VOV\CK EN CHINE
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Les traites sur la Hollaïulc, à 6 mois de vue, sont au cbanjîe de 100 llorins de Java pour 80 d’Europe, et ecllcs sur Londres, au cliaii{je d’une livre sterling pour lî» llorins 5/8 de Hollande.
Batavia possède une banque dont le capital s’élève à 2 millions de llorins. Ses opérations ne s’étendent pas au-delà de Java. Ses actions, après s’ètre élevées à 500 pour 1 00, étaient tombées à 00, en 1 815 Elle escompte A 0 pour 100.
On reproebait h lu Banque de Batavia d’avoir distribué, dans le principe, des dividendes de 50 pour 100 à ses actionnaires , au lieu de consacrer une portion suflisante de ses bénéfices à son fonds de réserve, et de s’ètrc engagée dans de trop grandes opérations avec un certain nombre de maisons, en n’exigeant que deux signatures pour l’escompte, et en laissant renouveler à l'infini les billets qu'on fournissait en contre-valeur de ses bons. Ces opérations atteignirent à la fin un chiffre effrayant, et l’administration de la Banque fut obligée de se décider à exiger remboursement à des termes éloignés, ce qui amena une crise financière dont Batavia éprouvait encore les suites lors de notre passage.
On compte dans celte ville une quinzaine de maisons hollandaises et sept ou huit étrangères, parmi lesquelles
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r.OMMRRCE ET PRODUITS DR JAVA.
nous devons nommer la maison française Sanier, Siicrmondl etC'“.
l/espèce de monopole commercial que la Handelmmtschappij exerce à Batavia , a peut-être limité le le nombre des établissements particuliers. Mais, en définitive, son iniluence a été des plus propices aux intérêts généraux du pays.
Notre commerce avec Java est appelé, sans aucun doute, à acquérir un notable développement, si les opérations que nous avons à y traiter sont babilcment liées à celles dont la Cbine nous offre la perspective. Nous reviendrons plus loin sur ce sujet important.