HOTE
prise téméraire, comptant, non plus sur la guerre, ttaii sur la sédition ; qu*ll af ait excUé le peuple à la réYdlt«, aciaqué le sonrerain légitime, fettté de knilerenet le royanme et lltalle ) 4n*à teê cautes, ennemi plibllc, ff était condamné à mort, en Terfn d'iule fol rendue peih dantrooeupation décennale et mainlenue euviguiPitr. « 11 semblait que la fortune Touiftt mettre le conriife â cette sanglante ironie. C'était Murât qui avait rendu hiU même, lept ans aupararanf , cette lot iurôquée contre lui et derenoe rinttmment de sa moH, malf dont II avait, par clémence, suspendu r application en ptusleuf a circonstances.
Le prisonnier entendit froidem^yit et dédalgneusetoent la lecture de sa sentence. Conduit aussitôt dans tme petite cour du château, il y trouva une eoadpagnie de soldats en ligne sur deux rangs. On voulait lui bander les yeux, il s*y reftna, envisagea d'un oeil aereiif totft cet appareil de mort, se mit en position, présenta t» poitrine aux coups et dit aux soldats : « Épargné! le vl'> sage ; tirez au conir. » A peine arvalt-il proHoneé ces mots, qu'une décAiarge se fit entendre, et celui qui tvtft été le roi des Deux-Siciles tomba mort, tenant serrés 'dans la main les portraits de sa famille : on les ensevelit avec ses malheureux restes, sans les arracher du temple que son amour leur avait élevé. Ceux qui ernront à la mort de ioaehim Murât le pleurèrent «mèremeaC; * mais la plupart des Napolitains trompèrent leur ôtm»^ leur par de vaines illusions et se persaadèmt que les événement» de PUio étaient im menaooge de la cour.