PA
de travailler à leur côté dans l'harmonie la plus parfaite. ; Laissez-moi maintenant demander à Votre Grandeur deux faveurs. La première, c'est celle de vous donner l'accolade fraternelle, et la seconde !
sera votre bénédiction.
| M. Cherrier, curé de la paroisse de l’Immaculée-Conception, a À alors exprimé les vœux du clergé séculier en termes d’une délicatesse extrême :
Il me faudrait être un nouveau Chrysostome cumme le T. R. Père Général des Oblats, pour donner libre cours à l'émotion de mon cœur.
Oui, nous sommes heureux de pouvoir unir nos efforts à ceux des RR. PP, Oblats. Nous vivons ensemble comme des frères. Monseigneur, nous partageons vos sentiments au sujet de l'importante question de l'éducation et nous n'oublierons pas vos paroles. Nous espérons même que ces paroles seront prophétiques.
La cause de nos écoles triomphera un jour. Nous ne pouvons pas abandonner nos écoles.
Non, Monseigneur, nous n'abandonnerons pas nos écoles, parce que nous comprenons que ce sont les boulevards de notre sainte religion et, £ comme le T. R. Père Général, nous formons des vœux pour un triomphe prochain. Vous seriez peut-être tenté, Monseigneur, d'entonner, dès
pps
Hs:
maintenant, votre Nunc dimittis, mais nous ne voulons point, et nous vous disons : Ad multos annos, afin qu'un nouveau diamant puisse être ajouté à votre couronne, déjà si belle. Vos prêtres, Monseigneur, vous admirent et sont fiers de vous. Nous sommes fiers de votre courageuse et éloquente défense de nos droits et nous répétons à l'envi : Ad multos annos,
Monseigneur a dit en quelques mots combien cette réunion de famille le rendait heureux :
Je n'ai fait, après tout, que ce que vous avez fait : mon possible, Vraiment, Très Révérend Père Général, vous avez été trop élogieux. Je suis fier d'être l'enfant de la Congrégation et je prends note de la promesse que vous me faites de nous envoyer de nouveaux missionnaires. Ceci réjouit tout particulièrement mon cœur. Un nouveau missionnaire, un nouveau prêtre, c'est un trésor, surtout lorsqu'il est doublement mon frère comme prêtre et comme Oblat. Je sais que lorsque nous pourrons soigner chaque groupe de population, nous serons forts. Autrefois, nous faisions la lutte contre la sauvagerie, aujourd'hui il faut lutter contre la barbarie d'une civilisation antichrétienne.
Les souvenirs que vous m'avez rappelés, l'rès Révérend Père Général, sont toujours chers à mon cœur.
J'ai contracté vis-à-vis de la Congrégation une dette dont je ne pourrai jamais m'acquitter. Je salue en tout Oblat un frère; mais je vois aussi venir avec plaisir des prêtres séculiers, à qui je souhaite la bienvenue comme à des frères dans le sacerdoce.
Aussi longtemps que nous serons unis nous serons forts. L'orage pourra gronder, l'enfer pourra déchaîner ses suppôts contre nous, mais nous ne craindrons rien, car la victoire sera certainement à nous.
Merci, Très Révérend Père Général, il m'est bien doux de recevoir des souhaits de fête du chef de la famille.
OLLISISLISÉ
ge t B f:
ne ei
LE
D er rm dr mie Re
mr té A Lt ti rte 5 or