‹ Voyage de la GrèceChapitre 75 sur 224 · an02 mKU4>0P. . • «I^ÏPÂS · texte numérisé non relu

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Près étune mosquée.

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J'achetai de lui plusieurs médailles (i), et ce fut à peu près à cela que se réduisirent mes découvertes archéolc^ques dans Argos*

Sur tut vippe,

HArH XAIPE TIKTOMAlENnArAl2KAIOYNO

AAOYMAI \ONH2KanrA2AY£M. . .

Sur un autre eippe.

ENBAAE mil nATPAKEIMAI EniSHMAIITaAE M0IPU2AMBP021U2Ë KTEAEZA t MITON

N. B. J*en avais relevé deux antres , qiie je nje dispense de doiiiiet-, parce que je les ai trouve es depuis plus entières sur le journal manuscrit de Fourmont, cahier 27, déposé au cabinet des maiiuscrits du JEU)!» où l'on peut les consulter.

(i) Argent. 120, partie antérieure d'un loup. R. A., dans un carré creux, avec un globule.

Bronze. Téte de Septimo Sévère laurée, à droite; légende fruste.

il. Guerrier ( peut-» être Cadmus) baiiiu, coîfTéd'un casque

avec cimier; chlamyde sur le bi .ts gauche; dans la main droite, un rameau , s'avançant vers un autel près duquel on voit une espèce de bouclier.

Bronze. IIO.AX. .AAIUNON. Téte laurée de Gallien, à droite.

i{. APrElON. Jupiter debout , i*egardaBt à droite ; la main appuyée sur la haste, et la gauche sur un cîppe dont la forme est effacée.

alo YOYAGE DE L4 GR^CS.

La ville moderne d'Àrgos, bâtie en plaine au pied des montagnes, domine le golfe de Nauplie ainsi qu'une vaste campagne dépouillée de verdure. I^s puits y sont communs, et si son territoire est qualifié d'aride ^ la ville mérite toujours l'épithète d'abondante en sources. Ses maisons , basses et blanchies à l'extérieur, semblent aussi justifier son étymologie ; mais sa population n'est plus la postérité des Grecs généreux qui combattirent aux bords du Scamaudre, sous les drapeaux des Atrides. Des Schypetars, que les historiens appellent Épirotes , sont les habitants actuels d'une ville non moins célèbre que Sparte (i). Attachés aux Vénitiens comme soldats auxiliaires, tour^-tour défenseurs et dévastateurs de la Morée(2 , mais restés fidèles à la religion chrétienne, ces étrangers forment une population de dix mille individus , que chaque année voit croître et prospérer. On les distingue entre les habitants de la presqu'île par leur propreté, leur courage et leur industrie. Comme les antiques Argiens, Us sont nourriciers, non plus de coursiers destinés aux jeux de l'hippodrome (3), mais de chevaux vigoureux et forts, voués aux nobles travaux de Tagriculture. Ces soins n'absorbent pas 1 industrie de ces hommes, qu'on

B^nze, IVLIA AÔMÎtÀ TAÏT. . .Téte de Julie, à droite, il. HP£.

Au milieu d'une couronne d'ache.

(t)Stnib.Jib.VUI,p. 376.

(a) Coriol. Cipico. , Ren VeneU , lib. 111, p. 44-

(S) Les chevaux d'Argos et d'Epidaure étaient très -renom niés.

STRAB.,iib. yiii,p. m.

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