STATISTIQUE DES GVÉBI80NS
faut seulement ajouter que l'usage des bains froids administrés pendant les grandes chaleurs de l'été contribue aussi à préparer le plus grand nombre des guérisons pour l'automne suivante.
La guérison des maniaques s'opère plus facilement en automne, tandis que celle des monomanes s'obtient plus aisément au printemps.
On a supposé à tort que l'été est plus nuisible aux aliénés que l'hiver : quand un de ces malheureux , abandonné à lui-même, s'expose à l'ardeur du soleil d'été, il éprouve des accès de fureur; mais il n'en est pas ainsi dans un établissement où les malades sont soigneusement protégés contre l'action des rayons ardents du soleil. Ils se trouvent plutôt soulagés pendant l'été à Palerme qu'en hiver, où il est difficile de leà garantir des effets du froid , si fâcheux dans toutes les maladies nerveuses.
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Pdur les hommes, Fâge le plus fiiTorable aox guérisoDS est entre TÎngt et quarante ans; pour les femmes, c'est seulement fers la Tîngtième année qu*on obtient de fréquentes guérisons. li faut cependant combiner cette obseryaiion arec celles de la table IV.