‹ Voyage en CalifornieChapitre 4 sur 26 · IV PRÉFACE · texte numérisé non relu

IV PRÉFACE

M. de Humboldt parle ea ces termes de ta haute Californie : ( Alitant le sol de la vieille Californie est aride et pierreux , autant celui de la nouvelle est ari^sé et fertile. C'est un des pays les plus pittoresques que l'on puisse voir. Le climat y est bcaticoiip plus doux que sur les l'ôtes oiienlales du nouveau continent situées à la même latitude. Le ciel est brumeux, mais les brouillards fréquents, qui rendent difficiles l'atterrage sur les câtes àe Monlerey et de San Francisco , donnent de la vigueur fi la végéinlion et fertilisent le sol, qui est couvert d'un terrain noir et spongieux '. >

|j Pérouse dit que le climat de la Californie diffère peu de <:elui de la France méridionale. Le froid n'y est jamais plus vif, et les chaleurs de réléysout plus modérées.

• Tous les voyageurs, dit H. Forbes, qui ont vu la Californie , ont été frappés de sa beauté el surtout de sa fertilité. Cependant sur quelques points de la c6le, les vents de mer et les brumes flétrissent le feuillage des arbres. Mais en pénétrant dans l'intérieur du pays, on ne voit qu'une suite de cliarmants tableaux. >

Vancouver raconte ainsi son excursion de Monterey à Santa Clara.

< Nous suivîmes le long d'une chaîne de montagnes uu chemin parallèle à la c&lc. A mesure que nous avancions, nous voyions se dérouler devant nous une vaste et charmante perspective : des collines fertiles, des forêts superbes, des taillis de diverses formes et

' Essai mr la Xoucelte- Espagne.

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