 17/19-