ANCIEN COMMERCE DE I.A CHINE
pour s'opposer ù la réussite de l'entreprise ; d'après leurs conseils, les Chinois cherchèrent ù empêcher VVeddell de remonter la rivière de Canton. Mais celuici ouvrit un feu terrible contre un fort où l’ennemi avait concentré son artillerie; les Chinois furent mis en déroute, et \\ eddell envoya deux de ses subrécargues à Canton pour traiter. Les Chinois cherchèrent encore une fois à arrêter les Anglais, mais leur tentative fut réprimée avec vigueur.
puCn , les envoyés de Weddell convinrent, dit-on, avec eux, que les négociants anglais payeraient annuellement 2000 tacl , afin d’avoir le droit de commercer librement et de résidera Canton. Les navires s'en retournèrent chargés de précieuses marchandises, et la Compagnie parut s’applaudir vivement de cette expédition qui, cependant, n’amena pas de grands résultats, car le commerce de l’Angleterre avec la Chine languit pendant plus de trente ans, par suite de la grande puissance maritime des Hollandais, et des troubles qui suivirentla conquête tartare. Ce fut en <1604 qu’un navire de la Compagnie fit le premier chargement de thé ; il en acheta cent livres.
En '1070 , Kotchinga , souverain de Formose, autorisa les Anglais à y établir une factorerie. Un traité stipula que les marchandises importées payeraient trois pour cent après In vente, et que celles exportées seraient exemptes de droits. Les Anglais avaient également obtenu la faculté de commercer h Amoy.
fOVACC EN CHI.NC. — T. lit. 3