STATISTIQUE DE LA MORTAZITÉ
Dans une période de dix ans il est donc mort a peu près vingt- six malades sur cent : cette proportion est plus satisfaisante que celle obtenue à Paris , i la Salpêtrière , où la mortalité est de plus de Tlngt-huit pour cent»
TABLE des époques de la mortalités
^SBSÊÊÊSBÊaaSS
MORTS
ËPOOCES DES ADMISSIONS.
Dans le cours de la première semaine. .
— de la seconde.
— des troisième et quatrième.
— du second mois.
— du troisième
— • du quatrième
— du cinquième
— du sixième. ... « • . . .
— du septième
— du huitième
•— du neuvième
— du dixième
— de la seconde année. . . .
Dans les années subséquentes
C'est dans les premiers mois et surtout dans les deux premiers mois que les décès sont plus fré* quenls.
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TABLE de lamùTtaUté^ e^mMéf^pa^i^ap/mH
Il ■ "" ' M'i " I
ADBfISSIONS.
MORTS
différentes
BMfteBMrOUM.
yariétés
HIanie. . . .
Monomanie.
Démence. .
IcKMisme. .-
(simple. . . .
293jayec épileps.
jayee hyttérie,
mmple. . . .
TOjavec épUeps.
Vvec hystérie.
La manie et la monomanie étaot plus fiiciles I guérir, la mortalité est m^iadi^ chez lesjnaladeî de ces deux catégories.
La cinquième partie des morte avait été frappée de ^ralysic. générale deu mi» «▼aatleaur déeten Dès que cette complication survient , la mort eil inévitable.
Le docleuT B^^intol nSmier ^Ê6 \9 fluonHI vea ariciies fpR pénsscM s* evc attenfle se paMPJii^ ad les proportions ne sont pas aussi fortes.
STATISTI«eB Ml LA HMTAL1TÉ.
xy.
TABLE de la mortalité relativement aux saisons.